Titre : |
Lacan, le maître absolu |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Mikkel Borch-Jacobsen, Auteur |
Editeur : |
Flammarion |
Année de publication : |
1990 |
Collection : |
Champs |
Importance : |
354 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-081318-3 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Avertissement, 9
Abréviations, 11
En guise d'introduction, 13
1. CRIME ET CHATIMENT, 37
La paranoïa d'autopunition, 38
La maitresse et l'esclave, 42
La "psychanalyse du moi", 45
Dialectique de l'Oedipe, 49
Totem et tabou, 54
2. L'HOMME AUX STATUES, 61
Freud et ses doubles, 61
Narcisse en extase, 64
Réflexion et spéculation, 70
Histoire de l'oeil, 72
Connaissance paranoïaque, 77
Platon chez les Modernes, 82
Une identification affective ?, 87
3. DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR,<ç(
Tu es cela, 95
Tu es moi, 104
Désir de reconnaissance, reconnaissance du désir, 108
Le maître absolu, 115
4. COMMENT DIRE LA VÉRITÉ ?
"Herr, qu'y a-t-il à dire ?", 124
Refoulement = retour du refoulé, 129
"Moi, la vérité, je mens", 131
Apocalypse de la parole, 142
5. HOW TO DO NOTHING WITH WORDS, 151
Pourquoi avons-nous besoin de la vérité ?, 152
Tu es, 165
Performer le rien, ?, 174
L'inconscient est un mythe, 180
Le sorcier et sa magie, 190
6. LINGUISTERIES, 203
Au commencement était le langage, 205
Du signifiant qui flotte au signifié qui flue, 213
Qu'appelle-t-on un sujet ?, 221
7. LE DÉSIR ATTRAPÉ PAR LA QUEUE, 235
Le croissant stérile, 237
La déduction faite du phallus, 243
Le sceptre et la statue, 252
Oedipe revisité, 259
Les atours du trou, 269
Notes, 283
Indes des noms propres, 323
Index thématique, 327
Indes des schémas, algorithmes et "mathèmes", 337 |
4° de Couverture : |
Ni paraphrase d'école, ni critique hâtivement polémique, cet essai se propose d'introduire à la lecture de Lacan. Rien de plus, mais rien de moins : rendre enfin lisible une oeuvre réputée hermétique.
Délaissant l'habituelle "explication" du texte de Lacan (qui, la plupart du temps, n'explique rien du tout), Mikkel Borch-Jacobsen s'attache plutôt à dégager les présupposés fondamentaux qui ont présidé à son élaboration. Ainsi qu'il le montre, ceux-ci sont d'ordre avant tout philosophique et proviennent pour l'essentiel des fameux cours d'Alexandre Kojève sur la "Phénoménologie de l'Esprit" de Hegel (1933-1939). Le "sujet", la "vérité", le "réel", la "jouissance", le "désir du désir de l'Autre", tous ces thèmes bien connus s'enracinent dans l'interprétation kojévienne de Hegel, relu par-dessus l'épaule de Heidegger en termes de "philosophie de la mort" et de la finitude humaine. Et il en va de même, aussi étrange que cela puisse paraitre, des grandes théories lacaniennes du "symbolique", du "langage" et du "signifiant", en dépit de l'invocation de Lévi-Strauss, de Saussure et de Jakobson.
En ce sens, avant d'être un structuraliste, Lacan fut bien le fils de son temps kojévien (existentialiste, hégéliano-heideggerien), tout comme ses contemporains Bataille et Queneau, Sartre et Blanchot. Introduire à la pensée bariolée de ce prodigieux assimilateur de toute une époque, ce pourrait bien être introduire à la pensée française depuis la guerre – et aussi se donner les moyens de la remettre à sa vraie place historique. |
Lacan, le maître absolu [texte imprimé] / Mikkel Borch-Jacobsen, Auteur . - Flammarion, 1990 . - 354 pages. - ( Champs) . ISBN : 978-2-08-081318-3 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Avertissement, 9
Abréviations, 11
En guise d'introduction, 13
1. CRIME ET CHATIMENT, 37
La paranoïa d'autopunition, 38
La maitresse et l'esclave, 42
La "psychanalyse du moi", 45
Dialectique de l'Oedipe, 49
Totem et tabou, 54
2. L'HOMME AUX STATUES, 61
Freud et ses doubles, 61
Narcisse en extase, 64
Réflexion et spéculation, 70
Histoire de l'oeil, 72
Connaissance paranoïaque, 77
Platon chez les Modernes, 82
Une identification affective ?, 87
3. DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR,<ç(
Tu es cela, 95
Tu es moi, 104
Désir de reconnaissance, reconnaissance du désir, 108
Le maître absolu, 115
4. COMMENT DIRE LA VÉRITÉ ?
"Herr, qu'y a-t-il à dire ?", 124
Refoulement = retour du refoulé, 129
"Moi, la vérité, je mens", 131
Apocalypse de la parole, 142
5. HOW TO DO NOTHING WITH WORDS, 151
Pourquoi avons-nous besoin de la vérité ?, 152
Tu es, 165
Performer le rien, ?, 174
L'inconscient est un mythe, 180
Le sorcier et sa magie, 190
6. LINGUISTERIES, 203
Au commencement était le langage, 205
Du signifiant qui flotte au signifié qui flue, 213
Qu'appelle-t-on un sujet ?, 221
7. LE DÉSIR ATTRAPÉ PAR LA QUEUE, 235
Le croissant stérile, 237
La déduction faite du phallus, 243
Le sceptre et la statue, 252
Oedipe revisité, 259
Les atours du trou, 269
Notes, 283
Indes des noms propres, 323
Index thématique, 327
Indes des schémas, algorithmes et "mathèmes", 337 |
4° de Couverture : |
Ni paraphrase d'école, ni critique hâtivement polémique, cet essai se propose d'introduire à la lecture de Lacan. Rien de plus, mais rien de moins : rendre enfin lisible une oeuvre réputée hermétique.
Délaissant l'habituelle "explication" du texte de Lacan (qui, la plupart du temps, n'explique rien du tout), Mikkel Borch-Jacobsen s'attache plutôt à dégager les présupposés fondamentaux qui ont présidé à son élaboration. Ainsi qu'il le montre, ceux-ci sont d'ordre avant tout philosophique et proviennent pour l'essentiel des fameux cours d'Alexandre Kojève sur la "Phénoménologie de l'Esprit" de Hegel (1933-1939). Le "sujet", la "vérité", le "réel", la "jouissance", le "désir du désir de l'Autre", tous ces thèmes bien connus s'enracinent dans l'interprétation kojévienne de Hegel, relu par-dessus l'épaule de Heidegger en termes de "philosophie de la mort" et de la finitude humaine. Et il en va de même, aussi étrange que cela puisse paraitre, des grandes théories lacaniennes du "symbolique", du "langage" et du "signifiant", en dépit de l'invocation de Lévi-Strauss, de Saussure et de Jakobson.
En ce sens, avant d'être un structuraliste, Lacan fut bien le fils de son temps kojévien (existentialiste, hégéliano-heideggerien), tout comme ses contemporains Bataille et Queneau, Sartre et Blanchot. Introduire à la pensée bariolée de ce prodigieux assimilateur de toute une époque, ce pourrait bien être introduire à la pensée française depuis la guerre – et aussi se donner les moyens de la remettre à sa vraie place historique. |
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