[n° ou bulletin]
Titre : |
006 - Mars 1999 - Sauvagerie |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pierre Bergounioux, Auteur ; Laurence Kahn, Auteur ; Josef Ludin, Auteur ; Robert Pujol, Auteur ; Antonio Alberto Semi, Auteur ; Marie-José Célié, Auteur ; Olivia Todisco, Auteur ; Salomon Resnik, Auteur ; Tudor Parfitt, Auteur ; Georges-Arthur Goldschmidt, Auteur ; Elisabeth de Fontenay, Auteur ; Cesare Poppi, Auteur ; Jean Imbeault, Auteur ; Edmundo Gomez Mango, Auteur |
Année de publication : |
1999 |
Importance : |
274 pages |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Argument, 7
Pierre Bergounioux, Gens des bois, 13
Laurence Kahn, Le petit primitif et l’enfant culturel, 21
Josef Ludin, Le sujet civilisé de la cure, 49
Robert Pujol, Les marques de l’inceste, 75
Antonio Alberto Semi, Violence, théorie, 89
Marie-José Célié, Le passage, 109
Olivia Todisco, Aveuglement, 121
Salomon Resnik, Pensées sauvages en quête d’abri, 133
Tudor Parfitt, Savage-Pictures, 147
Georges-Arthur Goldschmidt, De l’originel sauvage au crime absolu, 167
Bernard Favarel-Garrigues, Bûchers de l’intelligence, 183
Élisabeth de Fontenay, Trajectoires d’une entité, 195
Cesare Poppi, Silvano Optimo Maximo, 211
Jean Imbeault, L’Amérique de Pierre Perrault, 227
Edmundo Gómez Mango, Fragments vers le natal, 243 |
4° de Couverture : |
“Et à l’entour, la silencieuse sauvagerie, enserrant ce petit morceau défriché de la terre, me frappait comme quelque chose de grand et d’invincible, tel le mal ou la vérité, attendant patiemment (…)”
Joseph Conrad, Le Cœur des ténèbres
À un bout, une surprise : le sauvage de notre imagination, l’indomptable, le flamboyant est en fait asservi, pour ainsi dire colonisé, par les puissantes contraintes du tabou. À l’autre, des figures modernes de la sauvagerie : les grandes tueries organisées dans la complicité honteuse et que l’on répugne à désigner tant elles font de l’usage. Elles posent la question de l’inhumanité. Elles sollicitent le masochisme. Elles ne se disent pas en mots.
Pour lier, et à la fois séparer ces deux repésentations, peut-être, le conflit psychique, entre pulsion sexuelle et refoulement. Et le fantasme qui, avec sa répétitivité compulsive, est un sauvage monotone et réactionnaire. Le fond de la sauvagerie psychique : parce que je t’aime, je te hais ! |
[n° ou bulletin]
006 - Mars 1999 - Sauvagerie [texte imprimé] / Pierre Bergounioux, Auteur ; Laurence Kahn, Auteur ; Josef Ludin, Auteur ; Robert Pujol, Auteur ; Antonio Alberto Semi, Auteur ; Marie-José Célié, Auteur ; Olivia Todisco, Auteur ; Salomon Resnik, Auteur ; Tudor Parfitt, Auteur ; Georges-Arthur Goldschmidt, Auteur ; Elisabeth de Fontenay, Auteur ; Cesare Poppi, Auteur ; Jean Imbeault, Auteur ; Edmundo Gomez Mango, Auteur . - 1999 . - 274 pages. Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Argument, 7
Pierre Bergounioux, Gens des bois, 13
Laurence Kahn, Le petit primitif et l’enfant culturel, 21
Josef Ludin, Le sujet civilisé de la cure, 49
Robert Pujol, Les marques de l’inceste, 75
Antonio Alberto Semi, Violence, théorie, 89
Marie-José Célié, Le passage, 109
Olivia Todisco, Aveuglement, 121
Salomon Resnik, Pensées sauvages en quête d’abri, 133
Tudor Parfitt, Savage-Pictures, 147
Georges-Arthur Goldschmidt, De l’originel sauvage au crime absolu, 167
Bernard Favarel-Garrigues, Bûchers de l’intelligence, 183
Élisabeth de Fontenay, Trajectoires d’une entité, 195
Cesare Poppi, Silvano Optimo Maximo, 211
Jean Imbeault, L’Amérique de Pierre Perrault, 227
Edmundo Gómez Mango, Fragments vers le natal, 243 |
4° de Couverture : |
“Et à l’entour, la silencieuse sauvagerie, enserrant ce petit morceau défriché de la terre, me frappait comme quelque chose de grand et d’invincible, tel le mal ou la vérité, attendant patiemment (…)”
Joseph Conrad, Le Cœur des ténèbres
À un bout, une surprise : le sauvage de notre imagination, l’indomptable, le flamboyant est en fait asservi, pour ainsi dire colonisé, par les puissantes contraintes du tabou. À l’autre, des figures modernes de la sauvagerie : les grandes tueries organisées dans la complicité honteuse et que l’on répugne à désigner tant elles font de l’usage. Elles posent la question de l’inhumanité. Elles sollicitent le masochisme. Elles ne se disent pas en mots.
Pour lier, et à la fois séparer ces deux repésentations, peut-être, le conflit psychique, entre pulsion sexuelle et refoulement. Et le fantasme qui, avec sa répétitivité compulsive, est un sauvage monotone et réactionnaire. Le fond de la sauvagerie psychique : parce que je t’aime, je te hais ! |
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