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Détail de l'auteur
Auteur Denis Vasse |
Documents disponibles écrits par cet auteur (5)



Titre : La chair envisagée : La génération symbolique Type de document : texte imprimé Auteurs : Denis Vasse, Auteur Editeur : Seuil Année de publication : 1988 Importance : 238 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-010252-0 Langues : Français (fre) Sommaire : I – La dé-sidération de la chair, 7
Désirer (de-siderare), 7 – Le corps : le maintenant du passage dans le temps, 10 – L’absence : la présence originaire, 13 – Le sujet sans portée dans le temps : l’implosion, 15 – Le temps, la naissance et l’origine, 18 – Entre vie et mort, le temps de naître, 19 - L'absence est médiation entre l’originaire rencontre et la présence corporelle, 21
II – Le sujet, 27
La référence à la parole nous fait mourir à notre image, 30 – La séparation intime : la parole qui divise, 32 – Où s’inscrire ?, 34 – La chaîne des témoins et la métaphore paternelle, 35 – Le désir, blessure du narcissisme : le cœur brisé, 38 – La souffrance et la joie, 42 – Le combat où s’engendre l'homme, 43
III – La perte de la face, 47
Le retrait topologique et l’insignifiance : l’activité de pensée séparée par clivage (le fantasme) et le refus préalable, 47 – La destruction du visage, 53 – La superposition des images la où la nomination n’a pas(eu) lieu, 57 – Topologie et signifiance: la séparation des images dans le temps de la parole, 59 – La limite vivante, 66 – La perte de la « fonction du réel » ou le démenti de la parole même en tant qu’acte de filiation ou de nomination, 71 – Sans la foi en la parole dans la chair, les mots se redoublent en songe de l’esprit, 73
IV – La maria de la colère, 77
La maille rompue, 77 – L’explosion et le mutisme: la colère blanche, 84 – Lent à la colère, 90 – La colère, noria de l'orgueil, 91 – La colère comme symptôme, 93 – Point aveugle et scotome, 94
V – La génération, le mensonge et la peur, 99
La chair, les mots et la parole, 103 – Le mensonge, 105 – La réussite du mensonge : l'oubli de la parole, 106 – La confusion, 109 – Le mensonge et la peur, 112 – Anonymat : tentative de solution, 119 - Une manière d’être l’unique : penser pour réparer l’image, 122 – Le point pervers, 124 – L’impossible et l’insupportable, 125 – La vérité qui parle, c'est la vie, 127
VI – Le jargon ou l’embrouille de la génération, 131
Le 14 janvier, 135 – Le 21 janvier, 139 – Le 15 avril, 144 – Le 6 mai, 150 – Le 13 mai, 155 – Le 26 mai, 157 – Le 17 février, 161
VII – Le sourire et la promesse, 165
Le mensonge à l’intime de la chair, 166 – La rencontre qui altère, 169 – Le visage qui s’illumine, 172 – La disparition du sourire et le vouloir être unique, 174 – Le réel, l’inconscient et le corps, 177 – La souveraineté de la parole, 179 – Le chant de la parole, 183 – La circoncision du cœur, 185 – Le lien entre chair et parole : le sourire, 188
VIII – L'acte de la chair, 193
L'effacement du sujet : le triomphe de l’image, 194 – L’amour de la science et la science-fiction, 195 – La parole et la chair : la question du corps de l'homme malade, 197 – « Une création qui n’enfanterait pas n’existerait pas non plus », 201 – L‘homme vivant ne maîtrise pas l’acte de la chair : il naît de la vie qui s'engendre en elle depuis l’origine, 202 – L'arbre « eugénéalogique » ou la génération sans souffrance, 206 – La science et le mensonge par omission, 208 – Entre le savoir et le non-savoir, la fissure d’orgueil, 211
Note à propos du mot « chair », 2154° de Couverture : Quand les mots n’ont pas de bouche où se dire, de regard où scintiller, d’oreille où résonner, ils se disent à côté, sans référence à un face à face qui implique l’Altérité.
Les mots tournent alors dans 1a tête, vide. Ils tournent — sans signifier et sans vouloir ni pouvoir se dire. Et ils envahissent le corps sous la forme muette du symptôme. Le symptôme est un trop-plein de sens qui ne sait plus se dire ou être entendu.
Au-delà, ces mots qui n’ont plus de visage tombent dans une substitution indéfinie; ils s’équivalent en contraires, se scindent, emprisonnent le sujet naissant dans leur jeu comme en une rigoureuse machine. Ils le broient, le noient. L’ouïe et la vue sont déconnectées, désimpliquées et l’image du corps, qui disparaît avant que d’être apparue, se morcelle, est réduite à la valse d’organes sans lien, qui ne font pas corps : aliénés — détachés.La chair envisagée : La génération symbolique [texte imprimé] / Denis Vasse, Auteur . - Seuil, 1988 . - 238 pages.
ISBN : 978-2-02-010252-0
Langues : Français (fre)
Sommaire : I – La dé-sidération de la chair, 7
Désirer (de-siderare), 7 – Le corps : le maintenant du passage dans le temps, 10 – L’absence : la présence originaire, 13 – Le sujet sans portée dans le temps : l’implosion, 15 – Le temps, la naissance et l’origine, 18 – Entre vie et mort, le temps de naître, 19 - L'absence est médiation entre l’originaire rencontre et la présence corporelle, 21
II – Le sujet, 27
La référence à la parole nous fait mourir à notre image, 30 – La séparation intime : la parole qui divise, 32 – Où s’inscrire ?, 34 – La chaîne des témoins et la métaphore paternelle, 35 – Le désir, blessure du narcissisme : le cœur brisé, 38 – La souffrance et la joie, 42 – Le combat où s’engendre l'homme, 43
III – La perte de la face, 47
Le retrait topologique et l’insignifiance : l’activité de pensée séparée par clivage (le fantasme) et le refus préalable, 47 – La destruction du visage, 53 – La superposition des images la où la nomination n’a pas(eu) lieu, 57 – Topologie et signifiance: la séparation des images dans le temps de la parole, 59 – La limite vivante, 66 – La perte de la « fonction du réel » ou le démenti de la parole même en tant qu’acte de filiation ou de nomination, 71 – Sans la foi en la parole dans la chair, les mots se redoublent en songe de l’esprit, 73
IV – La maria de la colère, 77
La maille rompue, 77 – L’explosion et le mutisme: la colère blanche, 84 – Lent à la colère, 90 – La colère, noria de l'orgueil, 91 – La colère comme symptôme, 93 – Point aveugle et scotome, 94
V – La génération, le mensonge et la peur, 99
La chair, les mots et la parole, 103 – Le mensonge, 105 – La réussite du mensonge : l'oubli de la parole, 106 – La confusion, 109 – Le mensonge et la peur, 112 – Anonymat : tentative de solution, 119 - Une manière d’être l’unique : penser pour réparer l’image, 122 – Le point pervers, 124 – L’impossible et l’insupportable, 125 – La vérité qui parle, c'est la vie, 127
VI – Le jargon ou l’embrouille de la génération, 131
Le 14 janvier, 135 – Le 21 janvier, 139 – Le 15 avril, 144 – Le 6 mai, 150 – Le 13 mai, 155 – Le 26 mai, 157 – Le 17 février, 161
VII – Le sourire et la promesse, 165
Le mensonge à l’intime de la chair, 166 – La rencontre qui altère, 169 – Le visage qui s’illumine, 172 – La disparition du sourire et le vouloir être unique, 174 – Le réel, l’inconscient et le corps, 177 – La souveraineté de la parole, 179 – Le chant de la parole, 183 – La circoncision du cœur, 185 – Le lien entre chair et parole : le sourire, 188
VIII – L'acte de la chair, 193
L'effacement du sujet : le triomphe de l’image, 194 – L’amour de la science et la science-fiction, 195 – La parole et la chair : la question du corps de l'homme malade, 197 – « Une création qui n’enfanterait pas n’existerait pas non plus », 201 – L‘homme vivant ne maîtrise pas l’acte de la chair : il naît de la vie qui s'engendre en elle depuis l’origine, 202 – L'arbre « eugénéalogique » ou la génération sans souffrance, 206 – La science et le mensonge par omission, 208 – Entre le savoir et le non-savoir, la fissure d’orgueil, 211
Note à propos du mot « chair », 2154° de Couverture : Quand les mots n’ont pas de bouche où se dire, de regard où scintiller, d’oreille où résonner, ils se disent à côté, sans référence à un face à face qui implique l’Altérité.
Les mots tournent alors dans 1a tête, vide. Ils tournent — sans signifier et sans vouloir ni pouvoir se dire. Et ils envahissent le corps sous la forme muette du symptôme. Le symptôme est un trop-plein de sens qui ne sait plus se dire ou être entendu.
Au-delà, ces mots qui n’ont plus de visage tombent dans une substitution indéfinie; ils s’équivalent en contraires, se scindent, emprisonnent le sujet naissant dans leur jeu comme en une rigoureuse machine. Ils le broient, le noient. L’ouïe et la vue sont déconnectées, désimpliquées et l’image du corps, qui disparaît avant que d’être apparue, se morcelle, est réduite à la valse d’organes sans lien, qui ne font pas corps : aliénés — détachés.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100112 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Le divan de Procuste : Le poids des mots, le mal-entendu du sexe Type de document : texte imprimé Auteurs : Joyce McDougall, Auteur ; Octave Mannoni, Auteur ; Denis Vasse, Auteur ; Laura Dethiville, Auteur ; Maud Mannoni, Auteur Editeur : Denoël Année de publication : 1987 Collection : L'espace analytique Importance : 162 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-207-23411-2 Langues : Français (fre) Sommaire : Présentation, par Maud Mannoni, 9
1. Le divan de Procuste, par Octave Mannoni, 15
Discussion
2. Entre le goût des choses et le poids des mots.
Le mal-entendu de la peur, par Denis Vasse, 47
Discussion
3. Cela n’est plus à faire, par Laura Dethiville/, 85
4. Le roman du pervers : les néo-sexualités,
par Joyce Mc Dougall, 103
Discussion
5. Le langage schizophrénique,
par Octave Mannoni, 137
Traduit de l’italien par Fanny Colonomos
Sources, 1554° de Couverture : Les thèmes : En quoi l’intervention analytique rompt-elle avec la rééducation et se sépare-t-elle de l’interprétation préfabriquée ? Comment cela permet-il d’opposer l’analyste à Procuste, figure même du brigand normalisateur ? Ces questions avancées par Octave Mannoni ouvrent ce recueil de textes cliniques prolongés par des débats.
Denis Vasse montre ici à propos de l’anorexie comment le goût des choses s’est trouvé, chez une patiente, déconnecté du poids des mots, ces derniers devenant porteurs de mort lorsque l’enfant confronté à une mère dépressive se mure à l’abri d’une vie sans ouverture. Mal-entendu du sexe, évoque en contrepoint Françoise Dolto...
Laura Dethiville raconte pour sa part l’histoire d’ une adolescente qui aura pu retrouver le goût de vivre à la faveur de la levée d’un non-dit familial concernant un secret remontant à la troisième génération.
Joyce McDougall expose, quant à elle, comment les scénarios érotiques “pervers” peuvent constituer des moyens de survie psychique et en quoi une création sexuelle peut permettre à un patient en analyse de dépasser un vide interne éprouvé.
Octave Mannoni enfin interroge le langage schizophrénique qui tend à annuler le sens pour échapper au discours maternel. Comment dès lors entendre et recevoir ce que dit le schizophrène ? Et la langue elle-même ne comporte-t-elle pas quelque chose de redoutable et de méconnu ? Là encore, l’analyste est interpellé au plus vif de ce que sa pratique lui fait rencontrer d’énigmes…
Intervenants aux débats : Jean Bellemin-Noël, Léon Chertok, Monique David-Ménard, Françoise Dolto, Dominique Guyomard, Patrick Guyomard, Maud Mannoni, Octave Mannoni, Jacques Nassif, Jacques Sédat, Conrad Stein, Josée Van Tran, Claude Veil.
Les auteurs : quatre psychanalystes appartenant à des écoles différentes de psychanalyse. Parmi eux, deux anciens compagnons de Lacan.
L’ESPACE ANALYTIQUE
Collection dirigée par Patrick Guyomard et Maud Manzoni
aux Editions DenoëlLe divan de Procuste : Le poids des mots, le mal-entendu du sexe [texte imprimé] / Joyce McDougall, Auteur ; Octave Mannoni, Auteur ; Denis Vasse, Auteur ; Laura Dethiville, Auteur ; Maud Mannoni, Auteur . - Denoël, 1987 . - 162 pages. - (L'espace analytique) .
ISBN : 978-2-207-23411-2
Langues : Français (fre)
Sommaire : Présentation, par Maud Mannoni, 9
1. Le divan de Procuste, par Octave Mannoni, 15
Discussion
2. Entre le goût des choses et le poids des mots.
Le mal-entendu de la peur, par Denis Vasse, 47
Discussion
3. Cela n’est plus à faire, par Laura Dethiville/, 85
4. Le roman du pervers : les néo-sexualités,
par Joyce Mc Dougall, 103
Discussion
5. Le langage schizophrénique,
par Octave Mannoni, 137
Traduit de l’italien par Fanny Colonomos
Sources, 1554° de Couverture : Les thèmes : En quoi l’intervention analytique rompt-elle avec la rééducation et se sépare-t-elle de l’interprétation préfabriquée ? Comment cela permet-il d’opposer l’analyste à Procuste, figure même du brigand normalisateur ? Ces questions avancées par Octave Mannoni ouvrent ce recueil de textes cliniques prolongés par des débats.
Denis Vasse montre ici à propos de l’anorexie comment le goût des choses s’est trouvé, chez une patiente, déconnecté du poids des mots, ces derniers devenant porteurs de mort lorsque l’enfant confronté à une mère dépressive se mure à l’abri d’une vie sans ouverture. Mal-entendu du sexe, évoque en contrepoint Françoise Dolto...
Laura Dethiville raconte pour sa part l’histoire d’ une adolescente qui aura pu retrouver le goût de vivre à la faveur de la levée d’un non-dit familial concernant un secret remontant à la troisième génération.
Joyce McDougall expose, quant à elle, comment les scénarios érotiques “pervers” peuvent constituer des moyens de survie psychique et en quoi une création sexuelle peut permettre à un patient en analyse de dépasser un vide interne éprouvé.
Octave Mannoni enfin interroge le langage schizophrénique qui tend à annuler le sens pour échapper au discours maternel. Comment dès lors entendre et recevoir ce que dit le schizophrène ? Et la langue elle-même ne comporte-t-elle pas quelque chose de redoutable et de méconnu ? Là encore, l’analyste est interpellé au plus vif de ce que sa pratique lui fait rencontrer d’énigmes…
Intervenants aux débats : Jean Bellemin-Noël, Léon Chertok, Monique David-Ménard, Françoise Dolto, Dominique Guyomard, Patrick Guyomard, Maud Mannoni, Octave Mannoni, Jacques Nassif, Jacques Sédat, Conrad Stein, Josée Van Tran, Claude Veil.
Les auteurs : quatre psychanalystes appartenant à des écoles différentes de psychanalyse. Parmi eux, deux anciens compagnons de Lacan.
L’ESPACE ANALYTIQUE
Collection dirigée par Patrick Guyomard et Maud Manzoni
aux Editions DenoëlExemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 101103 COLL Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Ouvrages collectifs (COLL) Exclu du prêt
Titre : La grande menace : La psychanalyse et l'enfant Type de document : texte imprimé Auteurs : Denis Vasse, Auteur Editeur : Seuil Année de publication : 2004 Importance : 666 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-060133-7 Langues : Français (fre) Sommaire : Lire La Grande Menace,
par Marie-José D’Orazio-Clermont, 9
Quelques indications qui faciliteront la lecture, 13
Introduction. La psychanalyse et l’enfant, 15
I. L’araignée-chatouilles. Séances 1 à 4, 19
II. La dimension de désespoir et la castration de l’analyste
Le collage entre « je sais pas » et « ça c’est pas », 53
III. Le corps flottant. Séances 5 à 11, 59
IV. Le dessin et le regard, 111
V. L’araignée dans la bouche. Séances 12 à 16, 117
VI. Les mots et les mains, 155
VII. La mâchoire qui broie et la naissance anale. Séances 17 à 22, 169
VIII. L’interprétation, 211
IX. Les fumées ou l’habitation du corps. Séances 23 à 26, 229
X. Le visage, la lumière et le nom, 267
XI. Les maisons. Séances 27 à 29, 283
XII. La passion de l’ignorance, 315
XIII. Le miroir et l’écriture. Séances 30 à 32, 337
XlV. Capture par l’image. Miroir et agressivité, 359
XV. Les animaux qui peuplent la terre. Séances 33 à 35, 367
XVI. Le milieu de la cure, 387
XVII. Entre ciel et terre. Séances 36 à 38, 401
XVIII. Effroi et défense, 431
XIX. Le zoo. Séances 39 à 41, 451
XX. Concevoir la différence, 475
XXl. Par-dessus les toits. Séances 42 à 44, 483
XXII. Origine et métaphore, 521
XXIII. La brûlure de l’urine. Séances 45 à 48, 533
XXIV. La pulsion épistémologique. Propos sur l’ambivalence, 557
XXV. La grande menace. Séances 49 à 52, 563
XXVI. Comment lire ?, 593
XXVll. Du puits de la mort à l’univers en mouvement.
Séances 53 à 58, 601
XXVIII. La danse des différences, 627
Index,
par Françoise Muckensturm, 643
Remerciements, 6594° de Couverture : Ce livre est unique en son genre. Pour la première fois, un psychanalyste rend compte de la cure complète d’un enfant enfermé dans l'angoisse et l’agressivité sous la menace du complexe de castration. Venu chez Denis Vasse à l’âge de quatre ans. il est reparti guéri deux ans plus tard. C’est une cure « complète », en ce sens que Vasse reproduit non seulement la totalité des dessins de l’enfant et des dialogues qu’il a noués avec lui, mais aussi ses réflexions en cours de séance ainsi que les commentaires et les réflexions que suscite après coup chez lui, hors séance, le progrès de la cure. Enfin, à la suite d’un séminaire (intitulé «la psychanalyse et l’enfant») tenu avec d’autres psychanalystes, il rapporte les débats et les questionnements que la cure de Christian a suscités chez eux, ainsi que ses réponses. La grande menace représente un document exceptionnel. Â la lumière d’une pratique qui se heurte autant au refus de parler qu’à des dessins « invisibles », il précise ce que l’écoute de l'inconscient veut dire, revient sur l’interprétation et la place de l’analyste, explicite les conditions de la cure. Un livre sans équivalent dans la littérature psychanalytique, destiné non seulement aux analystes, mais aux parents et aux pédagogues. Au-delà de la cure d’un enfant, il laisse entendre comment la psychanalyse touche au fondement du genre humain et combien elle éclaire les liens vivants qui tissent la structure de l’homme.
Denis Vasse, psychanalyste, est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Le temps du désir (1969, et « Point Essais », 1997), L’ombilic et la voix (1974, et « Point Essais », 1999), La chair envisagée. La génération symbolique (1988), Inceste et jalousie. La question de l’homme (1995), La dérision ou la joie. La question de la jouissance (1999), tous publiés aux Éditions du Seuil.La grande menace : La psychanalyse et l'enfant [texte imprimé] / Denis Vasse, Auteur . - Seuil, 2004 . - 666 pages.
ISBN : 978-2-02-060133-7
Langues : Français (fre)
Sommaire : Lire La Grande Menace,
par Marie-José D’Orazio-Clermont, 9
Quelques indications qui faciliteront la lecture, 13
Introduction. La psychanalyse et l’enfant, 15
I. L’araignée-chatouilles. Séances 1 à 4, 19
II. La dimension de désespoir et la castration de l’analyste
Le collage entre « je sais pas » et « ça c’est pas », 53
III. Le corps flottant. Séances 5 à 11, 59
IV. Le dessin et le regard, 111
V. L’araignée dans la bouche. Séances 12 à 16, 117
VI. Les mots et les mains, 155
VII. La mâchoire qui broie et la naissance anale. Séances 17 à 22, 169
VIII. L’interprétation, 211
IX. Les fumées ou l’habitation du corps. Séances 23 à 26, 229
X. Le visage, la lumière et le nom, 267
XI. Les maisons. Séances 27 à 29, 283
XII. La passion de l’ignorance, 315
XIII. Le miroir et l’écriture. Séances 30 à 32, 337
XlV. Capture par l’image. Miroir et agressivité, 359
XV. Les animaux qui peuplent la terre. Séances 33 à 35, 367
XVI. Le milieu de la cure, 387
XVII. Entre ciel et terre. Séances 36 à 38, 401
XVIII. Effroi et défense, 431
XIX. Le zoo. Séances 39 à 41, 451
XX. Concevoir la différence, 475
XXl. Par-dessus les toits. Séances 42 à 44, 483
XXII. Origine et métaphore, 521
XXIII. La brûlure de l’urine. Séances 45 à 48, 533
XXIV. La pulsion épistémologique. Propos sur l’ambivalence, 557
XXV. La grande menace. Séances 49 à 52, 563
XXVI. Comment lire ?, 593
XXVll. Du puits de la mort à l’univers en mouvement.
Séances 53 à 58, 601
XXVIII. La danse des différences, 627
Index,
par Françoise Muckensturm, 643
Remerciements, 6594° de Couverture : Ce livre est unique en son genre. Pour la première fois, un psychanalyste rend compte de la cure complète d’un enfant enfermé dans l'angoisse et l’agressivité sous la menace du complexe de castration. Venu chez Denis Vasse à l’âge de quatre ans. il est reparti guéri deux ans plus tard. C’est une cure « complète », en ce sens que Vasse reproduit non seulement la totalité des dessins de l’enfant et des dialogues qu’il a noués avec lui, mais aussi ses réflexions en cours de séance ainsi que les commentaires et les réflexions que suscite après coup chez lui, hors séance, le progrès de la cure. Enfin, à la suite d’un séminaire (intitulé «la psychanalyse et l’enfant») tenu avec d’autres psychanalystes, il rapporte les débats et les questionnements que la cure de Christian a suscités chez eux, ainsi que ses réponses. La grande menace représente un document exceptionnel. Â la lumière d’une pratique qui se heurte autant au refus de parler qu’à des dessins « invisibles », il précise ce que l’écoute de l'inconscient veut dire, revient sur l’interprétation et la place de l’analyste, explicite les conditions de la cure. Un livre sans équivalent dans la littérature psychanalytique, destiné non seulement aux analystes, mais aux parents et aux pédagogues. Au-delà de la cure d’un enfant, il laisse entendre comment la psychanalyse touche au fondement du genre humain et combien elle éclaire les liens vivants qui tissent la structure de l’homme.
Denis Vasse, psychanalyste, est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Le temps du désir (1969, et « Point Essais », 1997), L’ombilic et la voix (1974, et « Point Essais », 1999), La chair envisagée. La génération symbolique (1988), Inceste et jalousie. La question de l’homme (1995), La dérision ou la joie. La question de la jouissance (1999), tous publiés aux Éditions du Seuil.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100532 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Inceste et jalousie Type de document : texte imprimé Auteurs : Denis Vasse, Auteur Editeur : Seuil Année de publication : 1995 Importance : 322 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-022269-3 Langues : Français (fre) Sommaire :
1. AU CŒUR DE LA JALOUSIE, LE REFUS DE LA PAROLE, 9
1. Les figures de la jalousie : lieux de discernement entre le vrai et le faux, 11
2. Le symptôme majeur de la jalousie : l'ignorance, 15
3. Le « semblant » et l'oubli, 17
4. La nourriture : métaphore de ce qui fait vivre. La jalousie et la bouche, 19
5. L'évitement de la rencontre : l'avidité de l'anticipation et la haine, 27
6. La jalousie et le refus inconscient de la parole, 35
7. La dénégation de l'Autre entendue comme narcissisme absolu, 38
8. La perversion cache le refus du don de la vie, 42
2. LA JALOUSIE TRAVERSÉE : LA LOUANGE, 49
1. Le chant de la louange, 49
2. La dépossession de soi, 52
3. La chair confiée à la parole : le corps, 54
4. La reconnaissance et la joie, 57
5. L'élargissement du sujet, 59
3. LA LOI DU LANGAGE ET L'ALLIANCE, 63
1. Nul n'est censé ignorer la loi », 63
2. La loi du langage et l'alliance dans la parole, 64
3. L'interprétation, 67
4. Résistance et obéissance, 72
5. La maison de la langue, 75
4. LE NOM DU PÈRE ET LE MENSONGE, 85
1. Les mots et le Nom, 85
2. Le nom du père, métaphore de l’esprit, 89
3. Le nom du père : chapeau sur la tête ou de de voûte ?, 94
4. Le Nom actualise l'alliance, 99
5. PRÉSENCE ET SIDÉRATION, 107
1. Existence et excitance, 107
2. L'empoisonnement de la source. La violence substituée à l'alliance : l'orgie, 113
4. Loi, symbole, alliance et chasteté, 120
6. L'INCESTE : LE TROUBLE DANS LA GÉNÉRATION, 125
1. Le trouble dans la génération , 128
2. La chair et l'esprit : le corps. Dédoublement et nuptialité, 136
7. L'INTERDIT DE L'INCESTE, 145
1. L’annulation de la présence dans l'absence, 145
2. L'interdit de l'inceste au milieu du jardin sexuel, 150
3. L'interdit de l’inceste et le nom du père, 154
8. LÉOPOLDINE, LE NOM D'UN MORT, 161
9. L'INTERPRÉTATION ET LE CORPS, 173
1. Le sujet décentré, 173
2. La dissociation, lieu de l'interprétation, 180
3. Le rejet-refus : la confiscation de la parole, 188
4. La violence des mots sans parole : l'effacement du sujet, 192
5. Point de vue et champ de vision, 197
6. Le désir inconnu. L'œuvre de la patience, 202
7. Les vagues de l'interprétation, 206
8. Interprétation et origine, 211
9. L'élargissement du sujet, 216
10. FAIRE MENTIR LA VÉRITÉ, 219
1. C'est toujours la faute de l'Autre ; l'exclusion, 219
2. Les effets de la jalousie dans le père et dans le fils, 227
3. Passage à l'acte et acte de passage : La torsion du départ, 230
4. La parole en acte et la relation trinaire, 234
11. LA RÉSURGENCE DE LA JALOUSIE, 239
1. La confusion de l'événement et du plaisir : la capture par le regard, 240
2. La rencontre : être en elle ou être hors de soi , 244
3. La résurgence de la jalousie oubliée, 250
4. Naissance ou exclusion : la question de la séparation, 253
5. S'identifier à l'image, c'est être hors de la vie, 255
6. Le refus de demander pardon : nier ou mentir, 258
12. DÉSIR ET DÉRISION, 267
1. L'état de choc, 268
2. Aveuglement et surdité. L'identification à l'animal, 273
3. La dérision parodie l'esprit de la loi, 277
4. A l'intime de l'intime, le visage, 280
13. LE CORPS DÉSERTÉ. LA VOIX ET LE NOM, 283
1. Interpréter dans le transfert, 283
2. Délire, séduction, mégalomanie, 285
4° de Couverture :
Inceste, jalousie, nous connaissons chacun de ces deux termes. Les voici reliés, coordonnés ! Inceste et jalousie. Quelle est la nature de ce rapprochement ? Quel chemin mène de l’un à l'autre ? Et aussi en quoi suis-je concerné(e) ? C’est à ces découvertes que nous convie Denis Vasse, psychanalyste et jésuite.
Le symptôme majeur de la jalousie, constate l’auteur, « réside dans l'ignorance que nous en avons. Nous n'en voulons rien savoir et-nous ne savons rien de ce vouloir ». Nous en subissons simplement les effets : la morsure au cœur, suivie de la blessure de l'exclusion. L’élan premier de l'amour conduit l’enfant vers les mère/père/frère/sœur — mais l'expose aussi au risque de la tendance universelle vers l'inceste. Or l'enfant naît « d'un père, d'une mère, et de la vie ». Cet axe vers la vie, symbolisé par la parole, détourne de l'engloutissement et de la confusion des générations. Il ouvre à l'altérité, laisse la place à la rencontre ; mais il est toujours plus ou moins distordu.
Conduit par Denis Vasse, le lecteur, avec émotion, entre en résonance avec le discours du patient. « Il n'y a personne », dit le jaloux. Il n'y a personne de l'ordre de la parole. Privé de l'autre et rempli de lui-même, le jaloux est puissant et violemment seul, roi sans royaume.
Le psychanalyste crée un espace de silence et d'écoute et, avec l'interprétation, il rétablit un écart entre les mâchoires de la tenaille. La parole alors peut s'élancer, celle du psychanalyste, celle du patient. Une parole vraie, qui fait être.
Denis Vasse est psychanalyste. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages publiés aux Éditions du Seuil, notamment L’Ombilic et la Voix et La Chair envisagée.
Inceste et jalousie [texte imprimé] / Denis Vasse, Auteur . - Seuil, 1995 . - 322 pages.
ISBN : 978-2-02-022269-3
Langues : Français (fre)
Sommaire :
1. AU CŒUR DE LA JALOUSIE, LE REFUS DE LA PAROLE, 9
1. Les figures de la jalousie : lieux de discernement entre le vrai et le faux, 11
2. Le symptôme majeur de la jalousie : l'ignorance, 15
3. Le « semblant » et l'oubli, 17
4. La nourriture : métaphore de ce qui fait vivre. La jalousie et la bouche, 19
5. L'évitement de la rencontre : l'avidité de l'anticipation et la haine, 27
6. La jalousie et le refus inconscient de la parole, 35
7. La dénégation de l'Autre entendue comme narcissisme absolu, 38
8. La perversion cache le refus du don de la vie, 42
2. LA JALOUSIE TRAVERSÉE : LA LOUANGE, 49
1. Le chant de la louange, 49
2. La dépossession de soi, 52
3. La chair confiée à la parole : le corps, 54
4. La reconnaissance et la joie, 57
5. L'élargissement du sujet, 59
3. LA LOI DU LANGAGE ET L'ALLIANCE, 63
1. Nul n'est censé ignorer la loi », 63
2. La loi du langage et l'alliance dans la parole, 64
3. L'interprétation, 67
4. Résistance et obéissance, 72
5. La maison de la langue, 75
4. LE NOM DU PÈRE ET LE MENSONGE, 85
1. Les mots et le Nom, 85
2. Le nom du père, métaphore de l’esprit, 89
3. Le nom du père : chapeau sur la tête ou de de voûte ?, 94
4. Le Nom actualise l'alliance, 99
5. PRÉSENCE ET SIDÉRATION, 107
1. Existence et excitance, 107
2. L'empoisonnement de la source. La violence substituée à l'alliance : l'orgie, 113
4. Loi, symbole, alliance et chasteté, 120
6. L'INCESTE : LE TROUBLE DANS LA GÉNÉRATION, 125
1. Le trouble dans la génération , 128
2. La chair et l'esprit : le corps. Dédoublement et nuptialité, 136
7. L'INTERDIT DE L'INCESTE, 145
1. L’annulation de la présence dans l'absence, 145
2. L'interdit de l'inceste au milieu du jardin sexuel, 150
3. L'interdit de l’inceste et le nom du père, 154
8. LÉOPOLDINE, LE NOM D'UN MORT, 161
9. L'INTERPRÉTATION ET LE CORPS, 173
1. Le sujet décentré, 173
2. La dissociation, lieu de l'interprétation, 180
3. Le rejet-refus : la confiscation de la parole, 188
4. La violence des mots sans parole : l'effacement du sujet, 192
5. Point de vue et champ de vision, 197
6. Le désir inconnu. L'œuvre de la patience, 202
7. Les vagues de l'interprétation, 206
8. Interprétation et origine, 211
9. L'élargissement du sujet, 216
10. FAIRE MENTIR LA VÉRITÉ, 219
1. C'est toujours la faute de l'Autre ; l'exclusion, 219
2. Les effets de la jalousie dans le père et dans le fils, 227
3. Passage à l'acte et acte de passage : La torsion du départ, 230
4. La parole en acte et la relation trinaire, 234
11. LA RÉSURGENCE DE LA JALOUSIE, 239
1. La confusion de l'événement et du plaisir : la capture par le regard, 240
2. La rencontre : être en elle ou être hors de soi , 244
3. La résurgence de la jalousie oubliée, 250
4. Naissance ou exclusion : la question de la séparation, 253
5. S'identifier à l'image, c'est être hors de la vie, 255
6. Le refus de demander pardon : nier ou mentir, 258
12. DÉSIR ET DÉRISION, 267
1. L'état de choc, 268
2. Aveuglement et surdité. L'identification à l'animal, 273
3. La dérision parodie l'esprit de la loi, 277
4. A l'intime de l'intime, le visage, 280
13. LE CORPS DÉSERTÉ. LA VOIX ET LE NOM, 283
1. Interpréter dans le transfert, 283
2. Délire, séduction, mégalomanie, 285
4° de Couverture :
Inceste, jalousie, nous connaissons chacun de ces deux termes. Les voici reliés, coordonnés ! Inceste et jalousie. Quelle est la nature de ce rapprochement ? Quel chemin mène de l’un à l'autre ? Et aussi en quoi suis-je concerné(e) ? C’est à ces découvertes que nous convie Denis Vasse, psychanalyste et jésuite.
Le symptôme majeur de la jalousie, constate l’auteur, « réside dans l'ignorance que nous en avons. Nous n'en voulons rien savoir et-nous ne savons rien de ce vouloir ». Nous en subissons simplement les effets : la morsure au cœur, suivie de la blessure de l'exclusion. L’élan premier de l'amour conduit l’enfant vers les mère/père/frère/sœur — mais l'expose aussi au risque de la tendance universelle vers l'inceste. Or l'enfant naît « d'un père, d'une mère, et de la vie ». Cet axe vers la vie, symbolisé par la parole, détourne de l'engloutissement et de la confusion des générations. Il ouvre à l'altérité, laisse la place à la rencontre ; mais il est toujours plus ou moins distordu.
Conduit par Denis Vasse, le lecteur, avec émotion, entre en résonance avec le discours du patient. « Il n'y a personne », dit le jaloux. Il n'y a personne de l'ordre de la parole. Privé de l'autre et rempli de lui-même, le jaloux est puissant et violemment seul, roi sans royaume.
Le psychanalyste crée un espace de silence et d'écoute et, avec l'interprétation, il rétablit un écart entre les mâchoires de la tenaille. La parole alors peut s'élancer, celle du psychanalyste, celle du patient. Une parole vraie, qui fait être.
Denis Vasse est psychanalyste. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages publiés aux Éditions du Seuil, notamment L’Ombilic et la Voix et La Chair envisagée.
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 103638 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Un parmi d'autres Type de document : texte imprimé Auteurs : Denis Vasse, Auteur Editeur : Seuil Année de publication : 1978 Collection : Le Champ freudien Importance : 226 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-004939-9 Langues : Français (fre) Sommaire : I – LA MISE EN PRATIQUE DE LA LOI, 7
La double dimension de la loi. – La genèse du livre et sa méthode. – La forme du commandement. – Tu ne tueras pas. – Tu ne commettras pas l’adultère. – Tu ne voleras pas. – Tu ne déposeras pas de faux témoignage contre ton prochain. – Le corps, le sexe, le monde et le langage : lieux du symbolique.
II – LE TRANCHANT DE LA PAROLE, SALOMON, 31
Les trois axes. – Le texte : deux prostituées, un enfant vivant, un enfant mort, Salomon. – L’absence de témoins. – Les deux femmes ou la femme double ? – L’enrayement de la structure. – Le tranchant de la parole : l’interprétation. – Les entrailles : lieu du désir. – Le langage : lieu de la dérision.
III – ZACHARIE, L’ENFANT DE DEUX MÈRES, 71
La situation de Zacharie. – Son « histoire » dans le discours de la mère. – Séance 3. – Séance 2. – Les chaînons manquants. – Séance 26. – Séance 57.
IV – L’ENFANT SIGNE, 92
Le psychotique floué dans les mots. – L’hymne à l’exclusion. – L’absence de trait unaire. – Séance 38 : l’impasse du stade du miroir. – Le sujet destitué. – Séance 39. – « Ni vivant, ni mortel : feu bonhomme ». – La seconde mort.
V – DE LA DÉRISION DES MOTS AU TEMPS DU DÉSIR : LA PASSE, 117
La psychose, effet de perversion. – La dérision. – La forme conçue comme limite : le moi. – L’amputation de la parole. – L’en-trop. – La confusion : mensonge, fatalité, doute. –
L’interprétation : la traversée de l’imaginaire. – Le temps perdu. – L’équivocité du signifiant. – Séance 31. – Séance 32. – Séance 2. – Séance 40. – Séances 14 et 18. – Séance 21. – Séance 23. – Le secret. – Séance 2. – Du double au simple. – N’être et naître.
VI – LA STRUCTURATION DE L’IMAGE DU CORPS, 167
L’image du corps est inconsciente. – Le corps comme symptôme. – La décapitation. – L’axe digestif et l’axe respiratoire. – La sensation : lieu de l’insignifiance. – Le corps automatique. – L’ombilic. – Séance 37. – Séance 38. – Séance 39 : la maison, le corps, le cosmos ; la sortie de la confusion ; le feu : vert ou rouge. – La subordination du sujet au signifiant. – La double opération de la loi. – La substitution de la mère vivante à l’enfant mort. – Séance 56 : la crotte transformée en enfant ; le fantasme de résurrection. – Séance 60 : la métaphore paternelle, introduction à la structure œdipienne ; le père coupé en deux : le trépas.
VII – ASSIGNATION IMAGINAIRE ET DÉ-SIGNATION SYMBOLIQUE, 211
La dette symbolique et la dette imaginaire. – La vacillation. – Le statut d’irréalité du sujet dans la psychose. – Le multiple et l’unique. – Les deux faces de la loi. – L’homme, un parmi d’autres.4° de Couverture : Denis Vasse nous entraîne où Zacharie, un enfant en analyse, l’a lui-même entraîné : à l’écoute de la question radicale posée par la psychose, là où le sujet se trouve muré dans un indéfini dédoublement du moi, perdu dans ce qui apparaît comme une confusion originelle.
En acceptant de se tenir au plus près de cette question limite, et en prenant appui sur une double analyse de la loi de Moïse et du «Jugement de Salomon», D. Vasse fait surgir ce qui pourrait nous rester caché dans la psychose : son rapport à la perversion. La psychose serait-elle le fruit de la perversion ? Oui, si la dérision du langage, qui est l’arme de la perversion, est ce qui conduit au morcellement du corps, qui est l’état mortel de la psychose.
Le risque d’une interprétation peut être pris quand le sujet réalise, à quelque degré que ce soit, cette confusion qui le déréalise. Car dès lors, la loi devient désirable, et possible l’accès aux droits de sujet parlant et désirant. L’analysant devient ainsi ce qu’il est toujours déjà : non plus le sujet absolu, caricature du Moi, mais un sujet parmi d’autres.Un parmi d'autres [texte imprimé] / Denis Vasse, Auteur . - Seuil, 1978 . - 226 pages. - (Le Champ freudien) .
ISBN : 978-2-02-004939-9
Langues : Français (fre)
Sommaire : I – LA MISE EN PRATIQUE DE LA LOI, 7
La double dimension de la loi. – La genèse du livre et sa méthode. – La forme du commandement. – Tu ne tueras pas. – Tu ne commettras pas l’adultère. – Tu ne voleras pas. – Tu ne déposeras pas de faux témoignage contre ton prochain. – Le corps, le sexe, le monde et le langage : lieux du symbolique.
II – LE TRANCHANT DE LA PAROLE, SALOMON, 31
Les trois axes. – Le texte : deux prostituées, un enfant vivant, un enfant mort, Salomon. – L’absence de témoins. – Les deux femmes ou la femme double ? – L’enrayement de la structure. – Le tranchant de la parole : l’interprétation. – Les entrailles : lieu du désir. – Le langage : lieu de la dérision.
III – ZACHARIE, L’ENFANT DE DEUX MÈRES, 71
La situation de Zacharie. – Son « histoire » dans le discours de la mère. – Séance 3. – Séance 2. – Les chaînons manquants. – Séance 26. – Séance 57.
IV – L’ENFANT SIGNE, 92
Le psychotique floué dans les mots. – L’hymne à l’exclusion. – L’absence de trait unaire. – Séance 38 : l’impasse du stade du miroir. – Le sujet destitué. – Séance 39. – « Ni vivant, ni mortel : feu bonhomme ». – La seconde mort.
V – DE LA DÉRISION DES MOTS AU TEMPS DU DÉSIR : LA PASSE, 117
La psychose, effet de perversion. – La dérision. – La forme conçue comme limite : le moi. – L’amputation de la parole. – L’en-trop. – La confusion : mensonge, fatalité, doute. –
L’interprétation : la traversée de l’imaginaire. – Le temps perdu. – L’équivocité du signifiant. – Séance 31. – Séance 32. – Séance 2. – Séance 40. – Séances 14 et 18. – Séance 21. – Séance 23. – Le secret. – Séance 2. – Du double au simple. – N’être et naître.
VI – LA STRUCTURATION DE L’IMAGE DU CORPS, 167
L’image du corps est inconsciente. – Le corps comme symptôme. – La décapitation. – L’axe digestif et l’axe respiratoire. – La sensation : lieu de l’insignifiance. – Le corps automatique. – L’ombilic. – Séance 37. – Séance 38. – Séance 39 : la maison, le corps, le cosmos ; la sortie de la confusion ; le feu : vert ou rouge. – La subordination du sujet au signifiant. – La double opération de la loi. – La substitution de la mère vivante à l’enfant mort. – Séance 56 : la crotte transformée en enfant ; le fantasme de résurrection. – Séance 60 : la métaphore paternelle, introduction à la structure œdipienne ; le père coupé en deux : le trépas.
VII – ASSIGNATION IMAGINAIRE ET DÉ-SIGNATION SYMBOLIQUE, 211
La dette symbolique et la dette imaginaire. – La vacillation. – Le statut d’irréalité du sujet dans la psychose. – Le multiple et l’unique. – Les deux faces de la loi. – L’homme, un parmi d’autres.4° de Couverture : Denis Vasse nous entraîne où Zacharie, un enfant en analyse, l’a lui-même entraîné : à l’écoute de la question radicale posée par la psychose, là où le sujet se trouve muré dans un indéfini dédoublement du moi, perdu dans ce qui apparaît comme une confusion originelle.
En acceptant de se tenir au plus près de cette question limite, et en prenant appui sur une double analyse de la loi de Moïse et du «Jugement de Salomon», D. Vasse fait surgir ce qui pourrait nous rester caché dans la psychose : son rapport à la perversion. La psychose serait-elle le fruit de la perversion ? Oui, si la dérision du langage, qui est l’arme de la perversion, est ce qui conduit au morcellement du corps, qui est l’état mortel de la psychose.
Le risque d’une interprétation peut être pris quand le sujet réalise, à quelque degré que ce soit, cette confusion qui le déréalise. Car dès lors, la loi devient désirable, et possible l’accès aux droits de sujet parlant et désirant. L’analysant devient ainsi ce qu’il est toujours déjà : non plus le sujet absolu, caricature du Moi, mais un sujet parmi d’autres.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100506 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt