Titre : |
folies hystériques et psychoses dissociatives |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Jean-Claude Maleval, Auteur |
Editeur : |
Payot |
Année de publication : |
1985 |
Collection : |
Science de l'homme |
Importance : |
328 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-228-22171-9 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Avant-propos, 9
CLINIQUE
Le délire hystérique n’est pas un délire dissocié, 15
Pour une réhabilitation de la folie hystérique (en collaboration avec J.-P. Champanier), 60
Hystérie et psychose infanto-juvéniles, 118
La déstructuration de l’image du corps dans les névroses et les psychoses, 151
HISTORIQUE
L’escamotage de la folie hystérique, 209
À la recherche du concept de psychose, 252
Schizophrénie et folie hystérique, 280
Index, 313 |
4° de Couverture : |
Les tentatives de Freud pour fonder une clinique psychanalytique originale en psychiatrie sont restées à l’état d’ébauche. Cependant, un pas décisif, et peu aperçu, a été fait à cet égard, en 1955, quand Lacan dégagea le concept de forclusion du Nom-du-Père. Si l'on considère que celui-ci permet de cerner la structure de la psychose, en ce qui la sépare de la névrose, il apparaît que les acceptions psychiatriques et psychanalytiques de ces termes ont cessé de coïncider. Lorsque la forclusion du Nom-du-Père n'est plus conçue comme une référence verbale, et obligée, au supposé savoir de Lacan, l’on s’aperçoit que ses manifestations cliniques ne se décèlent pas chez maints sujets pourtant délirants. Dès lors, comment appréhender ces derniers ? Les confondre dans le magma de « la psychose », ou de « la schizophrénie » n’est-il pas lourd de conséquences néfastes quant à l’attitude des soignants ? C’est pourquoi il paraît nécessaire d'isoler les délires oniriques, en lesquels rien n’est forclos, et grâce auxquels l’abord psychothérapeutique connaît parfois de remarquables succès. La réhabilitation du vieux concept de folie hystérique, injustement escamoté au début du siècle, trouve là sa place.
C'est à une déconstruction de la Révélation Kraepelinienne, et non à une broderie en ses marges, que l’approche psychanalytique cherche ici à s’attacher.
L'auteur : Psychanalyste, ancien membre de l'Ecole freudienne de Paris. |
folies hystériques et psychoses dissociatives [texte imprimé] / Jean-Claude Maleval, Auteur . - Payot, 1985 . - 328 pages. - ( Science de l'homme) . ISBN : 978-2-228-22171-9 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Avant-propos, 9
CLINIQUE
Le délire hystérique n’est pas un délire dissocié, 15
Pour une réhabilitation de la folie hystérique (en collaboration avec J.-P. Champanier), 60
Hystérie et psychose infanto-juvéniles, 118
La déstructuration de l’image du corps dans les névroses et les psychoses, 151
HISTORIQUE
L’escamotage de la folie hystérique, 209
À la recherche du concept de psychose, 252
Schizophrénie et folie hystérique, 280
Index, 313 |
4° de Couverture : |
Les tentatives de Freud pour fonder une clinique psychanalytique originale en psychiatrie sont restées à l’état d’ébauche. Cependant, un pas décisif, et peu aperçu, a été fait à cet égard, en 1955, quand Lacan dégagea le concept de forclusion du Nom-du-Père. Si l'on considère que celui-ci permet de cerner la structure de la psychose, en ce qui la sépare de la névrose, il apparaît que les acceptions psychiatriques et psychanalytiques de ces termes ont cessé de coïncider. Lorsque la forclusion du Nom-du-Père n'est plus conçue comme une référence verbale, et obligée, au supposé savoir de Lacan, l’on s’aperçoit que ses manifestations cliniques ne se décèlent pas chez maints sujets pourtant délirants. Dès lors, comment appréhender ces derniers ? Les confondre dans le magma de « la psychose », ou de « la schizophrénie » n’est-il pas lourd de conséquences néfastes quant à l’attitude des soignants ? C’est pourquoi il paraît nécessaire d'isoler les délires oniriques, en lesquels rien n’est forclos, et grâce auxquels l’abord psychothérapeutique connaît parfois de remarquables succès. La réhabilitation du vieux concept de folie hystérique, injustement escamoté au début du siècle, trouve là sa place.
C'est à une déconstruction de la Révélation Kraepelinienne, et non à une broderie en ses marges, que l’approche psychanalytique cherche ici à s’attacher.
L'auteur : Psychanalyste, ancien membre de l'Ecole freudienne de Paris. |
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