Titre : |
Pour l'amour de Freud : ou l'autre ronde |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Diane Chauvelot, Auteur |
Editeur : |
Denoël |
Année de publication : |
1992 |
Collection : |
L'espace analytique |
Importance : |
258 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-207-23933-9 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Autour de Freud : sa bande, 7
Introduction, 9
Victor Tausk, 13
Otto Weininger, 53
Sandor Ferenczi, 81
- Ferenczi, 83
- Syracuse 1910, 103
- Ses rapports à la pratique freudienne, 119
L’autre ronde, 151
Karl Kraus, 157
Ludwig Wittgenstein, 163
Arthur Schnitzler, 171
Stefan Zweig, 189
A propos de Thomas Mann, 213
Sources, 229
Index analytique, 235
Index des noms propres, 241 |
4° de Couverture : |
Dans la Vienne fin de siècle des cafés littéraires, une fascination bien autrichienne, celle de la mort, se concrétise sous la forme du suicide et frappe en premier lieu écrivains et intellectuels.
Ainsi en est-il de Otto Weininger, le beau jeune homme promis à un brillant avenir, qui, sous la plume de Karl Kraus, devient le modèle et le héros de toute une génération. De même de Nathan Weiss, dont la disparition prématurée laisse à un certain Sigmund Freud une place de neurologue.
On sait ce que fera Freud après : il inventera une nouvelle science – la psychanalyse – dont le concept princeps – le transfert – ne sera reconnu et maîtrisé que très progressivement. Dans l'entre-temps, son entourage acquittera, lui aussi, un lourd tribut à la mort : Tausk se tuera après avoir écrit à Freud, Silberer après avoir reçu une lettre de lui, et Ferenczi disparaîtra en invoquant la "perte d'amour" qu'il a subie.
Parmi les écrivains, Schnitzler, le Viennois le plus proche de la science freudienne, assistera impuissant au suicide de sa fille, Zweig entraînera sa femme avec lui dans la mort, et Thomas Mann, tardivement rallié à la théorie de Freud, verra son fils se suicider.
C'est d'eux qu'il est question dans cet ouvrage : non de leur mort, mais de leur vie, de leur rapport à Freud et à la science nouvelle, parfois encore imprévisible dans ces effets à cette époque.
Freud nous l'a dit : les peuples éprouvent tous le besoin de récrire leur histoire après coup. Ce livre atteste que les psychanalystes n'en font pas autant.
L'auteur : Diane Chauvelot, médecin, psychiatre et psychanalyste, a complété sa formation auprès de Jacques Lacan. Membre de l’Ecole freudienne de sa fondation à sa dissolution, elle est cofondatrice des Cartels constituants de l’analyse freudienne. Pour elle la recherche concerne la mise en évidence de l’’’inconscient freudien’’, approche facilitée par l’apport lacanien. |
Pour l'amour de Freud : ou l'autre ronde [texte imprimé] / Diane Chauvelot, Auteur . - Denoël, 1992 . - 258 pages. - ( L'espace analytique) . ISBN : 978-2-207-23933-9 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Autour de Freud : sa bande, 7
Introduction, 9
Victor Tausk, 13
Otto Weininger, 53
Sandor Ferenczi, 81
- Ferenczi, 83
- Syracuse 1910, 103
- Ses rapports à la pratique freudienne, 119
L’autre ronde, 151
Karl Kraus, 157
Ludwig Wittgenstein, 163
Arthur Schnitzler, 171
Stefan Zweig, 189
A propos de Thomas Mann, 213
Sources, 229
Index analytique, 235
Index des noms propres, 241 |
4° de Couverture : |
Dans la Vienne fin de siècle des cafés littéraires, une fascination bien autrichienne, celle de la mort, se concrétise sous la forme du suicide et frappe en premier lieu écrivains et intellectuels.
Ainsi en est-il de Otto Weininger, le beau jeune homme promis à un brillant avenir, qui, sous la plume de Karl Kraus, devient le modèle et le héros de toute une génération. De même de Nathan Weiss, dont la disparition prématurée laisse à un certain Sigmund Freud une place de neurologue.
On sait ce que fera Freud après : il inventera une nouvelle science – la psychanalyse – dont le concept princeps – le transfert – ne sera reconnu et maîtrisé que très progressivement. Dans l'entre-temps, son entourage acquittera, lui aussi, un lourd tribut à la mort : Tausk se tuera après avoir écrit à Freud, Silberer après avoir reçu une lettre de lui, et Ferenczi disparaîtra en invoquant la "perte d'amour" qu'il a subie.
Parmi les écrivains, Schnitzler, le Viennois le plus proche de la science freudienne, assistera impuissant au suicide de sa fille, Zweig entraînera sa femme avec lui dans la mort, et Thomas Mann, tardivement rallié à la théorie de Freud, verra son fils se suicider.
C'est d'eux qu'il est question dans cet ouvrage : non de leur mort, mais de leur vie, de leur rapport à Freud et à la science nouvelle, parfois encore imprévisible dans ces effets à cette époque.
Freud nous l'a dit : les peuples éprouvent tous le besoin de récrire leur histoire après coup. Ce livre atteste que les psychanalystes n'en font pas autant.
L'auteur : Diane Chauvelot, médecin, psychiatre et psychanalyste, a complété sa formation auprès de Jacques Lacan. Membre de l’Ecole freudienne de sa fondation à sa dissolution, elle est cofondatrice des Cartels constituants de l’analyse freudienne. Pour elle la recherche concerne la mise en évidence de l’’’inconscient freudien’’, approche facilitée par l’apport lacanien. |
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