Titre : |
La psychanalyse, une science? : VIIes Rencontres psychanalytiques d'Aix-en-Provence 1988 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Claude Le Guen, Auteur ; Olivier Flournoy, Auteur ; Isabelle Stengers, Auteur ; Jean Guillaumin, Auteur |
Editeur : |
Société d'édition Les Belles Lettres |
Année de publication : |
1989 |
Collection : |
Confluents psychanalytiques |
Importance : |
242 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-251-33442-4 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Claude Le Guen, La psychanalyse : une science ?, 7
Olivier Flournoy, La science, un danger pour la psychanalyse, 45
Isabelle Stengers, Boites noires scientifiques, boites noires professionnelles, 159
Jean Guillaumin, La psychanalyse comme science dans une théorie générale de la « Reconnaissance », 199
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4° de Couverture : |
La psychanalyse, une science ? Cette question, maintes fois posée, ne trouvera pas dans les points de vue qui s'expriment ici de réponse définitive. Serait-ce d'ailleurs souhaitable ?
Pour Claude Le Guen. la scientificité n'est ni un absolu ni un état donné. La psychanalyse doit en gagner la qualité et la justifier chaque jour dans sa praxis. Là, se joue son destin. Pour Olivier Flournoy, à l'opposé, le contre-transfert ne pouvant être qu'inconscient, il serait vain et dangereux de vouloir éliminer la part d'inconnu et de hasard qu'implique la pratique analytique.
Isabelle Stengers propose une définition : la science est une activité pratique collective, impliquant l'invention des moyens de constituer les phénomènes en témoins fiables des arguments échangés. La psychanalyse, à son origine, répondait à ces critères mais, juge-t-elle, Freud en 1937 a fait un constat d'échec. Que s'est-il passé? A partir de quoi faudrait-il relancer le processus ?
Pour Jean Guillaumin, les rapports de la psychanalyse et de la science devraient être revus à la lumière d'une théorie de la connaissance — voire la re-connaissance — qui ne soit pas limitée par l'idéal formaliste et hypothético-déductif de la pensée mathématique étendue aux « sciences de l'homme ».
On le constate, le débat reste ouvert, ce qui est bien dans la manière de Freud. N'a-t-il pas toujours laissé aux notions théoriques de la psychanalyse cette part d'incertitude qui les rend si effectives dans le rapport humain que représente, avec toute sa rigueur, sa pratique ? |
La psychanalyse, une science? : VIIes Rencontres psychanalytiques d'Aix-en-Provence 1988 [texte imprimé] / Claude Le Guen, Auteur ; Olivier Flournoy, Auteur ; Isabelle Stengers, Auteur ; Jean Guillaumin, Auteur . - Société d'édition Les Belles Lettres, 1989 . - 242 pages. - ( Confluents psychanalytiques) . ISBN : 978-2-251-33442-4 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Claude Le Guen, La psychanalyse : une science ?, 7
Olivier Flournoy, La science, un danger pour la psychanalyse, 45
Isabelle Stengers, Boites noires scientifiques, boites noires professionnelles, 159
Jean Guillaumin, La psychanalyse comme science dans une théorie générale de la « Reconnaissance », 199
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4° de Couverture : |
La psychanalyse, une science ? Cette question, maintes fois posée, ne trouvera pas dans les points de vue qui s'expriment ici de réponse définitive. Serait-ce d'ailleurs souhaitable ?
Pour Claude Le Guen. la scientificité n'est ni un absolu ni un état donné. La psychanalyse doit en gagner la qualité et la justifier chaque jour dans sa praxis. Là, se joue son destin. Pour Olivier Flournoy, à l'opposé, le contre-transfert ne pouvant être qu'inconscient, il serait vain et dangereux de vouloir éliminer la part d'inconnu et de hasard qu'implique la pratique analytique.
Isabelle Stengers propose une définition : la science est une activité pratique collective, impliquant l'invention des moyens de constituer les phénomènes en témoins fiables des arguments échangés. La psychanalyse, à son origine, répondait à ces critères mais, juge-t-elle, Freud en 1937 a fait un constat d'échec. Que s'est-il passé? A partir de quoi faudrait-il relancer le processus ?
Pour Jean Guillaumin, les rapports de la psychanalyse et de la science devraient être revus à la lumière d'une théorie de la connaissance — voire la re-connaissance — qui ne soit pas limitée par l'idéal formaliste et hypothético-déductif de la pensée mathématique étendue aux « sciences de l'homme ».
On le constate, le débat reste ouvert, ce qui est bien dans la manière de Freud. N'a-t-il pas toujours laissé aux notions théoriques de la psychanalyse cette part d'incertitude qui les rend si effectives dans le rapport humain que représente, avec toute sa rigueur, sa pratique ? |
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