Titre : |
Freud antipédagogue |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Catherine Millot, Auteur |
Editeur : |
Flammarion |
Année de publication : |
1997 |
Collection : |
Champs |
Importance : |
244 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-081389-3 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Introduction, 7
I – SEXUALITÉ ET CIVILISATION
Avant-propos, 11
La morale sociale : parole interdite et répression sexuelle, 15
Lucifer-Amor, 22
Perversion et civilisation, 27
Les excès de la répression, 34
L’impossible jouissance, 43
II – ÉDUCATION ET DÉVELOPPEMENT
La sexualité infantile, 51
La critique freudienne de l’éducation, 58
Quelques propositions pour une éducation d’orientation analytique : le petit Hans, 65
Le Moi et la réalité, 76
Totem et tabou, 96
Le narcissisme, 114
III – LE RÉEL ET L’IDÉAL
La pulsion de mort et le réel, 135
L’éducation à la réalité, 142
Le malaise dans la civilisation, 155
IV – PSYCHANALYSE ET ÉDUCATION
Avant-propos, 171
Les critiques post-freudiennes, 175
Processus éducatif et processus psychanalytique, 182
L’analyse des enfants : psychanalyse ou pédagogie ?, 194
Une pédagogie analytique est-elle possible ?, 208
Conclusion, 229
Bibliographie, 233 |
4° de Couverture : |
Dès avant les découvertes liées à celle de la sexualité infantile, Freud avait appelé de ses voeux une réforme de l’éducation en raison de l’importance qu’il accordait à l’influence de la morale dans la genèse des névroses.
C’est par l’éducation, et l’anathème qu’elle jette sur la sexualité, que les familles de la société bourgeoise s’assurent de la chasteté des adolescents avec les risques et les conséquences sur la vie sexuelle ultérieure que cela comporte. C’est donc avant tout l’éducation qu’il serait souhaitable de transformer.
La psychanalyse pourrait dévoiler à l’éducateur les principes de son pouvoir et peut-être l’accroître tout en lui montrant ses erreurs, lui permettant ainsi une action mieux concertée.
Freud eut, en effet, un moment l’espoir de substituer à l’éducation de son temps une pédagogie libératrice fondée sur la psychanalyse. Cependant, sa conception même des conflits inconscients et l’antinomie, surtout reconnue dans les dernières années de sa recherche, entre la satisfaction des pulsions et toute entreprise d’organisation civilisée de la vie sociale, le conduisirent à abandonner sa quête.
Catherine Millot retrace l’histoire de cette recherche d’une nouvelle pédagogie et de son échec. Elle montre, tant d’un point de vue théorique que technique (la pratique thérapeutique), ce qui s’oppose définitivement et avec de fortes raisons à toute idée de pédagogie psychanalytique.
Psychanalyste et maître de conférences à l’université de Paris-VIII, Catherine Millot est également l’auteur de Horsexe : Essai sur le transsexualisme, de Nobodaddy, l’hystérie dans le siècle (Point hors ligne), de La Vocation de l’écrivaine et de Gide, Genet, Mishima, intelligence de la perversion (Gallimard). |
Freud antipédagogue [texte imprimé] / Catherine Millot, Auteur . - Flammarion, 1997 . - 244 pages. - ( Champs) . ISBN : 978-2-08-081389-3 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Introduction, 7
I – SEXUALITÉ ET CIVILISATION
Avant-propos, 11
La morale sociale : parole interdite et répression sexuelle, 15
Lucifer-Amor, 22
Perversion et civilisation, 27
Les excès de la répression, 34
L’impossible jouissance, 43
II – ÉDUCATION ET DÉVELOPPEMENT
La sexualité infantile, 51
La critique freudienne de l’éducation, 58
Quelques propositions pour une éducation d’orientation analytique : le petit Hans, 65
Le Moi et la réalité, 76
Totem et tabou, 96
Le narcissisme, 114
III – LE RÉEL ET L’IDÉAL
La pulsion de mort et le réel, 135
L’éducation à la réalité, 142
Le malaise dans la civilisation, 155
IV – PSYCHANALYSE ET ÉDUCATION
Avant-propos, 171
Les critiques post-freudiennes, 175
Processus éducatif et processus psychanalytique, 182
L’analyse des enfants : psychanalyse ou pédagogie ?, 194
Une pédagogie analytique est-elle possible ?, 208
Conclusion, 229
Bibliographie, 233 |
4° de Couverture : |
Dès avant les découvertes liées à celle de la sexualité infantile, Freud avait appelé de ses voeux une réforme de l’éducation en raison de l’importance qu’il accordait à l’influence de la morale dans la genèse des névroses.
C’est par l’éducation, et l’anathème qu’elle jette sur la sexualité, que les familles de la société bourgeoise s’assurent de la chasteté des adolescents avec les risques et les conséquences sur la vie sexuelle ultérieure que cela comporte. C’est donc avant tout l’éducation qu’il serait souhaitable de transformer.
La psychanalyse pourrait dévoiler à l’éducateur les principes de son pouvoir et peut-être l’accroître tout en lui montrant ses erreurs, lui permettant ainsi une action mieux concertée.
Freud eut, en effet, un moment l’espoir de substituer à l’éducation de son temps une pédagogie libératrice fondée sur la psychanalyse. Cependant, sa conception même des conflits inconscients et l’antinomie, surtout reconnue dans les dernières années de sa recherche, entre la satisfaction des pulsions et toute entreprise d’organisation civilisée de la vie sociale, le conduisirent à abandonner sa quête.
Catherine Millot retrace l’histoire de cette recherche d’une nouvelle pédagogie et de son échec. Elle montre, tant d’un point de vue théorique que technique (la pratique thérapeutique), ce qui s’oppose définitivement et avec de fortes raisons à toute idée de pédagogie psychanalytique.
Psychanalyste et maître de conférences à l’université de Paris-VIII, Catherine Millot est également l’auteur de Horsexe : Essai sur le transsexualisme, de Nobodaddy, l’hystérie dans le siècle (Point hors ligne), de La Vocation de l’écrivaine et de Gide, Genet, Mishima, intelligence de la perversion (Gallimard). |
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