Titre : |
Effets thérapeutiques rapides en psychanalyse : La conversation de Barcelone |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Horacio Casté, Auteur ; Elvira Guilana, Auteur ; Araceli Fuentes, Auteur ; Antoni Vicens, Auteur ; Carmen Garrido, Auteur ; Lucia D'Angelo, Auteur ; Felix Rueda, Auteur ; Amanda Goya, Auteur ; Pierre-Gilles Guéguen, Auteur ; Jacques-Alain Miller, Auteur ; Judith Miller, Auteur ; Miquel Bassols, Auteur |
Editeur : |
Navarin éditeur |
Année de publication : |
2005 |
Collection : |
Collection du Paon |
Importance : |
160 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-916124-01-8 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Judith Miller, Envoi, 7
Miquel Bassols, Préface, 9
MINNA
Horacio Casté, Elvira Guilaña, Ouverture, 13
Araceli Fuentes, Le fil de la vie, 14
Conversation : Le réel est sans loi, 21
MARTA
Antoni Vicens, Une cure de trois séances, 41
Conversation : Le mariage triangulaire, 45
ANDREA
Carmen Garrido, Vers les Beaux-Arts, 59
Conversation : Théorie des cycles, 65
PEDRO
Lucia D’Angelo, Ceci n’est pas une thérapie brève, 77
Conversation : L’ouverture d’un nouveau cycle, 85
PEPE
Felix Rueda, Une petite invention psychotique, 97
Conversation : L’absence d’une phobie, 106
ALONSO
Amanda Goya, Le chevalier errant à l’armure oxydée, 115
Conversation : L’homme psychotique, 128
Pierre-Gilles Guéguen, Postface, 147
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4° de Couverture : |
Il s’agit d’une Conversation. C’est là un art retrouvé, une discipline véritable : les textes présentés sont lus un mois à l’avance par ses participants ; ce temps de la réflexion débouche sur une discussion dense, animée par deux d’entre eux, où s’écouter les uns les autres féconde le propos de chacun. Aucun bla-bla-bla, aucune infatuation. Un souffle passe, des hypothèses sont émises, retenues pour les unes, suspendues pour d’autres, développées pour les troisièmes.
L’objet de cette Conversation relève presque de la provocation : effets thérapeutiques rapides en psychanalyse. On sait que Freud ne se réjouissait pas des effets parfois fulgurants de |’entrée en analyse. On sait que Lacan dit que la guérison vient « de surcroît », sans constituer la fin d’une cure analytique. Enfin, la durée des analyses va toujours croissant. Alors ? Alors, se rappeler aussi qu’il y a de l’incurable selon Freud, qu’une analyse se termine néanmoins, selon Lacan, que la clinique analytique est une clinique sous transfert, qu’une interprétation a des incidences, et que l’éthique de la psychanalyse est à soutenir, sans compromis, face aux récentes agressions, aussi violentes que piteuses, à son endroit.
Ici six psychanalystes privilégient pour la première fois ce dont habituellement aucun ne rend compte et qui fait pourtant leur quotidien : des cures allant de trois séances à quelques mois, dont les analysants ont pris acte, qu’i|s reprendront ou pas.
Ces analystes découvrent, et nous avec eux, qu’une « théorie des cycles », avancée par Jacques-Alain Miller, peut être mise à l’épreuve. Un cycle, s’il ne constitue pas une analyse terminée, n’en a pas moins sa complétude : un pas y est franchi. De ce pas, il y a lieu de rendre raison, de dire en quoi il consiste, cas par cas. C’est ce qu’entreprend cette Conversation : sa lecture captive, qui porte à conséquences.
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Effets thérapeutiques rapides en psychanalyse : La conversation de Barcelone [texte imprimé] / Horacio Casté, Auteur ; Elvira Guilana, Auteur ; Araceli Fuentes, Auteur ; Antoni Vicens, Auteur ; Carmen Garrido, Auteur ; Lucia D'Angelo, Auteur ; Felix Rueda, Auteur ; Amanda Goya, Auteur ; Pierre-Gilles Guéguen, Auteur ; Jacques-Alain Miller, Auteur ; Judith Miller, Auteur ; Miquel Bassols, Auteur . - Navarin éditeur, 2005 . - 160 pages. - ( Collection du Paon) . ISBN : 978-2-916124-01-8 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Judith Miller, Envoi, 7
Miquel Bassols, Préface, 9
MINNA
Horacio Casté, Elvira Guilaña, Ouverture, 13
Araceli Fuentes, Le fil de la vie, 14
Conversation : Le réel est sans loi, 21
MARTA
Antoni Vicens, Une cure de trois séances, 41
Conversation : Le mariage triangulaire, 45
ANDREA
Carmen Garrido, Vers les Beaux-Arts, 59
Conversation : Théorie des cycles, 65
PEDRO
Lucia D’Angelo, Ceci n’est pas une thérapie brève, 77
Conversation : L’ouverture d’un nouveau cycle, 85
PEPE
Felix Rueda, Une petite invention psychotique, 97
Conversation : L’absence d’une phobie, 106
ALONSO
Amanda Goya, Le chevalier errant à l’armure oxydée, 115
Conversation : L’homme psychotique, 128
Pierre-Gilles Guéguen, Postface, 147
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4° de Couverture : |
Il s’agit d’une Conversation. C’est là un art retrouvé, une discipline véritable : les textes présentés sont lus un mois à l’avance par ses participants ; ce temps de la réflexion débouche sur une discussion dense, animée par deux d’entre eux, où s’écouter les uns les autres féconde le propos de chacun. Aucun bla-bla-bla, aucune infatuation. Un souffle passe, des hypothèses sont émises, retenues pour les unes, suspendues pour d’autres, développées pour les troisièmes.
L’objet de cette Conversation relève presque de la provocation : effets thérapeutiques rapides en psychanalyse. On sait que Freud ne se réjouissait pas des effets parfois fulgurants de |’entrée en analyse. On sait que Lacan dit que la guérison vient « de surcroît », sans constituer la fin d’une cure analytique. Enfin, la durée des analyses va toujours croissant. Alors ? Alors, se rappeler aussi qu’il y a de l’incurable selon Freud, qu’une analyse se termine néanmoins, selon Lacan, que la clinique analytique est une clinique sous transfert, qu’une interprétation a des incidences, et que l’éthique de la psychanalyse est à soutenir, sans compromis, face aux récentes agressions, aussi violentes que piteuses, à son endroit.
Ici six psychanalystes privilégient pour la première fois ce dont habituellement aucun ne rend compte et qui fait pourtant leur quotidien : des cures allant de trois séances à quelques mois, dont les analysants ont pris acte, qu’i|s reprendront ou pas.
Ces analystes découvrent, et nous avec eux, qu’une « théorie des cycles », avancée par Jacques-Alain Miller, peut être mise à l’épreuve. Un cycle, s’il ne constitue pas une analyse terminée, n’en a pas moins sa complétude : un pas y est franchi. De ce pas, il y a lieu de rendre raison, de dire en quoi il consiste, cas par cas. C’est ce qu’entreprend cette Conversation : sa lecture captive, qui porte à conséquences.
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