Titre : |
"Notre coeur tend vers le sud" : Préface d'Elisabeth Roudineco |
Titre original : |
Correspondance de voyage, 1895 - 1923 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Sigmund Freud, Auteur ; Elisabeth Roudinesco, Auteur |
Editeur : |
Fayard |
Année de publication : |
2005 |
Importance : |
436 pages |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
"NOTRE CŒUR TEND VERS LE SUD"
Correspondance de voyage
1895-1923
Traduit de l'allemand par Jean-Claude Capèle
Édité et présenté par Christfried Tögel avec la collaboration de Michael Molnar
Préface d'Elisabeth Roudinesco
Avec 152 reproductions in-texte.
Élisabeth Roudinesco, Préface à l'édition française, 9
Christfried Tögel, Présentation, 37
Venise, du 23 août au 2 septembre 1895, 63
Toscane, du 30 août au 11 septembre 1896, 72
Venise, Toscane, Ombrie, du 25 août au 18 septembre 1897, 90
Tyrol du Sud, Italie du Nord, Suisse, du 4 au 14 août 1898, 106
Dalmatie, du 31 août au 13 septembre 1898, 118
Italie du Nord, du 13 au 18 septembre 1898, 123
Tyrol du Sud, du 26 août au 10 septembre 1900, 128
Rome, du 1" au 14 septembre 1901, 135
Rome, Naples, du 26 août au 15 septembre 1902, 148
Bavière, Tyrol du Sud, du 6 au 20 septembre 1903, 165
Grèce, du 28 août au 10 septembre 1904, 169
Italie du Nord, Suisse, du 3 au 23 septembre 1905, 184
Toscane, Rome, du 12 au 26 septembre 1907, 196
Angleterre, du 30 août au 15 septembre 1908, 220
Suisse, Italie du Nord, du 18 au 28 septembre 1908, 239
L'Amérique, du 19 août au 29 septembre 1909, 247
Hollande, du 16 au 31 juillet 1910, 284
Rome, Naples, Sicile, du 31 août au 26 septembre 1910, 296
Rome, du 16 au 25 septembre 1912, 322
Rome, du 9 au 29 septembre 1913, 329
Rome, du 1" au 21 septembre 1923, 333
Notes, 339
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4° de Couverture : |
« Pourquoi, donc, quittons-nous ce lieu idéalement beau et calme et riche en champignons ? » s'interroge Freud, alors qu'il séjourne, en compagnie de sa belle-sœur Minna, dans une petite ville du
Tyrol du Sud en septembre 1900. « Simplement parce qu'il ne nous reste qu'une semaine à peine, et que notre cœur, comme nous l’avons constaté, tend vers le Sud, vers les figues, les châtaignes, le
laurier, les cyprès, les maisons ornées de balcons, les marchands d'antiquités...»
Le Sud ? Ce sera d'abord l'Italie. Rome, bien sûr, ses entrailles et ses ruines. Mais bientôt, plus au sud encore, la route de toutes les splendeurs, celle de Naples, de Pompéi, de Ravello, de Positano, de la Costiera amalfitana, de Palerme et d'Agrigente. Prodigieux territoires que Freud découvre la quarantaine venue, lorsque sa situation matérielle l'autorise enfin à voyager. S'instaure alors le rituel :
chaque année, fin août ou début septembre, lorsque sa femme et ses six enfants ont pris leur quartier d'été, il s'échappe quelques semaines à l'étranger.
De cette passion pour le voyage témoignent les 189 cartes postales et les 56 lettres ici réunies en un volume splendide, vibrant de découvertes fastueuses, de la beauté des sites, de l'émotion au quotidien. Freud observe, note, décrit, s'enthousiasme et raconte à son interlocuteur les surprises du jour. Le plus souvent, c'est à sa femme ou à l'un de ses enfants qu'il s'adresse. Son Baedeker à la main, il arpente les chemins de Sicile, déambule dans Rome, goûte aux plaisirs de la bouche et de l'âme.
Viendra bientôt le tour d'Athènes. Mais il y aura aussi l'Angleterre et les Etats-Unis. Car si le cœur de Freud tend vers le Sud, sa raison le ramène inexorablement au Nord...
En septembre 1923, c'est avec sa fille Anna qu'il se rend à Rome pour la septième fois. Voyage emprunt de nostalgie, visites haletantes des musées. Freud souffre déjà du cancer qui l'emportera, loin du Sud, à Londres, chassé par le nazisme, alors que le monde d'hier a bel et bien vécu. Et ce voyage à Rome, sûrement le sent-il, est pour lui le dernier.
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"Notre coeur tend vers le sud" = Correspondance de voyage, 1895 - 1923 : Préface d'Elisabeth Roudineco [texte imprimé] / Sigmund Freud, Auteur ; Elisabeth Roudinesco, Auteur . - Fayard, 2005 . - 436 pages. Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
"NOTRE CŒUR TEND VERS LE SUD"
Correspondance de voyage
1895-1923
Traduit de l'allemand par Jean-Claude Capèle
Édité et présenté par Christfried Tögel avec la collaboration de Michael Molnar
Préface d'Elisabeth Roudinesco
Avec 152 reproductions in-texte.
Élisabeth Roudinesco, Préface à l'édition française, 9
Christfried Tögel, Présentation, 37
Venise, du 23 août au 2 septembre 1895, 63
Toscane, du 30 août au 11 septembre 1896, 72
Venise, Toscane, Ombrie, du 25 août au 18 septembre 1897, 90
Tyrol du Sud, Italie du Nord, Suisse, du 4 au 14 août 1898, 106
Dalmatie, du 31 août au 13 septembre 1898, 118
Italie du Nord, du 13 au 18 septembre 1898, 123
Tyrol du Sud, du 26 août au 10 septembre 1900, 128
Rome, du 1" au 14 septembre 1901, 135
Rome, Naples, du 26 août au 15 septembre 1902, 148
Bavière, Tyrol du Sud, du 6 au 20 septembre 1903, 165
Grèce, du 28 août au 10 septembre 1904, 169
Italie du Nord, Suisse, du 3 au 23 septembre 1905, 184
Toscane, Rome, du 12 au 26 septembre 1907, 196
Angleterre, du 30 août au 15 septembre 1908, 220
Suisse, Italie du Nord, du 18 au 28 septembre 1908, 239
L'Amérique, du 19 août au 29 septembre 1909, 247
Hollande, du 16 au 31 juillet 1910, 284
Rome, Naples, Sicile, du 31 août au 26 septembre 1910, 296
Rome, du 16 au 25 septembre 1912, 322
Rome, du 9 au 29 septembre 1913, 329
Rome, du 1" au 21 septembre 1923, 333
Notes, 339
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4° de Couverture : |
« Pourquoi, donc, quittons-nous ce lieu idéalement beau et calme et riche en champignons ? » s'interroge Freud, alors qu'il séjourne, en compagnie de sa belle-sœur Minna, dans une petite ville du
Tyrol du Sud en septembre 1900. « Simplement parce qu'il ne nous reste qu'une semaine à peine, et que notre cœur, comme nous l’avons constaté, tend vers le Sud, vers les figues, les châtaignes, le
laurier, les cyprès, les maisons ornées de balcons, les marchands d'antiquités...»
Le Sud ? Ce sera d'abord l'Italie. Rome, bien sûr, ses entrailles et ses ruines. Mais bientôt, plus au sud encore, la route de toutes les splendeurs, celle de Naples, de Pompéi, de Ravello, de Positano, de la Costiera amalfitana, de Palerme et d'Agrigente. Prodigieux territoires que Freud découvre la quarantaine venue, lorsque sa situation matérielle l'autorise enfin à voyager. S'instaure alors le rituel :
chaque année, fin août ou début septembre, lorsque sa femme et ses six enfants ont pris leur quartier d'été, il s'échappe quelques semaines à l'étranger.
De cette passion pour le voyage témoignent les 189 cartes postales et les 56 lettres ici réunies en un volume splendide, vibrant de découvertes fastueuses, de la beauté des sites, de l'émotion au quotidien. Freud observe, note, décrit, s'enthousiasme et raconte à son interlocuteur les surprises du jour. Le plus souvent, c'est à sa femme ou à l'un de ses enfants qu'il s'adresse. Son Baedeker à la main, il arpente les chemins de Sicile, déambule dans Rome, goûte aux plaisirs de la bouche et de l'âme.
Viendra bientôt le tour d'Athènes. Mais il y aura aussi l'Angleterre et les Etats-Unis. Car si le cœur de Freud tend vers le Sud, sa raison le ramène inexorablement au Nord...
En septembre 1923, c'est avec sa fille Anna qu'il se rend à Rome pour la septième fois. Voyage emprunt de nostalgie, visites haletantes des musées. Freud souffre déjà du cancer qui l'emportera, loin du Sud, à Londres, chassé par le nazisme, alors que le monde d'hier a bel et bien vécu. Et ce voyage à Rome, sûrement le sent-il, est pour lui le dernier.
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