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Titre : Amante marine : de Friedrich Nietzsche Type de document : texte imprimé Auteurs : Luce Irigaray, Auteur Editeur : Les éditions de minuit Année de publication : 1980 Collection : Critique Importance : 210 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7073-0304-2 Langues : Français (fre) Sommaire : DIRE D’EAUX IMMÉMORIALES 7
Baptême de l’ombre, 9
Outre mi-nuit, 14
Ivresse de mer incorruptible, 18
Où commence et où finit ton corps, 21
Le fardeau des cimes, 26
Le mépris de ta nostalgie, 31
Une sépulture d’air, 34
Noces de glace, 38
L’envers de ta limite, 42
Le chant des cigales, 44
Danse de l’abîme, 47
Jamais ne retourne au jour son ultime profondeur, 52
Lave brûlante tu portes en toi, 59
La clameur d’une naïve insurrection, 62
Un oubli abyssal, 66
Le désert croît, 68
L’adversité par hasard, 72
Deuil en labyrinthes, 75
LÈVRES VOILÉES, 81
Le féminin/la féminité, 85
La fille du seul Père : Athéna, 101
Un tour de plus, Socrate, 104
Un meurtre a été commis, 107
De la distance et de la mimésis, 110
Le jeu de Perséphone, 118
Deux invisibles, au moins, 122
Le risque : elle n’est pas une, 125
QUAND NAISSENT LES DIEUX, 129
L’ENFANT TOUJOURS AU BERCEAU, 131
LE FRÈRE JUMEAU, 153
LE CRUCIFIÉ,1754° de Couverture : « Sois raisonnable, Ariane !… Tu as de petites oreilles, tu as mes oreilles : accueilles-y parole sensée ! — Ne faut-il pas commencer par se haïr, lorsque l’on doit s’aimer ? Je suis ton labyrinthe… ». Ainsi, masqué en idole du désir, répondait-il à la Lamentation sortant de la bouche de son amante.
Excédant le dédale des apparences où il l’a séduite, elle dit : « A quand la fin de cette infernale alliance où douleur et joie jamais ne se désenlacent ? Laisse-moi aller outre ton cercle, et goûter ivresse marine plus proche de mon devenir que la passion des contraires qui sans cesse t’anime. Et si mon heure commence là où finit la tienne, tel n’est pas mon plaisir. Car j’aime le partage où tu veux le tout. » Mais, s’il lui prête même ses oreilles, comment entendra-t-il cet appel à une nouvelle aurore ?
Alors... Interroger la naissance de la tragédie. Rouvrir les lèvres — qu’elles chantent leur musique ! Affirmer ces bords où les corps, dévoilés, passent du dedans au dehors, du dehors au dedans. Aussi par une langue. Délivrer le choeur des femmes enfouies dans des antres souterrains grâce à la persuasion de la fille du seul Père : Athéna, déesse-féminité. Ne pas oublier Perséphone. Elle sait jouer aux dés les mystères de l’invisible.
Et encore : rechercher au fond des océans la mère de Dionysos. Qu’il retrouve enfin le ventre où il a été conçu. Découvrir dans sa nuit et sa sauvagerie animale la sœur jumelle d’Apollon, celle qui l’assiste dans l’accouchement de sa beauté idéale et de sa parole oraculaire. Pour les chrétiens, ruminer cette « bonne nouvelle » : Dieu veut un corps de femme pour se faire chair et habiter parmi nous.
A tous les hommes demander si les alternances d’aubes et de crépuscules qui éclairent ou assombrissent la terre sont un destin à jamais insurmontable dans leur monde.
L.I.
Amante marine : de Friedrich Nietzsche [texte imprimé] / Luce Irigaray, Auteur . - Les éditions de minuit, 1980 . - 210 pages. - (Critique) .
ISBN : 978-2-7073-0304-2
Langues : Français (fre)
Sommaire : DIRE D’EAUX IMMÉMORIALES 7
Baptême de l’ombre, 9
Outre mi-nuit, 14
Ivresse de mer incorruptible, 18
Où commence et où finit ton corps, 21
Le fardeau des cimes, 26
Le mépris de ta nostalgie, 31
Une sépulture d’air, 34
Noces de glace, 38
L’envers de ta limite, 42
Le chant des cigales, 44
Danse de l’abîme, 47
Jamais ne retourne au jour son ultime profondeur, 52
Lave brûlante tu portes en toi, 59
La clameur d’une naïve insurrection, 62
Un oubli abyssal, 66
Le désert croît, 68
L’adversité par hasard, 72
Deuil en labyrinthes, 75
LÈVRES VOILÉES, 81
Le féminin/la féminité, 85
La fille du seul Père : Athéna, 101
Un tour de plus, Socrate, 104
Un meurtre a été commis, 107
De la distance et de la mimésis, 110
Le jeu de Perséphone, 118
Deux invisibles, au moins, 122
Le risque : elle n’est pas une, 125
QUAND NAISSENT LES DIEUX, 129
L’ENFANT TOUJOURS AU BERCEAU, 131
LE FRÈRE JUMEAU, 153
LE CRUCIFIÉ,1754° de Couverture : « Sois raisonnable, Ariane !… Tu as de petites oreilles, tu as mes oreilles : accueilles-y parole sensée ! — Ne faut-il pas commencer par se haïr, lorsque l’on doit s’aimer ? Je suis ton labyrinthe… ». Ainsi, masqué en idole du désir, répondait-il à la Lamentation sortant de la bouche de son amante.
Excédant le dédale des apparences où il l’a séduite, elle dit : « A quand la fin de cette infernale alliance où douleur et joie jamais ne se désenlacent ? Laisse-moi aller outre ton cercle, et goûter ivresse marine plus proche de mon devenir que la passion des contraires qui sans cesse t’anime. Et si mon heure commence là où finit la tienne, tel n’est pas mon plaisir. Car j’aime le partage où tu veux le tout. » Mais, s’il lui prête même ses oreilles, comment entendra-t-il cet appel à une nouvelle aurore ?
Alors... Interroger la naissance de la tragédie. Rouvrir les lèvres — qu’elles chantent leur musique ! Affirmer ces bords où les corps, dévoilés, passent du dedans au dehors, du dehors au dedans. Aussi par une langue. Délivrer le choeur des femmes enfouies dans des antres souterrains grâce à la persuasion de la fille du seul Père : Athéna, déesse-féminité. Ne pas oublier Perséphone. Elle sait jouer aux dés les mystères de l’invisible.
Et encore : rechercher au fond des océans la mère de Dionysos. Qu’il retrouve enfin le ventre où il a été conçu. Découvrir dans sa nuit et sa sauvagerie animale la sœur jumelle d’Apollon, celle qui l’assiste dans l’accouchement de sa beauté idéale et de sa parole oraculaire. Pour les chrétiens, ruminer cette « bonne nouvelle » : Dieu veut un corps de femme pour se faire chair et habiter parmi nous.
A tous les hommes demander si les alternances d’aubes et de crépuscules qui éclairent ou assombrissent la terre sont un destin à jamais insurmontable dans leur monde.
L.I.
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100313 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : L'anti-Oedipe Titre original : Capitalisme et schizophrénie Type de document : texte imprimé Auteurs : Gilles Deleuze, Auteur ; Félix Guattari, Auteur Editeur : Les éditions de minuit Année de publication : 1972 Collection : Critique Importance : 474 pages Langues : Français (fre) Sommaire :
CHAPITRE I : LES MACHINES DÉSIRANTES
1. La production désirante, 7
Promenade du schizo - Nature et industrie - Le processus - Machine désirante, objets partiels et flux : et... et... - La 1e synthèse - Production du corps sans organes
2. Le corps sans organes, 15
L'anti-production - Répulsion et machine paranoïaque - Productions désirante et sociale - Appropriation ou attraction - La 2e synthèse : synthèse disjonctive ou production d'enregistrement- Soit... soit - Généalogie schizophrénique
3. Le sujet et la jouissance, 22
Machine célibataire - La 3e synthèse : synthèse conjonctive ou production de consommation - C'est donc... - Matière, œuf et intensités - Les noms de l'histoire
4. Psychiatrie matérialiste, 29
L'inconscient et la catégorie de production - Théâtre ou usine ? - Le processus de production - Conception idéaliste du désir comme manque - Le réel et la production désirante – Une seule et même production, sociale et désirante - Réalité du fantasme de groupe - Les différences de régime entre prod. désirante sociale - Le socius et le corps sans organes - Le capitalisme, et la schizophrénie comme limite - Névrose, psychose et perversion
5. Les machines, 43
Les machines désirantes - 1er mode de coupure : flux et prélèvement – 2e mode : chaîne ou code, et détachement – 3e mode : sujet et résidu
6. Le tout et les parties, 50
Statut des multiplicités - Les objets partiels – Critique d’Œdipe – L’enfant dejà - L'inconscient-orphelin. - Qu'est-ce qui ne va pas dans la psychanalyse ?
CHAPITRE II : PSYCHANALYSE ET FAMILIALISME - LA SAINTE FAMILLE
1. L'impérialisme d'Œdipe, 60
Ses modes - Le tournant œdipien - Production désirante - L'abandon des machines désirantes
2. Trois textes de Freud, 66
L'œdipianisation - Ecrasement du délire de Schreber - En quoi la psychanalyse est pieuse - L'idéologie du manque - Le fantasme est de groupe - La libido comme flux - La rébellion des flux
3. La synthèse connective de production, 80
Ses deux usages - Famille et couple, filiation et alliance - Cause de la triangulation – 1e paralogisme de la psychanalyse -Usages transcendant et immanent
4. La synthèse disjonctive d'enregistrement, 89
Ses 2 usages - Les disjonctions inclusives - Les différenciations exclusives – 2e paralogisme de la psychanalyse : le double bind œdipien - Œdipe gagne à tous les coups - La frontière passe-t-elle entre le symbolique et l'imaginaire
5. La synthèse conjonctive de consommation, 100
Ses 2 usages - Le corps sans organes et les intensités - Voyages, passages - Tout délire est social, historique, politique - Ce que veut dire identifier – Comment la psychanalyse supprime les contenus socio-politiques - Un familialisme impénitent - Famille et champ social - Production désirante et investissement de la production sociale – Dès l’enfance – 3e paralogisme de la psychanalyse - Honte de la psychanalyse en histoire - Désir et infra-structure - Ségrégation et nomadisme.
6. Récapitulation des trois synthèses, 126
Le sottisier d'Œdipe - Œdipe et la « croyance » - Le sens, c’est l’usage - Critères immanents de la production désirante - Le désir ignore la loi, le manque et le signifiant
7. Répression et refoulement, 134
La loi - 4e paralogisme de la psychanalyse - Le désir est révolutionnaire - L’agent délégué du refoulement - Ce n’est pas la psychanalyse qui invente l’Œdipe
8. Névrose et psychose, 145
La réalité - La raison inverse - Œdipe « indécidable » - Ce que veut dire facteur actuel – 5e paralogisme de la psychanalyse - Actualité de la production désirante
9. Le processus, 155
Partir - Le peintre Turner - Les interruptions du processus - Mouvement de la déterritorialisation et territorialités
CHAPITRE III : SAUVAGES, BARBARES, CIVILISES
1. Socius inscripteur, 163
L'enregistrement - En quel sens le capitalisme est universel - La machine sociale - Le problème du socius, coder les flux - Non pas échanger, mais marquer, être marqué - Investissement et désinvestissement d'organes - La cruauté
2. La machine territoriale primitive, 170
Le corps plein de la terre - Filiation et alliance - Pervers de village et groupes locaux - Stock filiatif - Le déséquilibre fonctionnel - Ça ne marche qu'en se détraquant - Machine segmentaire - La grande peur des flux décodés - La mort monte du dedans, mais vient du dehors.
3. Problème d’Œdipe, 181
L'inceste - Les disjonctions inclusives - Des intensités à l'extension - En quel sens l’inceste est impossible - La limite - Les conditions de codage – Les éléments en profondeur de la représentation
4. Psychanalyse et ethnologie, 193
Suite du problème d'Œdipe - Un processus de cure en Afrique - Les conditions d'Œdipe et la colonisation - Œdipe et l'ethnocide - Ils ne savent pas ce qu'ils font, ceux qui œdipianisent - Sur quoi porte le refoulement - Culturalistes et universalistes - En quel sens Œdipe est bien universel - L'usage, ou le fonctionalisme en ethnologie - Les machines désirantes ne veulent rien dire - Molaire et moléculaire.
5. La représentation territoriale, 217
Ses éléments en surface - Dette et échange - Les 5 postulats de la conception échangiste - Voix, graphisme et œil – Nietzsche - La mort du système territorial.
6. La machine despotique barbare, 227
Le corps plein du despote - Nouvelle alliance et filiation directe - Le paranoïaque - La production asiatique - Les briques - Les mystifications de l'Etat - La déterritorialisation despotique et la dette infinie - Surcoder les flux.
7. La représentation barbare ou impériale, 236
Ses éléments - Inceste et surcodage - Eléments en profondeur et migration d'Œdipe - Eléments en surface - L'objet transcendant des hauteurs - Le signifiant comme signe déterritorialisé - Le signifiant despotique - La terreur, la loi - La forme de la dette infinie - Ce n'est pas encore Œdipe
8. L'Urstaat, 251
Un seul Etat ? - L'Etat comme catégorie – Commencement et origine - Evolution de l'Etat
9. La machine capitaliste civilisée, 263
Le corps plein du capital-argent - Décodage et conjonction des flux décodés - Le cynisme - Capital filiatif et capital d'alliance - Transformation de la plus-value de code en plus-value de flux - Les deux formes de l'argent- La baisse tendancielle - Le capitalisme et la déterritorialisation - Plus-value humaine et plus-value machinique - L anti-production- Les flux
10. Représentation capitaliste, 285
Ses éléments - Les figures ou flux-schizes - Les 2 sens du flux-schize - Différence entre un code et une axiomatique - L'Etat capitaliste, son rapport avec l’Urstaat - La classe - La bipolarité de classe - Désir et intérêt-Les deux pôles de l’axiomatique - Récapitulation des 3 grandes machines sociales
11. Œdipe enfin, 313
L'application - Reproductions sociale humaine - Les 2 ordres d'images - Œdipe et les limites – Œdipe et la récapitulation des 3 états - Symbole despotique - La mauvaise conscience - Adam Smith et Freud.
CHAPITRE IV : INTRODUCTION A LA SCHIZO-ANALYSE
1. Le champ social, 325
Père et enfant - Œdipe, une idée de père - L'inconscient comme cycle - Primat de l'investissement social - Molaire et moléculaire
2. L’inconscient moléculaire, 336
Désir et machine - Au-delà du vitalisme et du mécanisme - Les 2 états de la machine - Le fonctionalisme moléculaire - Les synthèses....
3. Psychanalyse et capitalisme, 352
La représentation - Représentation et production - Contre le mythe et la tragédie - L'attitude ambiguë de la psychanalyse par rapport au mythe et à la tragédie - En quel sens la psychanalyse brise la représentation....
4. Première tâche positive de la schizo-analyse, 384
La production désirante et ses machines - Statut des objets partiels - Les synthèses passives - Statut du corps sans organes....
5. Seconde tâche positive, 406
La production sociale et ses machines - Théorie des 2 pôles...4° de Couverture :
Qu'est-ce que l'inconscient ? Ce n'est pas un théâtre, mais une usine, un lieu et un agent de production. Machines désirantes : l'inconscient n'est ni figuratif ni' structural, mais machinique. - Qu'est-ce que le délire ? C'est l'investissement inconscient d'un champ social historique. On délire les races, les continents, les cultures. La schizo-analyse est à la fois l'analyse des machines désirantes et des investissements sociaux qu'elles opèrent. - Qu'est-ce qu'Œdipe ? L'histoire d'une longue « erreur », qui bloque les forces productives de l'inconscient, les fait jouer sur un théâtre d'ombres où se perd la puissance révolutionnaire du désir, les emprisonne dans le système de la famille. Le « familialisme » fut le rêve de la psychiatrie; la psychanalyse l'accomplit, et les formes modernes de la psychanalyse et de la psychiatrie n'arrivent pas à s'en débarrasser. Tout un détournement de l'inconscient, qui nous empêche à la fois de comprendre et de libérer le processus de la schizophrénie.L'anti-Oedipe = Capitalisme et schizophrénie [texte imprimé] / Gilles Deleuze, Auteur ; Félix Guattari, Auteur . - Les éditions de minuit, 1972 . - 474 pages. - (Critique) .
Langues : Français (fre)
Sommaire :
CHAPITRE I : LES MACHINES DÉSIRANTES
1. La production désirante, 7
Promenade du schizo - Nature et industrie - Le processus - Machine désirante, objets partiels et flux : et... et... - La 1e synthèse - Production du corps sans organes
2. Le corps sans organes, 15
L'anti-production - Répulsion et machine paranoïaque - Productions désirante et sociale - Appropriation ou attraction - La 2e synthèse : synthèse disjonctive ou production d'enregistrement- Soit... soit - Généalogie schizophrénique
3. Le sujet et la jouissance, 22
Machine célibataire - La 3e synthèse : synthèse conjonctive ou production de consommation - C'est donc... - Matière, œuf et intensités - Les noms de l'histoire
4. Psychiatrie matérialiste, 29
L'inconscient et la catégorie de production - Théâtre ou usine ? - Le processus de production - Conception idéaliste du désir comme manque - Le réel et la production désirante – Une seule et même production, sociale et désirante - Réalité du fantasme de groupe - Les différences de régime entre prod. désirante sociale - Le socius et le corps sans organes - Le capitalisme, et la schizophrénie comme limite - Névrose, psychose et perversion
5. Les machines, 43
Les machines désirantes - 1er mode de coupure : flux et prélèvement – 2e mode : chaîne ou code, et détachement – 3e mode : sujet et résidu
6. Le tout et les parties, 50
Statut des multiplicités - Les objets partiels – Critique d’Œdipe – L’enfant dejà - L'inconscient-orphelin. - Qu'est-ce qui ne va pas dans la psychanalyse ?
CHAPITRE II : PSYCHANALYSE ET FAMILIALISME - LA SAINTE FAMILLE
1. L'impérialisme d'Œdipe, 60
Ses modes - Le tournant œdipien - Production désirante - L'abandon des machines désirantes
2. Trois textes de Freud, 66
L'œdipianisation - Ecrasement du délire de Schreber - En quoi la psychanalyse est pieuse - L'idéologie du manque - Le fantasme est de groupe - La libido comme flux - La rébellion des flux
3. La synthèse connective de production, 80
Ses deux usages - Famille et couple, filiation et alliance - Cause de la triangulation – 1e paralogisme de la psychanalyse -Usages transcendant et immanent
4. La synthèse disjonctive d'enregistrement, 89
Ses 2 usages - Les disjonctions inclusives - Les différenciations exclusives – 2e paralogisme de la psychanalyse : le double bind œdipien - Œdipe gagne à tous les coups - La frontière passe-t-elle entre le symbolique et l'imaginaire
5. La synthèse conjonctive de consommation, 100
Ses 2 usages - Le corps sans organes et les intensités - Voyages, passages - Tout délire est social, historique, politique - Ce que veut dire identifier – Comment la psychanalyse supprime les contenus socio-politiques - Un familialisme impénitent - Famille et champ social - Production désirante et investissement de la production sociale – Dès l’enfance – 3e paralogisme de la psychanalyse - Honte de la psychanalyse en histoire - Désir et infra-structure - Ségrégation et nomadisme.
6. Récapitulation des trois synthèses, 126
Le sottisier d'Œdipe - Œdipe et la « croyance » - Le sens, c’est l’usage - Critères immanents de la production désirante - Le désir ignore la loi, le manque et le signifiant
7. Répression et refoulement, 134
La loi - 4e paralogisme de la psychanalyse - Le désir est révolutionnaire - L’agent délégué du refoulement - Ce n’est pas la psychanalyse qui invente l’Œdipe
8. Névrose et psychose, 145
La réalité - La raison inverse - Œdipe « indécidable » - Ce que veut dire facteur actuel – 5e paralogisme de la psychanalyse - Actualité de la production désirante
9. Le processus, 155
Partir - Le peintre Turner - Les interruptions du processus - Mouvement de la déterritorialisation et territorialités
CHAPITRE III : SAUVAGES, BARBARES, CIVILISES
1. Socius inscripteur, 163
L'enregistrement - En quel sens le capitalisme est universel - La machine sociale - Le problème du socius, coder les flux - Non pas échanger, mais marquer, être marqué - Investissement et désinvestissement d'organes - La cruauté
2. La machine territoriale primitive, 170
Le corps plein de la terre - Filiation et alliance - Pervers de village et groupes locaux - Stock filiatif - Le déséquilibre fonctionnel - Ça ne marche qu'en se détraquant - Machine segmentaire - La grande peur des flux décodés - La mort monte du dedans, mais vient du dehors.
3. Problème d’Œdipe, 181
L'inceste - Les disjonctions inclusives - Des intensités à l'extension - En quel sens l’inceste est impossible - La limite - Les conditions de codage – Les éléments en profondeur de la représentation
4. Psychanalyse et ethnologie, 193
Suite du problème d'Œdipe - Un processus de cure en Afrique - Les conditions d'Œdipe et la colonisation - Œdipe et l'ethnocide - Ils ne savent pas ce qu'ils font, ceux qui œdipianisent - Sur quoi porte le refoulement - Culturalistes et universalistes - En quel sens Œdipe est bien universel - L'usage, ou le fonctionalisme en ethnologie - Les machines désirantes ne veulent rien dire - Molaire et moléculaire.
5. La représentation territoriale, 217
Ses éléments en surface - Dette et échange - Les 5 postulats de la conception échangiste - Voix, graphisme et œil – Nietzsche - La mort du système territorial.
6. La machine despotique barbare, 227
Le corps plein du despote - Nouvelle alliance et filiation directe - Le paranoïaque - La production asiatique - Les briques - Les mystifications de l'Etat - La déterritorialisation despotique et la dette infinie - Surcoder les flux.
7. La représentation barbare ou impériale, 236
Ses éléments - Inceste et surcodage - Eléments en profondeur et migration d'Œdipe - Eléments en surface - L'objet transcendant des hauteurs - Le signifiant comme signe déterritorialisé - Le signifiant despotique - La terreur, la loi - La forme de la dette infinie - Ce n'est pas encore Œdipe
8. L'Urstaat, 251
Un seul Etat ? - L'Etat comme catégorie – Commencement et origine - Evolution de l'Etat
9. La machine capitaliste civilisée, 263
Le corps plein du capital-argent - Décodage et conjonction des flux décodés - Le cynisme - Capital filiatif et capital d'alliance - Transformation de la plus-value de code en plus-value de flux - Les deux formes de l'argent- La baisse tendancielle - Le capitalisme et la déterritorialisation - Plus-value humaine et plus-value machinique - L anti-production- Les flux
10. Représentation capitaliste, 285
Ses éléments - Les figures ou flux-schizes - Les 2 sens du flux-schize - Différence entre un code et une axiomatique - L'Etat capitaliste, son rapport avec l’Urstaat - La classe - La bipolarité de classe - Désir et intérêt-Les deux pôles de l’axiomatique - Récapitulation des 3 grandes machines sociales
11. Œdipe enfin, 313
L'application - Reproductions sociale humaine - Les 2 ordres d'images - Œdipe et les limites – Œdipe et la récapitulation des 3 états - Symbole despotique - La mauvaise conscience - Adam Smith et Freud.
CHAPITRE IV : INTRODUCTION A LA SCHIZO-ANALYSE
1. Le champ social, 325
Père et enfant - Œdipe, une idée de père - L'inconscient comme cycle - Primat de l'investissement social - Molaire et moléculaire
2. L’inconscient moléculaire, 336
Désir et machine - Au-delà du vitalisme et du mécanisme - Les 2 états de la machine - Le fonctionalisme moléculaire - Les synthèses....
3. Psychanalyse et capitalisme, 352
La représentation - Représentation et production - Contre le mythe et la tragédie - L'attitude ambiguë de la psychanalyse par rapport au mythe et à la tragédie - En quel sens la psychanalyse brise la représentation....
4. Première tâche positive de la schizo-analyse, 384
La production désirante et ses machines - Statut des objets partiels - Les synthèses passives - Statut du corps sans organes....
5. Seconde tâche positive, 406
La production sociale et ses machines - Théorie des 2 pôles...4° de Couverture :
Qu'est-ce que l'inconscient ? Ce n'est pas un théâtre, mais une usine, un lieu et un agent de production. Machines désirantes : l'inconscient n'est ni figuratif ni' structural, mais machinique. - Qu'est-ce que le délire ? C'est l'investissement inconscient d'un champ social historique. On délire les races, les continents, les cultures. La schizo-analyse est à la fois l'analyse des machines désirantes et des investissements sociaux qu'elles opèrent. - Qu'est-ce qu'Œdipe ? L'histoire d'une longue « erreur », qui bloque les forces productives de l'inconscient, les fait jouer sur un théâtre d'ombres où se perd la puissance révolutionnaire du désir, les emprisonne dans le système de la famille. Le « familialisme » fut le rêve de la psychiatrie; la psychanalyse l'accomplit, et les formes modernes de la psychanalyse et de la psychiatrie n'arrivent pas à s'en débarrasser. Tout un détournement de l'inconscient, qui nous empêche à la fois de comprendre et de libérer le processus de la schizophrénie.Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 103600 COLL Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Ouvrages collectifs (COLL) Exclu du prêt
Titre : ...Elle ne le lâche plus Type de document : texte imprimé Auteurs : François Roustang, Auteur Editeur : Les éditions de minuit Année de publication : 1980 Collection : Critique Importance : 226 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7073-0319-6 Langues : Français (fre) Sommaire : 1. DU STYLE DE FREUD, 9
2. ASSEZ SOUVENT, 47
3. SUGGESTION AU LONG COURS, 71
4. TRANSFERT LE REVE, 103
5. LE JEU DE L'AUTRE, 141
6. SUR LES EFFETS DE D'ANALYSE, 173
7. L’ANALYSANT, UN ROMANCIER ?, 197
Trois chapitres sont parus antérieurement dans des revues :
Le premier (sous un autre titre) dans Nouvelle revue de psychanalyse, automne 1977.
Le second dans Confrontation, printemps 1979.
Le troisième dans Nouvelle revue de psychanalyse, automne 1978.4° de Couverture : « Celui que la psychanalyse a empoigné, comme disait Binswanger, elle ne le lâche plus ». Pourquoi ? Pourquoi les fidèles de la psychanalyse sont-ils enfermés dans un discours qui n’est cohérent et rigoureux que pour eux-mêmes ? Pourquoi se sentent-ils si bien entre eux et si mal lorsque d’autres les interrogent ? Pourquoi finalement la gent psychanalytique (analystes et analysants) se comporte-t-elle peu ou prou comme une secte ?
Cela s’explique d'abord par la nature très particulière du discours de Freud. Il fallait donc étudier son style dans sa spécificité. Comment une théorie, reconnaissant qu’elle ne peut être ni prouvée ni réfutée, réussit-elle à former un lecteur qui va se mettre progressivement à penser comme l’auteur ? Freud a su inventer une écriture particulière à cette fin.
Cela s’explique davantage encore par l’importance du transfert dans la cure. Freud estimait, non sans hésitation, que la technique de libre association, le « tout dire » permettait de délivrer la psychanalyse de ce qui pouvait la rattacher à l’hypnose. Ses successeurs n’ont plus aucun doute à ce sujet. Pourtant on peut se demander si le véritable ressort du transfert n’est pas identique à celui de l’hypnose : la passion de se fondre dans l’autre et de l’absorber.
Est-il possible de trouver une issue à l’épaisseur de ces questions ? Peut-être faudrait-il d’abord ne pas se voiler la face pour ne rien voir des difficultés réelles et passer son temps à résoudre des problèmes d’école ! Si la psychanalyse renonçait à ses prétentions scientifiques, peut-être pourrait-elle lâcher quelques-uns de ses adeptes et leur permettre d’inventer leurs légendes, celles qui permettent d’errer et de rire ! F. R....Elle ne le lâche plus [texte imprimé] / François Roustang, Auteur . - Les éditions de minuit, 1980 . - 226 pages. - (Critique) .
ISBN : 978-2-7073-0319-6
Langues : Français (fre)
Sommaire : 1. DU STYLE DE FREUD, 9
2. ASSEZ SOUVENT, 47
3. SUGGESTION AU LONG COURS, 71
4. TRANSFERT LE REVE, 103
5. LE JEU DE L'AUTRE, 141
6. SUR LES EFFETS DE D'ANALYSE, 173
7. L’ANALYSANT, UN ROMANCIER ?, 197
Trois chapitres sont parus antérieurement dans des revues :
Le premier (sous un autre titre) dans Nouvelle revue de psychanalyse, automne 1977.
Le second dans Confrontation, printemps 1979.
Le troisième dans Nouvelle revue de psychanalyse, automne 1978.4° de Couverture : « Celui que la psychanalyse a empoigné, comme disait Binswanger, elle ne le lâche plus ». Pourquoi ? Pourquoi les fidèles de la psychanalyse sont-ils enfermés dans un discours qui n’est cohérent et rigoureux que pour eux-mêmes ? Pourquoi se sentent-ils si bien entre eux et si mal lorsque d’autres les interrogent ? Pourquoi finalement la gent psychanalytique (analystes et analysants) se comporte-t-elle peu ou prou comme une secte ?
Cela s’explique d'abord par la nature très particulière du discours de Freud. Il fallait donc étudier son style dans sa spécificité. Comment une théorie, reconnaissant qu’elle ne peut être ni prouvée ni réfutée, réussit-elle à former un lecteur qui va se mettre progressivement à penser comme l’auteur ? Freud a su inventer une écriture particulière à cette fin.
Cela s’explique davantage encore par l’importance du transfert dans la cure. Freud estimait, non sans hésitation, que la technique de libre association, le « tout dire » permettait de délivrer la psychanalyse de ce qui pouvait la rattacher à l’hypnose. Ses successeurs n’ont plus aucun doute à ce sujet. Pourtant on peut se demander si le véritable ressort du transfert n’est pas identique à celui de l’hypnose : la passion de se fondre dans l’autre et de l’absorber.
Est-il possible de trouver une issue à l’épaisseur de ces questions ? Peut-être faudrait-il d’abord ne pas se voiler la face pour ne rien voir des difficultés réelles et passer son temps à résoudre des problèmes d’école ! Si la psychanalyse renonçait à ses prétentions scientifiques, peut-être pourrait-elle lâcher quelques-uns de ses adeptes et leur permettre d’inventer leurs légendes, celles qui permettent d’errer et de rire ! F. R.Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 101092 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt 101736 AUTR Livre Réserve Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Ethique de la différence sexuelle Type de document : texte imprimé Auteurs : Luce Irigaray, Auteur Editeur : Les éditions de minuit Année de publication : 1984 Collection : Critique Importance : 202 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7073-0680-7 Langues : Français (fre) Sommaire : CALENDRIER DES COURS
I
21 septembre 1982, 15 heures. — La différence sexuelle, 13
22 septembre 1982, 11 heures. — L’amour sorcier (Lecture de Platon. Le Banquet, « Discours de Diotime »), 27
22 septembre 1982, 15 heures. — Le lieu, l’intervalle (Lecture d’Aristote, Physique IV, 2, 3, 4, 5), 41
II
19 octobre 1982, 15 heures. — L’amour de soi, 63
20 octobre 1982, 11 heures. — L’admiration (Lecture de Descartes. Les passions de l’âme, art. 53), 75
20 octobre 1982, 15 heures. — L’enveloppe (Lecture de Spinoza. L’éthique, « De Dieu »), 85
III
16 novembre 1982, 15 heures. — L’amour du même, l’amour de l’Autre, 97
17 novembre 1982, 11 heures et 15 heures. — Lecture de Hegel par les étudiantes en philosophie de l’université de Nimègue : la Phénoménologie de l’esprit, VI, « L’esprit, A, a, Le monde éthique, La loi humaine et la loi divine, l’homme et la femme » (non repris ici)
18 novembre 1982, 15 heures. — Ethique de la différence sexuelle, 113
IV
13 décembre 1982, 15 heures. — L’amour de l’autre, 127
14 décembre 1982, 11 heures. — L’invisible de la chair (Lecture de Merleau-Ponty. Le visible et l’invisible, « L’entrelacs - le chiasme »), 143
14 décembre 1982, 15 heures. — Fécondité de la caresse (Lecture de Lévinas. Totalité et infini, Section IV, B, « Phénoménologie de l’éros »), 1734° de Couverture : L'homme et la femme demeurent plus étrangers l'un à l’autre que ne le sont à chacun l'animal, la plante, la pierre, l'univers, les dieux. Cet irréductible de l'un à l'autre s'oublie sans cesse et s'organise en mondes bâtis dans la méconnaissance. Le langage, les échanges en général fonctionnent comme si ces deux moitiés du monde se connaissaient, se parlaient, se partageaient. A peine se font-elles signe de chaque côté d'un miroir qui n'appartient ni à l'une ni à l'autre, d'un abîme infernal ou céleste, d'une proximité que plus rien ne signifie. A moins qu'elles ne se détournent délibérément l'une de l'autre, ou ne tentent de se détruire dans le vertige de quelque renversement dialectique.
Ni la femme ni l'homme n'ont construit un territoire qui leur permette d'habiter et cohabiter leur corps, leur chair, de s'étreindre, s'aimer, créer ensemble. Mais la constitution d'une éthique sexuée est toujours reportée à plus tard. Elle emprunte d'étranges détours, s'arrête à l'écologie animale, considère le sexe des végétaux, analyse le comportement de nos cellules, s'efforce de connaître toutes espèces ou genres de mêmes et d'autres selon la taille. la forme, la couleur, la quantité, le nombre… Tout, sauf ce si proche de nous que nous ne le percevons pas et que, le touchant, nous n'abordons souvent qu'à notre nuit. Tant nous fait défaut ce qui dit nos puissances sensibles, leur architecture, leurs abords, leurs seuils. leurs passages du plus intime au plus lointain, en nous, entre nous.
La différence sexuelle comme enjeu théorique et pratique est encore abandonnée aux sciences et techniques « secondes » : médecines, arts, modes. Restaurations, reproductions, voiles, masques d'un original qui reste dans l'ombre. et qui vaut d'être interrogé avant d'être imputé à Dieu, ou quelque Autre qui nous fait loi.
Qui suis-je ? Qui es-tu ? En quoi consiste l’insurmontable de notre différence ? Quelles sont nos conditions de possibilité de vie, de beauté, de raison commune ? Ces questions s'imposent à notre époque. Mais elles suscitent les polémiques et les refus de qui se veut, se croit, ou s’ignore monopole d'une « philosophie première » — Vérité.
Luce lrigaray.
Ethique de la différence sexuelle [texte imprimé] / Luce Irigaray, Auteur . - Les éditions de minuit, 1984 . - 202 pages. - (Critique) .
ISBN : 978-2-7073-0680-7
Langues : Français (fre)
Sommaire : CALENDRIER DES COURS
I
21 septembre 1982, 15 heures. — La différence sexuelle, 13
22 septembre 1982, 11 heures. — L’amour sorcier (Lecture de Platon. Le Banquet, « Discours de Diotime »), 27
22 septembre 1982, 15 heures. — Le lieu, l’intervalle (Lecture d’Aristote, Physique IV, 2, 3, 4, 5), 41
II
19 octobre 1982, 15 heures. — L’amour de soi, 63
20 octobre 1982, 11 heures. — L’admiration (Lecture de Descartes. Les passions de l’âme, art. 53), 75
20 octobre 1982, 15 heures. — L’enveloppe (Lecture de Spinoza. L’éthique, « De Dieu »), 85
III
16 novembre 1982, 15 heures. — L’amour du même, l’amour de l’Autre, 97
17 novembre 1982, 11 heures et 15 heures. — Lecture de Hegel par les étudiantes en philosophie de l’université de Nimègue : la Phénoménologie de l’esprit, VI, « L’esprit, A, a, Le monde éthique, La loi humaine et la loi divine, l’homme et la femme » (non repris ici)
18 novembre 1982, 15 heures. — Ethique de la différence sexuelle, 113
IV
13 décembre 1982, 15 heures. — L’amour de l’autre, 127
14 décembre 1982, 11 heures. — L’invisible de la chair (Lecture de Merleau-Ponty. Le visible et l’invisible, « L’entrelacs - le chiasme »), 143
14 décembre 1982, 15 heures. — Fécondité de la caresse (Lecture de Lévinas. Totalité et infini, Section IV, B, « Phénoménologie de l’éros »), 1734° de Couverture : L'homme et la femme demeurent plus étrangers l'un à l’autre que ne le sont à chacun l'animal, la plante, la pierre, l'univers, les dieux. Cet irréductible de l'un à l'autre s'oublie sans cesse et s'organise en mondes bâtis dans la méconnaissance. Le langage, les échanges en général fonctionnent comme si ces deux moitiés du monde se connaissaient, se parlaient, se partageaient. A peine se font-elles signe de chaque côté d'un miroir qui n'appartient ni à l'une ni à l'autre, d'un abîme infernal ou céleste, d'une proximité que plus rien ne signifie. A moins qu'elles ne se détournent délibérément l'une de l'autre, ou ne tentent de se détruire dans le vertige de quelque renversement dialectique.
Ni la femme ni l'homme n'ont construit un territoire qui leur permette d'habiter et cohabiter leur corps, leur chair, de s'étreindre, s'aimer, créer ensemble. Mais la constitution d'une éthique sexuée est toujours reportée à plus tard. Elle emprunte d'étranges détours, s'arrête à l'écologie animale, considère le sexe des végétaux, analyse le comportement de nos cellules, s'efforce de connaître toutes espèces ou genres de mêmes et d'autres selon la taille. la forme, la couleur, la quantité, le nombre… Tout, sauf ce si proche de nous que nous ne le percevons pas et que, le touchant, nous n'abordons souvent qu'à notre nuit. Tant nous fait défaut ce qui dit nos puissances sensibles, leur architecture, leurs abords, leurs seuils. leurs passages du plus intime au plus lointain, en nous, entre nous.
La différence sexuelle comme enjeu théorique et pratique est encore abandonnée aux sciences et techniques « secondes » : médecines, arts, modes. Restaurations, reproductions, voiles, masques d'un original qui reste dans l'ombre. et qui vaut d'être interrogé avant d'être imputé à Dieu, ou quelque Autre qui nous fait loi.
Qui suis-je ? Qui es-tu ? En quoi consiste l’insurmontable de notre différence ? Quelles sont nos conditions de possibilité de vie, de beauté, de raison commune ? Ces questions s'imposent à notre époque. Mais elles suscitent les polémiques et les refus de qui se veut, se croit, ou s’ignore monopole d'une « philosophie première » — Vérité.
Luce lrigaray.
Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 100567 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt
Titre : Narcissisme de vie Narcissisme de mort Type de document : texte imprimé Auteurs : André Green, Auteur Editeur : Les éditions de minuit Année de publication : 2004 Collection : Critique Importance : 290 pages ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7073-0635-7 Langues : Français (fre) Sommaire : Préface : Le narcissisme, hier et aujourd’hui, 9
PREMIÈRE PARTIE : THÉORIE DU NARCISSISME
Chapitre 1 : Un, Autre, Neutre : Valeurs narcissiques du même, 31
Chapitre 2 : Le narcissisme primaire : Structure ou état ?, 80
Chapitre 3 : L’angoisse et le narcissisme, 133
DEUXIÈME PARTIE : FORMES NARCISSIQUES
Chapitre 4 : Le narcissisme moral, 177
Chapitre 5 : Le genre neutre, 208
Chapitre 6 : La mère morte, 222
Postface : Le Moi, mortel-immortel, 2554° de Couverture : Le regain d’intérêt pour le narcissisme dans la théorie psychanalytique justifie la publication de ce recueil d’articles, qui comporte aussi des textes inédits, tous centrés sur cette question, l’une des plus énigmatiques de la psychanalyse. Freud, après avoir introduit le narcissisme en 1914, devait se désinté-resser de ce concept qu’il avait brillamment développé quand il eut procédé aux remaniements théori-ques amorcés autour de 1920 qui donnèrent naissance notamment à la dernière théorie des pulsions (opposition des pulsions de vie et des pulsions de mort), à la deuxième topique de l’appareil psychique (Ça-Moi-Surmoi), à sa nouvelle conception de l’angoisse, etc.
Après une période d’oubli, ce concept en déshérence fut remis en honneur en France depuis déjà un certain nombre d’années, tandis que l’Amérique sembla redécouvrir récemment son existence. André
Green, qui n’a cessé de s’intéresser à ce problème depuis 1963, est cependant un des rares auteurs – sinon le seul – à avoir tenté d’articuler la théorie du narcissisme avec celle de la dernière théorie des
pulsions. Alors que le narcissisme n’est généralement envisagé que sous ses aspects positifs, par les-quels on le rattache aux pulsions sexuelles de vie, Green montre la nécessité de postuler l’existence d’un narcissisme de mort, qu’il appelle le narcissisme négatif. A la différence du premier, qui vise l’accom-
plissement de l’unité du Moi, le second tend au contraire à son abolition dans l’aspiration au zéro.
Cette théorie du narcissisme est complétée par l’exposition d’un certain nombre de « formes narcissi-ques » qui sont autant de configurations observées dans la pratique. Enfin, un travail sur le Moi souligne la duplicité qui sous-tend sa structure dans la contradiction entre se savoir mortel et se croire immortel. Tout porte donc à conclure à Narcisse Janus.Narcissisme de vie Narcissisme de mort [texte imprimé] / André Green, Auteur . - Les éditions de minuit, 2004 . - 290 pages. - (Critique) .
ISBN : 978-2-7073-0635-7
Langues : Français (fre)
Sommaire : Préface : Le narcissisme, hier et aujourd’hui, 9
PREMIÈRE PARTIE : THÉORIE DU NARCISSISME
Chapitre 1 : Un, Autre, Neutre : Valeurs narcissiques du même, 31
Chapitre 2 : Le narcissisme primaire : Structure ou état ?, 80
Chapitre 3 : L’angoisse et le narcissisme, 133
DEUXIÈME PARTIE : FORMES NARCISSIQUES
Chapitre 4 : Le narcissisme moral, 177
Chapitre 5 : Le genre neutre, 208
Chapitre 6 : La mère morte, 222
Postface : Le Moi, mortel-immortel, 2554° de Couverture : Le regain d’intérêt pour le narcissisme dans la théorie psychanalytique justifie la publication de ce recueil d’articles, qui comporte aussi des textes inédits, tous centrés sur cette question, l’une des plus énigmatiques de la psychanalyse. Freud, après avoir introduit le narcissisme en 1914, devait se désinté-resser de ce concept qu’il avait brillamment développé quand il eut procédé aux remaniements théori-ques amorcés autour de 1920 qui donnèrent naissance notamment à la dernière théorie des pulsions (opposition des pulsions de vie et des pulsions de mort), à la deuxième topique de l’appareil psychique (Ça-Moi-Surmoi), à sa nouvelle conception de l’angoisse, etc.
Après une période d’oubli, ce concept en déshérence fut remis en honneur en France depuis déjà un certain nombre d’années, tandis que l’Amérique sembla redécouvrir récemment son existence. André
Green, qui n’a cessé de s’intéresser à ce problème depuis 1963, est cependant un des rares auteurs – sinon le seul – à avoir tenté d’articuler la théorie du narcissisme avec celle de la dernière théorie des
pulsions. Alors que le narcissisme n’est généralement envisagé que sous ses aspects positifs, par les-quels on le rattache aux pulsions sexuelles de vie, Green montre la nécessité de postuler l’existence d’un narcissisme de mort, qu’il appelle le narcissisme négatif. A la différence du premier, qui vise l’accom-
plissement de l’unité du Moi, le second tend au contraire à son abolition dans l’aspiration au zéro.
Cette théorie du narcissisme est complétée par l’exposition d’un certain nombre de « formes narcissi-ques » qui sont autant de configurations observées dans la pratique. Enfin, un travail sur le Moi souligne la duplicité qui sous-tend sa structure dans la contradiction entre se savoir mortel et se croire immortel. Tout porte donc à conclure à Narcisse Janus.Exemplaires (2)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 101704 AUTR Livre Etagères de la Maison de la psychanalyse Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt 101705 AUTR Livre Réserve Autres auteurs (AUTR) Exclu du prêt PermalinkPermalink