Titre : |
La maladie humaine |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Ferdinando Camon, Auteur |
Editeur : |
Gallimard |
Année de publication : |
1984 |
Collection : |
NRF |
Sous-collection : |
Du monde entier |
Importance : |
194 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
207071263 |
Langues : |
Français (fre) Langues originales : Italien (ita) |
Sommaire : |
Première partie
1. Lui, 13
2. Le nez taraudé, 20
3. La morsure du chat, 26
4. Fraude fiscale, 30
5. La grappe humaine, 36
6. Le moine voleur, 42
7. Les décharges électriques, 48
8. Insomnie en train, 64
9. La guerre des étoiles, 70
Deuxième partie
1. Hospitalisation, 79
2. Le mal, le mâle, 92
3. L’épine dorsale, 102
Troisième partie
1. Le téléphone sonne, 115
2. Un petit caillou, peut-être, 125
3. Le tremblement de terre, 130
4. Le tunnel des rêves, 134
Quatrième partie
1. La signature, 163
2. La mort du partisan, 169
3. La fin du magicien, 173
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4° de Couverture : |
Saignements de nez, intestins noués, calculs rénaux, vertèbres bloquées : le narrateur est mal en point. C’est pourtant sans complaisance ni pathos, mais avec acuité et humour, qu’il raconte ses errances de thérapeute en thérapeute, de ville en ville, d’hôpital en pharmacie — jusqu’à sa rencontre avec un psychanalyste, qui sept ans durant formera avec lui un couple fécond et conflictuel ; jamais cure n'a été décrite par le patient avec autant de précision et de drôlerie, avec une attention aussi narquoise aux menus propos et gestes rituels, aux petites ruses et grandes souffrances, aux phénomènes de somatisation et de transfert pour risguer deux mots gu’on chercherait en vain dans son récit. Mais non moins lucide et goguenarde est la description d’une société elle-même malade, où la famille se désagrège, où le mâle pâtit des triomphes du féminisme, où s’effacent notre mère l’Eglise et notre père le Parti.
Plus profondément, c’est l’homme même qui est atteint d’un mal sans doute inguérissable : « Nous vivons plongés dans la maladie, et
transmettons la maladie en transmettant la langue : si l’homme est malade de lui-même, la langue est le virus de sa maladie. Plus
l’homme devient homme et se différencie de l’animal, plus son mal s’aggrave. » Aggravation que l’auteur analyse, en référence discrète à
Nietzsche, avec une inquiétude d’où constamment jaillit le rire.
Ferdinando Camon, né en 1935 aux environs de Padoue, est issu d’une famille paysanne. Il a publié tout d’abord un recueil de poèmes
(préfacé par Pasolini) et deux ouvrages de « conversations critiques », l’un sur les poètes, l’autre sur les romanciers italiens contemporains.
Tous ses romans ont paru en traduction française aux Editions Gallimard : Figure humaine (1976), La vie éternelle (1977), Occident (1979), Apothéose (1981). |
La maladie humaine [texte imprimé] / Ferdinando Camon, Auteur . - Gallimard, 1984 . - 194 pages. - ( NRF. Du monde entier) . ISSN : 207071263 Langues : Français ( fre) Langues originales : Italien ( ita)
Sommaire : |
Première partie
1. Lui, 13
2. Le nez taraudé, 20
3. La morsure du chat, 26
4. Fraude fiscale, 30
5. La grappe humaine, 36
6. Le moine voleur, 42
7. Les décharges électriques, 48
8. Insomnie en train, 64
9. La guerre des étoiles, 70
Deuxième partie
1. Hospitalisation, 79
2. Le mal, le mâle, 92
3. L’épine dorsale, 102
Troisième partie
1. Le téléphone sonne, 115
2. Un petit caillou, peut-être, 125
3. Le tremblement de terre, 130
4. Le tunnel des rêves, 134
Quatrième partie
1. La signature, 163
2. La mort du partisan, 169
3. La fin du magicien, 173
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4° de Couverture : |
Saignements de nez, intestins noués, calculs rénaux, vertèbres bloquées : le narrateur est mal en point. C’est pourtant sans complaisance ni pathos, mais avec acuité et humour, qu’il raconte ses errances de thérapeute en thérapeute, de ville en ville, d’hôpital en pharmacie — jusqu’à sa rencontre avec un psychanalyste, qui sept ans durant formera avec lui un couple fécond et conflictuel ; jamais cure n'a été décrite par le patient avec autant de précision et de drôlerie, avec une attention aussi narquoise aux menus propos et gestes rituels, aux petites ruses et grandes souffrances, aux phénomènes de somatisation et de transfert pour risguer deux mots gu’on chercherait en vain dans son récit. Mais non moins lucide et goguenarde est la description d’une société elle-même malade, où la famille se désagrège, où le mâle pâtit des triomphes du féminisme, où s’effacent notre mère l’Eglise et notre père le Parti.
Plus profondément, c’est l’homme même qui est atteint d’un mal sans doute inguérissable : « Nous vivons plongés dans la maladie, et
transmettons la maladie en transmettant la langue : si l’homme est malade de lui-même, la langue est le virus de sa maladie. Plus
l’homme devient homme et se différencie de l’animal, plus son mal s’aggrave. » Aggravation que l’auteur analyse, en référence discrète à
Nietzsche, avec une inquiétude d’où constamment jaillit le rire.
Ferdinando Camon, né en 1935 aux environs de Padoue, est issu d’une famille paysanne. Il a publié tout d’abord un recueil de poèmes
(préfacé par Pasolini) et deux ouvrages de « conversations critiques », l’un sur les poètes, l’autre sur les romanciers italiens contemporains.
Tous ses romans ont paru en traduction française aux Editions Gallimard : Figure humaine (1976), La vie éternelle (1977), Occident (1979), Apothéose (1981). |
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