Titre : |
La relation d'inconnu |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Guy Rosolato, Auteur |
Editeur : |
Gallimard |
Année de publication : |
1978 |
Collection : |
Connaissance de l'inconscient, ISSN 2-07-072896 |
Importance : |
290 pages |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
En préface la relation d’inconnu comme cheminement, 7
Le fétichisme dont se dérobe l’objet, 19
La voix : entre corps et langage, 31
L’oscillation métaphoro-métonymique, 52
Culpabilité et sacrifice, 81
L’axe narcissique des dépressions, 95
L’expulsion, 131
Le narcissisme, 143
Idéaux sexuels, 177
Souvenir-écran, 199
Le non-dit, 211
Que contemplait Freud sur l’Acropole ?, 237
L’ombilic et la relation d’inconnu, 254
Références chronologiques, 281 |
4° de Couverture : |
Les Essais sur le symbolique, parus en 1969 dans cette même collection, étaient axés sur la figure du père, la fonction de la loi, les rapports du langage et de l’inconscient.
Ce nouveau livre de Guy Rosolato nous fait mesurer l’importance de l’autre versant que la référence prévalente au père risque d’autant plus aisément dc camoufler qu’il doit demeurer zone d’ombre, garder une affinité avec le non-dit : la relation originelle à la mère dont l’auteur montre qu’elle façonne ce qu’il nomme la relation d’inconnu.
Relation d’inconnu – notion calquée sur celle, usuelle en psychanalyse, de relation d’objet – et non à l’inconnu qui, une fois localisé, serait par là même évacuable. Ce sont plutôt les effets en chacun de nous de cet inconnu, de ce que Breton appelait l’ « infracassable noyau de nuit », que le livre rend
sensibles, à travers l’étude ainsi renouvelée d’organisations psychopathologiques comme le fétichisme et la dépression, d’instances comme le narcissisme et les idéaux, de formations de l’inconscient comme le souvenir-écran. Des thèmes fantasmatiques tels que celui de l’enfant mort et des concepts originaux – entre autres, l’ « oscillation métaphoro-métonymique » et l’ « objet de perspective » – peuvent alors être dégagés.
Les textes de Freud, l’enseignement de Lacan, la clinique psychanalytique ne sont pas ici prétexte à un dogmatisme clos. Ils sont les motifs d’inspiration d’une pensée qu’anime sa curiosité et qui se refuse le repos des certitudes. L’écriture elle-même, rigoureuse dans ses énoncés mais subtile dans son cours, est
relation d’inconnu. |
La relation d'inconnu [texte imprimé] / Guy Rosolato, Auteur . - Gallimard, 1978 . - 290 pages. - ( Connaissance de l'inconscient, ISSN 2-07-072896) . Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
En préface la relation d’inconnu comme cheminement, 7
Le fétichisme dont se dérobe l’objet, 19
La voix : entre corps et langage, 31
L’oscillation métaphoro-métonymique, 52
Culpabilité et sacrifice, 81
L’axe narcissique des dépressions, 95
L’expulsion, 131
Le narcissisme, 143
Idéaux sexuels, 177
Souvenir-écran, 199
Le non-dit, 211
Que contemplait Freud sur l’Acropole ?, 237
L’ombilic et la relation d’inconnu, 254
Références chronologiques, 281 |
4° de Couverture : |
Les Essais sur le symbolique, parus en 1969 dans cette même collection, étaient axés sur la figure du père, la fonction de la loi, les rapports du langage et de l’inconscient.
Ce nouveau livre de Guy Rosolato nous fait mesurer l’importance de l’autre versant que la référence prévalente au père risque d’autant plus aisément dc camoufler qu’il doit demeurer zone d’ombre, garder une affinité avec le non-dit : la relation originelle à la mère dont l’auteur montre qu’elle façonne ce qu’il nomme la relation d’inconnu.
Relation d’inconnu – notion calquée sur celle, usuelle en psychanalyse, de relation d’objet – et non à l’inconnu qui, une fois localisé, serait par là même évacuable. Ce sont plutôt les effets en chacun de nous de cet inconnu, de ce que Breton appelait l’ « infracassable noyau de nuit », que le livre rend
sensibles, à travers l’étude ainsi renouvelée d’organisations psychopathologiques comme le fétichisme et la dépression, d’instances comme le narcissisme et les idéaux, de formations de l’inconscient comme le souvenir-écran. Des thèmes fantasmatiques tels que celui de l’enfant mort et des concepts originaux – entre autres, l’ « oscillation métaphoro-métonymique » et l’ « objet de perspective » – peuvent alors être dégagés.
Les textes de Freud, l’enseignement de Lacan, la clinique psychanalytique ne sont pas ici prétexte à un dogmatisme clos. Ils sont les motifs d’inspiration d’une pensée qu’anime sa curiosité et qui se refuse le repos des certitudes. L’écriture elle-même, rigoureuse dans ses énoncés mais subtile dans son cours, est
relation d’inconnu. |
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