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Auteur Max Dorra |
Documents disponibles écrits par cet auteur (4)



042 - Automne 1990 - Histoires de cas (Bulletin de Nouvelle revue de psychanalyse) / Laurence Kahn ; Didier Anzieu ; Raoul Moury ; Viviane Abel Prot ; Jackie Pigeaud ; Marcel Colin ; Jean Losserand ; Daniel Zagury ; Roger Dorey ; Jacqueline Carroy ; Paul-Laurent Assoun ; Jean-François Lyotard ; Jean-Luc Donnet ; Jean-Claude Rolland ; Pierre Fédida ; Jacques Gagey ; Jacques-Michel Gagey ; Daniel Wildlöcher ; Edmundo Gomez Mango ; Max Dorra ; Michel Gribinski
[n° ou bulletin]
Titre : 042 - Automne 1990 - Histoires de cas Type de document : texte imprimé Auteurs : Laurence Kahn, Auteur ; Didier Anzieu, Auteur ; Raoul Moury, Auteur ; Viviane Abel Prot, Auteur ; Jackie Pigeaud, Auteur ; Marcel Colin, Auteur ; Jean Losserand, Auteur ; Daniel Zagury, Auteur ; Roger Dorey, Auteur ; Jacqueline Carroy, Auteur ; Paul-Laurent Assoun, Auteur ; Jean-François Lyotard, Auteur ; Jean-Luc Donnet, Auteur ; Jean-Claude Rolland, Auteur ; Pierre Fédida, Auteur ; Jacques Gagey, Auteur ; Jacques-Michel Gagey, Auteur ; Daniel Wildlöcher, Auteur ; Edmundo Gomez Mango, Auteur ; Max Dorra, Auteur ; Michel Gribinski, Auteur Année de publication : 1990 Importance : 378 pages Langues : Français (fre) Sommaire :
Argument, 5
Laurence Kahn, Par où commencer?, 9
Didier Anzieu, Comment dire, 25
Raoul Moury, Deux hommes sous influence, 43
Viviane Abel Prot, Cave canem, 55
Jackie Pigeaud, Aux sources du cas, 65
Marcel Colin, Cas urgent, 83
Jean Losserand, Histoire sans cas, 97
Daniel Zagury, La clinique psychiatrique n’est plus ce qu’elle était, 121
Roger Dorey, Pour la présentation clinique, 137
Jacqueline Carroy, Dédoublements, 151
Paul-Laurent Assoun, Le récit freudien du symptôme, 173
Jean-François Lyotard, Les voix d'une voix, 199
Jean-Claude Rolland, L'aède et son héros, 217
Jean-Luc Donnet , Le récit de l’action, 233
Pierre Fédida, La construction du cas, 245
Jacques et Jacques-Michel Gagey, La casuistique, 261
Daniel Widlöcher, Le cas, au singulier, 285
Edmundo Gomez Mango, Un cas musical : Johannès Kreisler, 303
Max Dorra, Un fou, un nombre, un analyste, des Tartares et des planètes, 317
Michel Gribinski, Boiterie, 341
4° de Couverture :
Monsieur Guelfe existe, certes. Mais Madame Boucle ? Eh bien c'est selon : elle existe et elle n'existe pas; c'est selon le récit qu'on (qui, on?) fait (mais à qui?) de son histoire (et c'est pareil pour Timour le boiteux, pour Emst le Rattenmann, ou pour Beckett). Donc prenez garde aux histoires. Toutes se passent sous les figuiers au bord du canal. Et croit-on pouvoir les dire qu'à peine en bouche elles font BING ! et les lire qu'elles vous violent, quasiment à votre insu. Et croit-on pouvoir les entendre qu'on y entend quelle voix?
Quelle phoné dans quelle cacophonie et au prix de quel assourdissement ? En effet, «ce qu'elles peuvent être bâclées, nos restitutions! (écrit Ereud à Jung) Quelle misère de taillader comme nous le faisons dans les grandes œuvres d'art que produit la nature psychique. » Et pourtant les histoires de cas des Etudes sur l’hystérie ou des Cinq psychanalyses gardent intacts leur autorité et leur ressort : des histoires modèles?
L'étude de leurs modèles et des nôtres (Charcot, Clérambault ou Melville?), de leurs sources (Hippocrate. Galien ou une rhétorique?) et des pratiques - qu'il s'agisse de la pratique psychanalytique ou de celle des casuistes - aborde ici les petites et les grandes énigmes qui sont au principe de l'histoire de cas, jusqu'à explorer l'étrange et pertinente catégorie de l’ « Histoire
sans cas », la seule qui finisse par où nous et notre inconscient commençons encore : par la préhistoire.
Textes de Viviane Abel Prot, Didier Anzieu, Paul-Laurent Assoun, Jacqueline Carroy, Marcel Colin, Jean-Luc Donnet, Roger Dorrey, Max Dorra, Pierre Fédida, Jacques et Jacques-Michel Gagey, Edmundo Gomez Mango, Michel Gribinski, Laurence Kahn, Jean Losserand, Jean-François Lyotard, Raoul Moury, Jackie Pigeaud, Jean-Claude Rolland, Daniel Willdlôcher, Daniel Zagoury
[n° ou bulletin] 042 - Automne 1990 - Histoires de cas [texte imprimé] / Laurence Kahn, Auteur ; Didier Anzieu, Auteur ; Raoul Moury, Auteur ; Viviane Abel Prot, Auteur ; Jackie Pigeaud, Auteur ; Marcel Colin, Auteur ; Jean Losserand, Auteur ; Daniel Zagury, Auteur ; Roger Dorey, Auteur ; Jacqueline Carroy, Auteur ; Paul-Laurent Assoun, Auteur ; Jean-François Lyotard, Auteur ; Jean-Luc Donnet, Auteur ; Jean-Claude Rolland, Auteur ; Pierre Fédida, Auteur ; Jacques Gagey, Auteur ; Jacques-Michel Gagey, Auteur ; Daniel Wildlöcher, Auteur ; Edmundo Gomez Mango, Auteur ; Max Dorra, Auteur ; Michel Gribinski, Auteur . - 1990 . - 378 pages.
Langues : Français (fre)
Sommaire :
Argument, 5
Laurence Kahn, Par où commencer?, 9
Didier Anzieu, Comment dire, 25
Raoul Moury, Deux hommes sous influence, 43
Viviane Abel Prot, Cave canem, 55
Jackie Pigeaud, Aux sources du cas, 65
Marcel Colin, Cas urgent, 83
Jean Losserand, Histoire sans cas, 97
Daniel Zagury, La clinique psychiatrique n’est plus ce qu’elle était, 121
Roger Dorey, Pour la présentation clinique, 137
Jacqueline Carroy, Dédoublements, 151
Paul-Laurent Assoun, Le récit freudien du symptôme, 173
Jean-François Lyotard, Les voix d'une voix, 199
Jean-Claude Rolland, L'aède et son héros, 217
Jean-Luc Donnet , Le récit de l’action, 233
Pierre Fédida, La construction du cas, 245
Jacques et Jacques-Michel Gagey, La casuistique, 261
Daniel Widlöcher, Le cas, au singulier, 285
Edmundo Gomez Mango, Un cas musical : Johannès Kreisler, 303
Max Dorra, Un fou, un nombre, un analyste, des Tartares et des planètes, 317
Michel Gribinski, Boiterie, 341
4° de Couverture :
Monsieur Guelfe existe, certes. Mais Madame Boucle ? Eh bien c'est selon : elle existe et elle n'existe pas; c'est selon le récit qu'on (qui, on?) fait (mais à qui?) de son histoire (et c'est pareil pour Timour le boiteux, pour Emst le Rattenmann, ou pour Beckett). Donc prenez garde aux histoires. Toutes se passent sous les figuiers au bord du canal. Et croit-on pouvoir les dire qu'à peine en bouche elles font BING ! et les lire qu'elles vous violent, quasiment à votre insu. Et croit-on pouvoir les entendre qu'on y entend quelle voix?
Quelle phoné dans quelle cacophonie et au prix de quel assourdissement ? En effet, «ce qu'elles peuvent être bâclées, nos restitutions! (écrit Ereud à Jung) Quelle misère de taillader comme nous le faisons dans les grandes œuvres d'art que produit la nature psychique. » Et pourtant les histoires de cas des Etudes sur l’hystérie ou des Cinq psychanalyses gardent intacts leur autorité et leur ressort : des histoires modèles?
L'étude de leurs modèles et des nôtres (Charcot, Clérambault ou Melville?), de leurs sources (Hippocrate. Galien ou une rhétorique?) et des pratiques - qu'il s'agisse de la pratique psychanalytique ou de celle des casuistes - aborde ici les petites et les grandes énigmes qui sont au principe de l'histoire de cas, jusqu'à explorer l'étrange et pertinente catégorie de l’ « Histoire
sans cas », la seule qui finisse par où nous et notre inconscient commençons encore : par la préhistoire.
Textes de Viviane Abel Prot, Didier Anzieu, Paul-Laurent Assoun, Jacqueline Carroy, Marcel Colin, Jean-Luc Donnet, Roger Dorrey, Max Dorra, Pierre Fédida, Jacques et Jacques-Michel Gagey, Edmundo Gomez Mango, Michel Gribinski, Laurence Kahn, Jean Losserand, Jean-François Lyotard, Raoul Moury, Jackie Pigeaud, Jean-Claude Rolland, Daniel Willdlôcher, Daniel Zagoury
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 103651 PER1 Périodique, revue Etagères de la Maison de la psychanalyse Tous autres Périodiques (PER1) Exclu du prêt
Titre : Heidegger, Primo Lévi et le séquoia : La double inconscience Type de document : texte imprimé Auteurs : Max Dorra, Auteur Editeur : Gallimard Année de publication : 2001 Collection : NRF Sous-collection : Connaissance de l'inconscient Importance : 212 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-07-076307-8 Langues : Français (fre) Sommaire : Préambule, 7
I. ÊTRE ET SENS
1. Heidegger et Primo Levi, 15
Le séquoia et son rêveur. Le on, le nous et l’abjecte passion d’obéir, 37
2. Le sens et la signification, 43
Le séquoia et son rêveur. Philosopher, associer…, 61
3. Être écouté, 67
Le séquoia et son rêveur. Clémence Ramnoux, 79
II. CIRCULATION DU SENS
1. Histoire véritable de l’humus, 85
Le séquoia et son rêveur. La joie que procure une métaphore, 93
2. Le sens, comme une sève, circule, 97
Le séquoia et son rêveur. La musique des racines, 115
III. TECHNIQUE ET MONTAGE
1. Un montage est la prison de l’être. La technique, 123
Le séquoia et son rêveur. Le démontage d’une illusion, 137
2. Montages de la barbarie. Le monde de la valeur, 141
Le séquoia et son rêveur. La maladie d’Antée, 151
IV. SI C’EST UN PHILOSOPHE
1. Heidegger a manqué le coche, 159
Le séquoia et son rêveur. Les forêts de la nuit, 189
2. Mala, 195
Envol, 1974° de Couverture : MAX DORRA
Cinq personnages.
L'aveugle, Martin Heidegger, cherchant désespérément un objet perdu : l'être.
Un chimiste juif. Primo Levi.
Parménide.
Freud découvrant le sens des rêves.
Et un séquoia de 2 600 ans.
Ce que si éperdument cherchait Heidegger, l’être dans son essence même, il aurait pu le trouver pas très loin de chez lui. À quelques centaines de kilomètres de sa table de travail, Primo Levi et ses codétenus étaient livrés à une expérience philosophiquement pure : celle de l’être nu, de la souffrance brute, l'expérience du froid, de la pluie et de la faim. Une fatigue définitive. Auschwitz.
Mais le désir de ne pas savoir était plus fort.
Ce livre pourrait être un Discours de la cécité volontaire écrit par le séquoia.
M. D.Heidegger, Primo Lévi et le séquoia : La double inconscience [texte imprimé] / Max Dorra, Auteur . - Gallimard, 2001 . - 212 pages. - (NRF. Connaissance de l'inconscient) .
ISBN : 978-2-07-076307-8
Langues : Français (fre)
Sommaire : Préambule, 7
I. ÊTRE ET SENS
1. Heidegger et Primo Levi, 15
Le séquoia et son rêveur. Le on, le nous et l’abjecte passion d’obéir, 37
2. Le sens et la signification, 43
Le séquoia et son rêveur. Philosopher, associer…, 61
3. Être écouté, 67
Le séquoia et son rêveur. Clémence Ramnoux, 79
II. CIRCULATION DU SENS
1. Histoire véritable de l’humus, 85
Le séquoia et son rêveur. La joie que procure une métaphore, 93
2. Le sens, comme une sève, circule, 97
Le séquoia et son rêveur. La musique des racines, 115
III. TECHNIQUE ET MONTAGE
1. Un montage est la prison de l’être. La technique, 123
Le séquoia et son rêveur. Le démontage d’une illusion, 137
2. Montages de la barbarie. Le monde de la valeur, 141
Le séquoia et son rêveur. La maladie d’Antée, 151
IV. SI C’EST UN PHILOSOPHE
1. Heidegger a manqué le coche, 159
Le séquoia et son rêveur. Les forêts de la nuit, 189
2. Mala, 195
Envol, 1974° de Couverture : MAX DORRA
Cinq personnages.
L'aveugle, Martin Heidegger, cherchant désespérément un objet perdu : l'être.
Un chimiste juif. Primo Levi.
Parménide.
Freud découvrant le sens des rêves.
Et un séquoia de 2 600 ans.
Ce que si éperdument cherchait Heidegger, l’être dans son essence même, il aurait pu le trouver pas très loin de chez lui. À quelques centaines de kilomètres de sa table de travail, Primo Levi et ses codétenus étaient livrés à une expérience philosophiquement pure : celle de l’être nu, de la souffrance brute, l'expérience du froid, de la pluie et de la faim. Une fatigue définitive. Auschwitz.
Mais le désir de ne pas savoir était plus fort.
Ce livre pourrait être un Discours de la cécité volontaire écrit par le séquoia.
M. D.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100558 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Quelle petite phrase bouleversante au coeur d'un être? : Proust, Freud, Spinoza Type de document : texte imprimé Auteurs : Max Dorra, Auteur Editeur : Gallimard Année de publication : 2005 Collection : NRF Sous-collection : Connaissance de l'inconscient Importance : 298 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-07-077480-7 Langues : Français (fre) Sommaire : Prélude
I. PROUST. SEPT NOTES DANS LE TEMPS
1. Le petit Marcel entre sonate et septuor, 23
2. La musique, métaphore vivante, 45
3. La science de la relation entre les êtres, 55
Intermezzo : Petite phrase de Proust, galop de Freud, 65
Il. FREUD. LE GALOP DES RÊVES
1. L’Interprétation des rêves : une cavalcade, 73
2. La musique du cerveau, 87
3. Histoire véritable de la philosophie, 101
Intermezzo : L’intuition catégoriale du déprimé, le transcendantal de Kant, Einstein et Spinoza, 115
III. SPINOZA. VIOLON SOLO
1. Baruch, ou l'histoire d'une guérison, 127
2. Manuscrit trouvé dans la cervelle d’un spinozien, 135
3. La force d’exister dépend de la tonalité du moi, 155
lntermezzo : Mai 68. Des spinoziens font reculer la plus grande puissance du monde, 175
IV. PROUST, FREUD, SPINOZA.
LA LANGUE DE L’ABSOLU, UNE FUGUE
1. Petite phrase de Proust, molécules de Freud, joie de Spinoza, 183
2. L’hérétique et les langues étrangères, 205
3. Comment rendre l’autre aphasique en le déprimant. Le surnous des groupes, 213
FINALE : UNE PETITE PHRASE
ENTRE MÉMOIRE ET IMAGINAIRE.
MUSIQUE ET CERVEAU
1. Affect et mémoire, 237
2. Musique et philosophie. Corps et esprit, 247
3. Imaginaire et hérésie. Une écriture à l’écoute du monde, 2694° de Couverture : Rien n'est plus étonnant qu'un changement d’humeur. Rien de plus important. Même si cela peut sembler excessif, je le maintiens.
Je roulais un jour de tristes pensées. ayant perdu toute confiance en moi, en mes capacités intellectuelles, éperdument en quête d’un remède à mon anxiété. J'avais frappé à toutes les portes et la seule par où je pouvais entrer, que j'aurais cherchée en vain pendant cent ans, je m’y heurtai sans le savoir et comme par miracle elle s’ouvrit. Alors, d'un coup, revint mon appétit de vivre, s’évanouirent mes doutes sur moi-même, mon inquiétude quant à l’avenir. Tout était de nouveau possible.
Ces mots ont été utilisés par Proust, Freud, Spinoza pour décrire ce qui avait été la plus grande surprise de leur vie, la plus exaltante. Sans doute l'événement fondateur de leur oeuvre. La sortie d‘un montage qui les incarcérait.
Dans À la recherche du temps perdu, L’lnterprétation des rêves, |'Éthique, ils ont inscrit la trace de cet instant décisif. Cet instant de joie, de liberté qu'ils ont tenté d’analyser pour être capables de le revivre. D’en retrouver la musique. Une fugue.
Des résistants évadés, c’est ce qu’il leur avait fallu être. Pour retrouver leur parole, pouvoir inventer leur vie, Marcel, Sigmund, Baruch ont dû détonner, refuser de chanter dans le chœur des mondains du Faubourg Saint-Germain, des médecins de Vienne, des rabbins d’Amsterdam. Comme certains aphasiques qui ne reconquièrent la capacité de manier les mots qu’en les liant à une mélodie nouvelle. Et la musique, ici, n’est pas qu’une métaphore.
Proust, Freud. Spinoza, la musique. le cerveau. Cette énumération apparemment hétéroclite a pourtant un sens. C’est le sens de ce livre.
M. D.Quelle petite phrase bouleversante au coeur d'un être? : Proust, Freud, Spinoza [texte imprimé] / Max Dorra, Auteur . - Gallimard, 2005 . - 298 pages. - (NRF. Connaissance de l'inconscient) .
ISBN : 978-2-07-077480-7
Langues : Français (fre)
Sommaire : Prélude
I. PROUST. SEPT NOTES DANS LE TEMPS
1. Le petit Marcel entre sonate et septuor, 23
2. La musique, métaphore vivante, 45
3. La science de la relation entre les êtres, 55
Intermezzo : Petite phrase de Proust, galop de Freud, 65
Il. FREUD. LE GALOP DES RÊVES
1. L’Interprétation des rêves : une cavalcade, 73
2. La musique du cerveau, 87
3. Histoire véritable de la philosophie, 101
Intermezzo : L’intuition catégoriale du déprimé, le transcendantal de Kant, Einstein et Spinoza, 115
III. SPINOZA. VIOLON SOLO
1. Baruch, ou l'histoire d'une guérison, 127
2. Manuscrit trouvé dans la cervelle d’un spinozien, 135
3. La force d’exister dépend de la tonalité du moi, 155
lntermezzo : Mai 68. Des spinoziens font reculer la plus grande puissance du monde, 175
IV. PROUST, FREUD, SPINOZA.
LA LANGUE DE L’ABSOLU, UNE FUGUE
1. Petite phrase de Proust, molécules de Freud, joie de Spinoza, 183
2. L’hérétique et les langues étrangères, 205
3. Comment rendre l’autre aphasique en le déprimant. Le surnous des groupes, 213
FINALE : UNE PETITE PHRASE
ENTRE MÉMOIRE ET IMAGINAIRE.
MUSIQUE ET CERVEAU
1. Affect et mémoire, 237
2. Musique et philosophie. Corps et esprit, 247
3. Imaginaire et hérésie. Une écriture à l’écoute du monde, 2694° de Couverture : Rien n'est plus étonnant qu'un changement d’humeur. Rien de plus important. Même si cela peut sembler excessif, je le maintiens.
Je roulais un jour de tristes pensées. ayant perdu toute confiance en moi, en mes capacités intellectuelles, éperdument en quête d’un remède à mon anxiété. J'avais frappé à toutes les portes et la seule par où je pouvais entrer, que j'aurais cherchée en vain pendant cent ans, je m’y heurtai sans le savoir et comme par miracle elle s’ouvrit. Alors, d'un coup, revint mon appétit de vivre, s’évanouirent mes doutes sur moi-même, mon inquiétude quant à l’avenir. Tout était de nouveau possible.
Ces mots ont été utilisés par Proust, Freud, Spinoza pour décrire ce qui avait été la plus grande surprise de leur vie, la plus exaltante. Sans doute l'événement fondateur de leur oeuvre. La sortie d‘un montage qui les incarcérait.
Dans À la recherche du temps perdu, L’lnterprétation des rêves, |'Éthique, ils ont inscrit la trace de cet instant décisif. Cet instant de joie, de liberté qu'ils ont tenté d’analyser pour être capables de le revivre. D’en retrouver la musique. Une fugue.
Des résistants évadés, c’est ce qu’il leur avait fallu être. Pour retrouver leur parole, pouvoir inventer leur vie, Marcel, Sigmund, Baruch ont dû détonner, refuser de chanter dans le chœur des mondains du Faubourg Saint-Germain, des médecins de Vienne, des rabbins d’Amsterdam. Comme certains aphasiques qui ne reconquièrent la capacité de manier les mots qu’en les liant à une mélodie nouvelle. Et la musique, ici, n’est pas qu’une métaphore.
Proust, Freud. Spinoza, la musique. le cerveau. Cette énumération apparemment hétéroclite a pourtant un sens. C’est le sens de ce livre.
M. D.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100559 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : La syncope de Champollion Type de document : texte imprimé Auteurs : Max Dorra, Auteur Editeur : Gallimard Année de publication : 2003 Collection : Connaissance de l'inconscient, ISSN 2-07-072896 Importance : 194 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-07-076793-9 Langues : Français (fre) Sommaire :
I. L'IMAGE PERDUE
Champollion, Sartre, Roussel, Perec et... Mitterrand, 11
Les hiéroglyphes du cerveau, 55
II. LES MOTS RÊVÉS
Roussel et Perec à nouveau, Janmari, Balzac et Hemingway, 63
Godard et Pivot, les faits parlent d’eux-mêmes, 105
III. L'IMAGE RETROUVÉE
Duras, Godard, 113
Les hiéroglyphes gardent leur mystère, 147
IV. LE SECRET
Flambeurs de mots, braqueurs d'images, 151
4° de Couverture :
Il est difficile de parler de sens, ou de rêve, sans se référer un tant soit peu à sa propre histoire, sans accepter de baisser la garde. Il peut alors arriver qu'un malin démon vous souffle des idées un peu folles. Que la syncope de Champollion au moment où, le premier, il déchiffra les hiéroglyphes est elle-même un événement à décrypter, par exemple. Ou que, dans certains textes, certains films mille fois commentés, il y aurait encore, comme dans l'ancienne écriture égyptienne, une énigme à élucider.
Un rêve. Entre les images et les mots, quelque chose vin jour s'est entrebâillé. Un pan de mur a glissé, et ils sont arrivés. Comme ça.
Duras en tête, minuscule, royale.
Balzac et Hemingway, bras dessus, bras dessous, un peu titubants de café et de gin.
Sartre, joyeux, féroce.
Godard, boudeur.
Roussel s'était fait représenter par un de ses petits chiens.
Perec, mon préféré, fermait la marche, avec son bouc d'orphelin et son étoile brisée.
Pourquoi se sont imposés à moi ces écrivains, ces cinéastes-là, plutôt que d'autres? C'est qu'ils m'ont paru, tous, détenir un secret. Peut-être celui d'une langue perdue.
M. D.
La syncope de Champollion [texte imprimé] / Max Dorra, Auteur . - Gallimard, 2003 . - 194 pages. - (Connaissance de l'inconscient, ISSN 2-07-072896) .
ISBN : 978-2-07-076793-9
Langues : Français (fre)
Sommaire :
I. L'IMAGE PERDUE
Champollion, Sartre, Roussel, Perec et... Mitterrand, 11
Les hiéroglyphes du cerveau, 55
II. LES MOTS RÊVÉS
Roussel et Perec à nouveau, Janmari, Balzac et Hemingway, 63
Godard et Pivot, les faits parlent d’eux-mêmes, 105
III. L'IMAGE RETROUVÉE
Duras, Godard, 113
Les hiéroglyphes gardent leur mystère, 147
IV. LE SECRET
Flambeurs de mots, braqueurs d'images, 151
4° de Couverture :
Il est difficile de parler de sens, ou de rêve, sans se référer un tant soit peu à sa propre histoire, sans accepter de baisser la garde. Il peut alors arriver qu'un malin démon vous souffle des idées un peu folles. Que la syncope de Champollion au moment où, le premier, il déchiffra les hiéroglyphes est elle-même un événement à décrypter, par exemple. Ou que, dans certains textes, certains films mille fois commentés, il y aurait encore, comme dans l'ancienne écriture égyptienne, une énigme à élucider.
Un rêve. Entre les images et les mots, quelque chose vin jour s'est entrebâillé. Un pan de mur a glissé, et ils sont arrivés. Comme ça.
Duras en tête, minuscule, royale.
Balzac et Hemingway, bras dessus, bras dessous, un peu titubants de café et de gin.
Sartre, joyeux, féroce.
Godard, boudeur.
Roussel s'était fait représenter par un de ses petits chiens.
Perec, mon préféré, fermait la marche, avec son bouc d'orphelin et son étoile brisée.
Pourquoi se sont imposés à moi ces écrivains, ces cinéastes-là, plutôt que d'autres? C'est qu'ils m'ont paru, tous, détenir un secret. Peut-être celui d'une langue perdue.
M. D.
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 103404 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt