Titre : |
Le corps-à-corps avec la mère |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Luce Irigaray, Auteur |
Editeur : |
Montréal H2W 2K2 [CANADA] : La pleine lune |
Année de publication : |
1981 |
Collection : |
Conférence et entretiens |
Importance : |
98 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-89024-010-0 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Le corps-à-corps avec la mère, 9
Nietzsche, Freud et les femmes, 35
Les femmes-mères : ce sous-sol muet de l’ordre social, 75 |
4° de Couverture : |
11 faut renouveler tout le langage. 11 ne faut surtout pas que sur le plan du langage, nous devenions des hommes à part entière. Je crois qu’il est important d’avoir accès à une certaine rationalité pour pouvoir, je dirais, jouer aux échecs avec les hommes. Pouvoir leur dire : votre discours, compris! (...) Mais on ne peut s’en tenir là. Dire ça, ça veut dire qu’on a un excès de jeu par rapport à ce système, et qu’on joue cet excès de jeu pour flouer le système. Pour réintroduire des valeurs de désir, de douleur, de joie, de corps. Des valeurs vivantes. Pas des discours de maîtrise qui sont quelque part des discours morts, une grille morte posée sur le vivant. \ la limite, certains discours distanciés et rationnels, des machines pourront les tenir à notre place. Par contre, cette mouvance de la vie qui se modifie en fonction de la vie et de l’autre et qui est en transformation perpétuelle, une machine ne peut pas tenir ce langage-là.
Luce Irigaray |
Le corps-à-corps avec la mère [texte imprimé] / Luce Irigaray, Auteur . - Montréal H2W 2K2 [CANADA] : La pleine lune, 1981 . - 98 pages. - ( Conférence et entretiens) . ISBN : 978-2-89024-010-0 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Le corps-à-corps avec la mère, 9
Nietzsche, Freud et les femmes, 35
Les femmes-mères : ce sous-sol muet de l’ordre social, 75 |
4° de Couverture : |
11 faut renouveler tout le langage. 11 ne faut surtout pas que sur le plan du langage, nous devenions des hommes à part entière. Je crois qu’il est important d’avoir accès à une certaine rationalité pour pouvoir, je dirais, jouer aux échecs avec les hommes. Pouvoir leur dire : votre discours, compris! (...) Mais on ne peut s’en tenir là. Dire ça, ça veut dire qu’on a un excès de jeu par rapport à ce système, et qu’on joue cet excès de jeu pour flouer le système. Pour réintroduire des valeurs de désir, de douleur, de joie, de corps. Des valeurs vivantes. Pas des discours de maîtrise qui sont quelque part des discours morts, une grille morte posée sur le vivant. \ la limite, certains discours distanciés et rationnels, des machines pourront les tenir à notre place. Par contre, cette mouvance de la vie qui se modifie en fonction de la vie et de l’autre et qui est en transformation perpétuelle, une machine ne peut pas tenir ce langage-là.
Luce Irigaray |
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