Titre : |
L'enfant, sa "maladie" et les autres |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Maud Mannoni, Auteur |
Editeur : |
Seuil |
Année de publication : |
1967 |
Importance : |
258 pages |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
La psychanalyse d’enfants depuis Freud, 7
PREMIÈRE PARTIE
I. Le symptôme ou la parole, 27
II. Le transfert en psychanalyse d’enfants, 65
III. La psychothérapie des psychoses, 99
DEUXIÈME PARTIE
IV. Paul ou la parole du médecin, 127
V. Carole ou le silence de la mère, 133
VI. Guy ou la mort du père, 149
VII. Mireille et sa question, 161
Conclusions, 184
APPENDICES
I. La débilité mentale en question, 193
II. Bilan d’une expérience en E.M.P., 215
III. Les difficultés de collaboration entre psychanalystes et éducateurs en institution, 232
Bibliographie, 241
Index analytique, 246
Index des cas cités, 250
Index des auteurs cités, 251 |
4° de Couverture : |
Pour comprendre les problèmes que pose la psychanalyse des névroses et des psychoses chez l’enfant, l’analyste doit trouver sa place à l’intérieur d’un discours fait de paroles et de symptômes, qui est celui de l’enfant et des parents. Aussi est-ce à l’exploration de ce discours, concernant à la fois toutes les personnes en cause, que s’attache le présent ouvrage.
L’auteur cherche avant tout à repérer la fonction du symptôme de l’enfant dans le mythe individuel de ses parents : la cure ne peut s’entreprendre sans toucher au point où l’enfant se trouve rivé dans le champ du désir de l’adulte.
Mais l’enfant « malade » n’occupe pas seulement une place dans le mythe familial : il entre aussi dans
le mythe social de notre temps. Nos externats médico-pédagogiques créent des « classes » comparti-mentées d’autistiques, psychotiques, débiles, organiques, avalisant une forme de ségrégation sans
intégration aucune du sujet à la vie réelle. Il y a là une collusion des adultes, qui fixe l’enfant dans un rôle : celui du « fou ». Et tout le rapport soignant-soigné est à remettre en question, à travers l’interrogation de l’adulte sur ce que représente pour lui un enfant, « malade » de surcroît.
Le travail dont il est ici rendu compte a été entrepris à l’externat médico-pédagogique de Thiais, ouvert aux débiles et aux psychotiques. Une équipe d’analystes, qui avait pris en charge les enfants de cet établissement, y a collaboré pendant quatre ans avec d’autres spécialistes à l’étude des questions tant théoriques que cliniques posées par l’enfance inadaptée.
Maud Mannoni
Du même auteur, dans la même collection : L’enfant arriéré et sa mère, Champ freudien, Seuil. |
L'enfant, sa "maladie" et les autres [texte imprimé] / Maud Mannoni, Auteur . - Seuil, 1967 . - 258 pages. Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
La psychanalyse d’enfants depuis Freud, 7
PREMIÈRE PARTIE
I. Le symptôme ou la parole, 27
II. Le transfert en psychanalyse d’enfants, 65
III. La psychothérapie des psychoses, 99
DEUXIÈME PARTIE
IV. Paul ou la parole du médecin, 127
V. Carole ou le silence de la mère, 133
VI. Guy ou la mort du père, 149
VII. Mireille et sa question, 161
Conclusions, 184
APPENDICES
I. La débilité mentale en question, 193
II. Bilan d’une expérience en E.M.P., 215
III. Les difficultés de collaboration entre psychanalystes et éducateurs en institution, 232
Bibliographie, 241
Index analytique, 246
Index des cas cités, 250
Index des auteurs cités, 251 |
4° de Couverture : |
Pour comprendre les problèmes que pose la psychanalyse des névroses et des psychoses chez l’enfant, l’analyste doit trouver sa place à l’intérieur d’un discours fait de paroles et de symptômes, qui est celui de l’enfant et des parents. Aussi est-ce à l’exploration de ce discours, concernant à la fois toutes les personnes en cause, que s’attache le présent ouvrage.
L’auteur cherche avant tout à repérer la fonction du symptôme de l’enfant dans le mythe individuel de ses parents : la cure ne peut s’entreprendre sans toucher au point où l’enfant se trouve rivé dans le champ du désir de l’adulte.
Mais l’enfant « malade » n’occupe pas seulement une place dans le mythe familial : il entre aussi dans
le mythe social de notre temps. Nos externats médico-pédagogiques créent des « classes » comparti-mentées d’autistiques, psychotiques, débiles, organiques, avalisant une forme de ségrégation sans
intégration aucune du sujet à la vie réelle. Il y a là une collusion des adultes, qui fixe l’enfant dans un rôle : celui du « fou ». Et tout le rapport soignant-soigné est à remettre en question, à travers l’interrogation de l’adulte sur ce que représente pour lui un enfant, « malade » de surcroît.
Le travail dont il est ici rendu compte a été entrepris à l’externat médico-pédagogique de Thiais, ouvert aux débiles et aux psychotiques. Une équipe d’analystes, qui avait pris en charge les enfants de cet établissement, y a collaboré pendant quatre ans avec d’autres spécialistes à l’étude des questions tant théoriques que cliniques posées par l’enfance inadaptée.
Maud Mannoni
Du même auteur, dans la même collection : L’enfant arriéré et sa mère, Champ freudien, Seuil. |
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