Titre : |
Les enfants du texte : Leçons VI |
Titre original : |
Etude sur la fonction parentale des Etats |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pierre Legendre, Auteur |
Editeur : |
Fayard |
Année de publication : |
1992 |
Importance : |
482 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-213-02794-4 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Enchaînement, 13
INTRO : LE DÉTERMINISME SYMBOLIQUE DE L'ANIMAL PARLANT ET L'ULTRAMODERNITÉ, 23
I. L'indestructible question de l'Interdit, 25
II. La loi de l'échange humain : la justice généalogique, 39
III. Le rite occid. d'accès à la loi de l'espèce : l'Etat fond. des filiations, 49
IV. Bureaucratisation de l'interprète et désintégration juridique. La menace d'un totalitarisme inédit
V. Les enfants du Texte. , 55
VI. Une retombée théorique : la nécessite de reformulation de l'écriture dans l'humanité, 59
Bilan de travail, 63
1 : LE POUVOIR GÉNÉALOGIQUE DES ÉTATS, 65
I. Le regard occid. sur l'Interdit, 73
1 Un fait culturel majeur : la politique de déconnexion de l'Interdit d'avec le déterminisme symbolique
2. «Une force au cœur des choses, qui produit les semblables à partir des semblables. » Le Droit comme discours de la différenciation, 74
3. Enfanter le sujet. Nouvelles remarques sur la formule romaine «vitam instituere», 79
-L'institution de la vie, en toute culture, repose sur un chx de représentation, 87
-Tout chx de représentation, à l'échelle de la culture, comporte le sceau religieux, 92
-La représentation et son effet d'enfermement. Note sur la conquête de l'identité et son prix, 96
4. Traduire en termes juridiques le fondement de l'Interdit. Quelques pas avec les canonistes, 97
II. L'instrument classique du pouvoir généalogique des États. Avènement et destin du Droit civil, 103
1. De la christianisation du Droit civil des Romains à la romanisation du monde, 110
-Le pouvoir de référer, comme pouvoir de signifier la place du Tiers en montrant son image, 114
-Le pouvoir de référer, comme pouvoir de représenter le principe de division, 118
2. Le noyau de la civilisation du Droit civil : les catégories de la reproduction,123
-Le mode de présence du noyau du Droit civil est logique. Les catégories de base, 124
-Le mode de présence du noyau du Droit civil est historique. Le concept de transmission, 130
3. La décomposition du pouvoir généalogique des États. 3 questions, 133
-Les sciences, source des préceptes ?, 135
-Le rapport qu'entretenait le système du Droit civil avec les traditions religieuses?, 139
-Politiques planétaires du sujet ? , 143
III. Le Droit civil est-il encore habitable ? Vers l'Éthique, 151
1. La fct axiomatique de la Morale. Sur la question : quelle est la marge de liberté du Droit civil?, 156
2. Le pb central transféré à l'Éthique : l'ébranlement de la conception psycho-somatique de l'homme en Occident, 164
PARENTHÈSE
I. Le sens moral. ,171
II. La madone publicitaire et la mise en scène du père. , 175
III. L'écrit, cette sorte de reproduction de soi-même. , 179
2 : LE TEXTE, LANGE ET LINCEUL DU SUJET, 183
I. Le Politique élémentaire : instituer le Tiers du discours. Raison du Texte et raison du sujet, 189
1. La notion de Texte fond.. Pourquoi tout système normatif désigne-t-il son garant ?, 193
-Le tps 1er du Texte : représenter le point d'origine du discours. Note sur le mythe comme discours de la vérité, 198
-Le 2e tps du Texte : l'avènement de l'Emblème. Note sur la métaphore d'un Tiers absolu, ayant fct de miroir, 200
-Le 3e tps du Texte : la dialectisation du narcissisme social. Note sur la composition de l'image du Père, 204
2. La fct heuristique du Texte fond. : produire la Raison, 208
-De l'image au discours. Remarques sur le garant du Texte et le principe de causalité, 211
-Payer la dette au Texte créancier. Remarques sur la littéralité juridique et l'enjeu de Raison, 218
-Le principe de Raison suffisante et ses interprètes politiques, 222
3. L'Etat comme maître des images et du principe de Raison, 229
4. La filiation et son fondement de Raison : Adam et la métaphore d'un premier père. Un exercice d'exégèse, 232
II. La Révolution de l'interprète en Occident. Notes historiennes sur l'Etat juriste et le pouvoir d'interpréter, 237
1. Recentrage historique du système normatif européen : la Révolution du XII siècle, dont encore nous relevons, 239
2. Esthétique, dogmatique, casuistique : 3 tps logiques de la norme. La Référence comme fct d'intégration des interprétations qui composent un système normatif, 244
-La base anthropologique de l'interprétation : l'impératif de la différenciation subjective
-La Référence comme « vision du principe », 248
-L'Etat juriste, successeur de l'Ecrit vivant. Remarques sur la rationalisation de la Référence et l'évolution du système des interprétations en Occident, 251
-La réduction du Droit au Droit et l'épisode contemporain du discours sur l'auto-Référence, 258
3. Pouvoir d'interpréter, pouvoir de diviser. Aux origines de l'Etat juriste : les grandes distinctions médiévales du Droit et leur destin moderne, 265
-La distinction de la Théologie et du Droit, 267
-L’État et la juridiction sur le sujet : les démembrements du Droit de la Pénitence, 270
-L’Etat et l’idée occid.e de convertibilité des systèmes normatifs : l’Utrumque Ius (l'un et l'autre Droit) médiéval, une arme stratégique, 272
III. La dissémination du principe paternel par les États. Remarques sur la fct tierce des systèmes administratifs, 277
3 : LA JUSTICE GÉNÉALOGIQUE ET LE POUVOIR D’EN JUGER
I. La créance généalogique et le pouvoir sur le sujet
1. Qui doit quoi, à qui, au nom de quoi? La notion structurale de créance généalogique et la fct discriminante de la Référence, 293
-Préliminaires : l’incertitude subjective sur l'identité dans les rapports familiaux. Une leçon par le cinéma, 296
-Savoir et dire. Remarques sur l'incertitude constitutive du sujet et la désignation dogmatique de la place de l'enfant, 300
-La condition supposée de l'échange généalogique : la constitution sociale de la parole, 307
-Le sujet-Roi et la dette du Père. Une dogmatique à interroger : le don de sperme, 314
2. De la société comme fct, et de la famille comme communauté sexuelle. Le principe d'égalité généalogique et l'Etat de Justice , 317
-La ligature généalogique et ses traductions administrative et judiciaire : l'ordre institutionnel des places, 321
-La mesure du sujet. Remarques sur le principe d'égalité et la famille, 329
3. Le pouvoir de défaire le sujet, 344
4. Résumé des positions. Le rapport de créance et de dette interrogé sur ses trois registres, 350
II. Juger le cas. La constitution sociale de la parole, et la pratique du juste et de l’injuste, 351
1. Vivons-nous l’avènement d’une justice sans juge ? Le juridisme occulte dans la culture contemporaine, 353
-Ce que suppose une pratique d’interprétation dans le système normatif : s’inscrire dans l'échange institué avec la Référence et respecter l’ordre des places, 354
-La confusion des registres (scientifique et dogmatique) de la normativité et son effet destructeur de la fct d'interprète, 355
-Le montage de l’État de Justice et sa cheville ; le juge. Remarques sur l'indétermination relative des fcts judiciaires et non judiciaires dans la structure généalogique moderne, 360
2. Le juge parmi les interprètes : exégète du cas, au nom de l'Etat de Justice garant de la filiation, 367
-Juridiction sociale et juridiction sur le sujet. Position historique du juge moderne, 370
-Juges et psychanalystes devant la question rhétorique : qu'est-ce qu'un cas? Essai de classification des genres, 381
-Le juge et le psychanalyste, et les 2 modes ou niveaux de la justice généalogique, 398
-Le juge et le psychanalyste devant la dette de l'interprète, 400
-Le casuiste et le principe de Raison suffisante, 404
-Le juge face à la dé-Référence, 409
2. Le pouvoir biomédical et l'histoire de l'Occident : l'avènement d'un fondamentalisme visant le sujet du langage, 411
3. Le pb posé à la culture européenne : disjoindre le génétique de la paternité, et instituer cette séparation, 415
III. Le schéma anthropologique de l’Etat est-il encore valide ? La justice généalogique et l’échelle planétaire, 419
CONCLUSION - L'ESSENCE GÉNÉALOGIQUE DU POUVOIR, 435
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4° de Couverture : |
Une formule résume l'objet de ce livre : la réflexion sur l'État relève aussi d'une réflexion sur l'ordre du vivant. Cela signifie que les États issus de la tradition classique européenne ont en charge d'agencer le principe de vie, de la même façon quittes pouvoirs des sociétés antiques ou sauvages avaient en charge cette tâche.
La fonction parentale des Etats est donc cette opération par laquelle s'organise la reproduction des générations dans les sociétés modernes. Elle se traduit par un échafaudage de normes, qui mobilise les représentations religieuses et politiques communes à la culture européenne, et aboutit à ce système normatif concret que nous appelons en Occident le droit civil des filiations. Comme toutes les cultures, la civilisation du droit civil doit assurer, pour ce faire, la cohérence de trois éléments fondamentaux qui définissent toute humanité : l'élément biologique, l'élément social, l'élément Individuel ou subjectif.
Cet ouvrage Intéresse plusieurs domaines : l'histoire et la philosophie des sciences, l'esthétique et le politique, le droit et la psychanalyse, mais aussi le domaine nouveau que ces Leçons développent de volume en volume, l'anthropologie dogmatique.
RL
En couverture, tableau de Mayo, Une histoire d'amour(Collection particulière).
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Les enfants du texte = Etude sur la fonction parentale des Etats : Leçons VI [texte imprimé] / Pierre Legendre, Auteur . - Fayard, 1992 . - 482 pages. ISBN : 978-2-213-02794-4 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Enchaînement, 13
INTRO : LE DÉTERMINISME SYMBOLIQUE DE L'ANIMAL PARLANT ET L'ULTRAMODERNITÉ, 23
I. L'indestructible question de l'Interdit, 25
II. La loi de l'échange humain : la justice généalogique, 39
III. Le rite occid. d'accès à la loi de l'espèce : l'Etat fond. des filiations, 49
IV. Bureaucratisation de l'interprète et désintégration juridique. La menace d'un totalitarisme inédit
V. Les enfants du Texte. , 55
VI. Une retombée théorique : la nécessite de reformulation de l'écriture dans l'humanité, 59
Bilan de travail, 63
1 : LE POUVOIR GÉNÉALOGIQUE DES ÉTATS, 65
I. Le regard occid. sur l'Interdit, 73
1 Un fait culturel majeur : la politique de déconnexion de l'Interdit d'avec le déterminisme symbolique
2. «Une force au cœur des choses, qui produit les semblables à partir des semblables. » Le Droit comme discours de la différenciation, 74
3. Enfanter le sujet. Nouvelles remarques sur la formule romaine «vitam instituere», 79
-L'institution de la vie, en toute culture, repose sur un chx de représentation, 87
-Tout chx de représentation, à l'échelle de la culture, comporte le sceau religieux, 92
-La représentation et son effet d'enfermement. Note sur la conquête de l'identité et son prix, 96
4. Traduire en termes juridiques le fondement de l'Interdit. Quelques pas avec les canonistes, 97
II. L'instrument classique du pouvoir généalogique des États. Avènement et destin du Droit civil, 103
1. De la christianisation du Droit civil des Romains à la romanisation du monde, 110
-Le pouvoir de référer, comme pouvoir de signifier la place du Tiers en montrant son image, 114
-Le pouvoir de référer, comme pouvoir de représenter le principe de division, 118
2. Le noyau de la civilisation du Droit civil : les catégories de la reproduction,123
-Le mode de présence du noyau du Droit civil est logique. Les catégories de base, 124
-Le mode de présence du noyau du Droit civil est historique. Le concept de transmission, 130
3. La décomposition du pouvoir généalogique des États. 3 questions, 133
-Les sciences, source des préceptes ?, 135
-Le rapport qu'entretenait le système du Droit civil avec les traditions religieuses?, 139
-Politiques planétaires du sujet ? , 143
III. Le Droit civil est-il encore habitable ? Vers l'Éthique, 151
1. La fct axiomatique de la Morale. Sur la question : quelle est la marge de liberté du Droit civil?, 156
2. Le pb central transféré à l'Éthique : l'ébranlement de la conception psycho-somatique de l'homme en Occident, 164
PARENTHÈSE
I. Le sens moral. ,171
II. La madone publicitaire et la mise en scène du père. , 175
III. L'écrit, cette sorte de reproduction de soi-même. , 179
2 : LE TEXTE, LANGE ET LINCEUL DU SUJET, 183
I. Le Politique élémentaire : instituer le Tiers du discours. Raison du Texte et raison du sujet, 189
1. La notion de Texte fond.. Pourquoi tout système normatif désigne-t-il son garant ?, 193
-Le tps 1er du Texte : représenter le point d'origine du discours. Note sur le mythe comme discours de la vérité, 198
-Le 2e tps du Texte : l'avènement de l'Emblème. Note sur la métaphore d'un Tiers absolu, ayant fct de miroir, 200
-Le 3e tps du Texte : la dialectisation du narcissisme social. Note sur la composition de l'image du Père, 204
2. La fct heuristique du Texte fond. : produire la Raison, 208
-De l'image au discours. Remarques sur le garant du Texte et le principe de causalité, 211
-Payer la dette au Texte créancier. Remarques sur la littéralité juridique et l'enjeu de Raison, 218
-Le principe de Raison suffisante et ses interprètes politiques, 222
3. L'Etat comme maître des images et du principe de Raison, 229
4. La filiation et son fondement de Raison : Adam et la métaphore d'un premier père. Un exercice d'exégèse, 232
II. La Révolution de l'interprète en Occident. Notes historiennes sur l'Etat juriste et le pouvoir d'interpréter, 237
1. Recentrage historique du système normatif européen : la Révolution du XII siècle, dont encore nous relevons, 239
2. Esthétique, dogmatique, casuistique : 3 tps logiques de la norme. La Référence comme fct d'intégration des interprétations qui composent un système normatif, 244
-La base anthropologique de l'interprétation : l'impératif de la différenciation subjective
-La Référence comme « vision du principe », 248
-L'Etat juriste, successeur de l'Ecrit vivant. Remarques sur la rationalisation de la Référence et l'évolution du système des interprétations en Occident, 251
-La réduction du Droit au Droit et l'épisode contemporain du discours sur l'auto-Référence, 258
3. Pouvoir d'interpréter, pouvoir de diviser. Aux origines de l'Etat juriste : les grandes distinctions médiévales du Droit et leur destin moderne, 265
-La distinction de la Théologie et du Droit, 267
-L’État et la juridiction sur le sujet : les démembrements du Droit de la Pénitence, 270
-L’Etat et l’idée occid.e de convertibilité des systèmes normatifs : l’Utrumque Ius (l'un et l'autre Droit) médiéval, une arme stratégique, 272
III. La dissémination du principe paternel par les États. Remarques sur la fct tierce des systèmes administratifs, 277
3 : LA JUSTICE GÉNÉALOGIQUE ET LE POUVOIR D’EN JUGER
I. La créance généalogique et le pouvoir sur le sujet
1. Qui doit quoi, à qui, au nom de quoi? La notion structurale de créance généalogique et la fct discriminante de la Référence, 293
-Préliminaires : l’incertitude subjective sur l'identité dans les rapports familiaux. Une leçon par le cinéma, 296
-Savoir et dire. Remarques sur l'incertitude constitutive du sujet et la désignation dogmatique de la place de l'enfant, 300
-La condition supposée de l'échange généalogique : la constitution sociale de la parole, 307
-Le sujet-Roi et la dette du Père. Une dogmatique à interroger : le don de sperme, 314
2. De la société comme fct, et de la famille comme communauté sexuelle. Le principe d'égalité généalogique et l'Etat de Justice , 317
-La ligature généalogique et ses traductions administrative et judiciaire : l'ordre institutionnel des places, 321
-La mesure du sujet. Remarques sur le principe d'égalité et la famille, 329
3. Le pouvoir de défaire le sujet, 344
4. Résumé des positions. Le rapport de créance et de dette interrogé sur ses trois registres, 350
II. Juger le cas. La constitution sociale de la parole, et la pratique du juste et de l’injuste, 351
1. Vivons-nous l’avènement d’une justice sans juge ? Le juridisme occulte dans la culture contemporaine, 353
-Ce que suppose une pratique d’interprétation dans le système normatif : s’inscrire dans l'échange institué avec la Référence et respecter l’ordre des places, 354
-La confusion des registres (scientifique et dogmatique) de la normativité et son effet destructeur de la fct d'interprète, 355
-Le montage de l’État de Justice et sa cheville ; le juge. Remarques sur l'indétermination relative des fcts judiciaires et non judiciaires dans la structure généalogique moderne, 360
2. Le juge parmi les interprètes : exégète du cas, au nom de l'Etat de Justice garant de la filiation, 367
-Juridiction sociale et juridiction sur le sujet. Position historique du juge moderne, 370
-Juges et psychanalystes devant la question rhétorique : qu'est-ce qu'un cas? Essai de classification des genres, 381
-Le juge et le psychanalyste, et les 2 modes ou niveaux de la justice généalogique, 398
-Le juge et le psychanalyste devant la dette de l'interprète, 400
-Le casuiste et le principe de Raison suffisante, 404
-Le juge face à la dé-Référence, 409
2. Le pouvoir biomédical et l'histoire de l'Occident : l'avènement d'un fondamentalisme visant le sujet du langage, 411
3. Le pb posé à la culture européenne : disjoindre le génétique de la paternité, et instituer cette séparation, 415
III. Le schéma anthropologique de l’Etat est-il encore valide ? La justice généalogique et l’échelle planétaire, 419
CONCLUSION - L'ESSENCE GÉNÉALOGIQUE DU POUVOIR, 435
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4° de Couverture : |
Une formule résume l'objet de ce livre : la réflexion sur l'État relève aussi d'une réflexion sur l'ordre du vivant. Cela signifie que les États issus de la tradition classique européenne ont en charge d'agencer le principe de vie, de la même façon quittes pouvoirs des sociétés antiques ou sauvages avaient en charge cette tâche.
La fonction parentale des Etats est donc cette opération par laquelle s'organise la reproduction des générations dans les sociétés modernes. Elle se traduit par un échafaudage de normes, qui mobilise les représentations religieuses et politiques communes à la culture européenne, et aboutit à ce système normatif concret que nous appelons en Occident le droit civil des filiations. Comme toutes les cultures, la civilisation du droit civil doit assurer, pour ce faire, la cohérence de trois éléments fondamentaux qui définissent toute humanité : l'élément biologique, l'élément social, l'élément Individuel ou subjectif.
Cet ouvrage Intéresse plusieurs domaines : l'histoire et la philosophie des sciences, l'esthétique et le politique, le droit et la psychanalyse, mais aussi le domaine nouveau que ces Leçons développent de volume en volume, l'anthropologie dogmatique.
RL
En couverture, tableau de Mayo, Une histoire d'amour(Collection particulière).
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