Titre : |
Descartes, Les passions de l'âme |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Pascale D'Arcy, Auteur |
Editeur : |
Flammarion |
Année de publication : |
1996 |
Importance : |
318 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-08-070865-6 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Introduction, 5
Annexe : La machine organique, 61
Note sur cette édition, 73
Les passions de l’âme, 75
Avertissement d’un des amis de l’auteur, 77
Lettre première à Monsieur Descartes, 77
Réponse à la lettre précédente, 95
Lettre seconde à Monsieur Descartes, 96
Réponse à la seconde lettre, 97
PREMIÈRE PARTIE
1. Que ce qui est passion au regard d’un sujet est toujours action à quelque autre égard, 99
2. Que, pour connaître les passions de l’âme, il faut distinguer ses fonctions d’avec celles du corps, 100
3. Quelle règle on doit suivre pour cet effet, 100
4. Que la chaleur et le mouvement des membres procèdent du corps, et les pensées de l’âme, 101
5. Que c’est erreur de croire que l’âme donne le mouvement et la chaleur au corps, 101
6. Quelle différence il y a entre un corps vivant et un corps mort, 102
7. Brève explication des parties du corps et de quelques-unes de ses fonctions, 102
8. Quel est le principe de toutes ces fonctions, 104
9. Comment se fait le mouvement du cœur, 104
10. Comment les esprits animaux sont produits dans le cerveau, 105
11. Comment se font les mouvements des muscles, 106
12. Comment les objets de dehors agissent contre les organes des sens, 107
13. Que cette action des objets de dehors peut conduire diversement les esprits dans les muscles, 108
14. Que la diversité qui est entre les esprits peut aussi diversifier leur cours, 109
15. Quelles sont les causes de leur diversité, 109
16. Comment tous les membres peuvent être mus par les objets des sens et par les esprits, sans l’aide de l’âme, 110
17. Quelles sont les fonctions de l’âme, 111
18. De la volonté, 112
19. De la perception, 112
20. Des imaginations et autres pensées qui sont formées par l’âme, 113
21. Des imaginations qui n’ont pour cause que le corps, 113
22. De la différence qui est entre les autres perceptions, 114
23. Des perceptions que nous rapportons aux objets qui sont hors de nous, 114
24. Des perceptions que nous rapportons à notre corps, 115
25. Des perceptions que nous rapportons à notre âme, 115
26. Que les imaginations, qui ne dépendent que du mouvement fortuit des esprits, peuvent être d’aussi véritables passions que les perceptions qui dépendent des nerfs, 116
27. La définition des passions de l’âme, 117
28. Explication de la première partie de cette définition, 117
29. Explication de son autre partie, 118
30. Que l’âme est unie à toutes les parties du corps conjointement, 118
31. Qu’il y a une petite glande dans le cerveau, en laquelle l’âme exerce ses fonctions plus particulièrement que dans les autres parties, 119
32. Comment on connaît que cette glande est le principal siège de l’âme, 120
33. Que le siège des passions n’est pas dans le cœur, 120
34. Comment l’âme et le corps agissent l’un contre l’autre, 121
35. Exemple de la façon que les impressions des objets s’unissent en la glande qui est au milieu
du cerveau, 122
36. Exemple de la façon que les passions sont excitées en l’âme, 122
37. Comment il paraît qu’elles sont toutes causées par quelque mouvement des esprits, 123
38. Exemple des mouvements du corps qui accompagnent les passions et ne dépendent point de l’âme, 124
39. Comment une même cause peut exciter diverses passions en divers hommes, 124
40. Quel est le principal effet des passions, 124
41. Quel est le pouvoir de l’âme au regard du corps, 125
42. Comment on trouve en sa mémoire les choses dont on veut se souvenir, 125
43. Comment l’âme peut imaginer, être attentive et mouvoir le corps, 126
44. Que chaque volonté est naturellement jointe à quelque mouvement de la glande, mais que par industrie ou par habitude on la peut joindre à d’autres, 126
45. Quel est le pouvoir de l’âme au regard de ses passions, 127
46. xxxxxxxxxxxxxxxxxxx puisse entièrement disposer de ses passions, 128
47. En quoi consistent les combats qu’on a coutume d’imaginer entre la partie inférieure et la supérieure de l’âme, 129
48. En quoi on connaît la force ou la faiblesse des âmes et quel est le mal des plus faibles, 130
49. Que la force de l’âme ne suffit sans la connaissance de la vérité, 131
50. Qu’il n’y a point d’âme si faible qu’elle ne puisse, étant bien conduite, acquérir un pouvoir absolu sur ses passions, 132
SECONDE PARTIE
51. Quelles sont les premières causes des passions, 134
52. Quel est leur usage et comment on les peut dénombrer, 135
53. L’admiration, 135
54. L’estime et le mépris, la générosité ou l’orgueil et l’humilité ou la bassesse, 136
55. La vénération et le dédain, 136
56. L’amour et la haine, 136
57. Le désir, 137
58. L’espérance, la crainte, la jalousie, la sécurité et le désespoir, 137
59. L’irrésolution, le courage, la hardiesse, l’émulation, la lâcheté et l’épouvante, 138
60. Le remords, 138
61. La joie et la tristesse, 138
62. La moquerie, l’envie, la pitié, 139
63. La satisfaction de soi-même et le repentir, 139
64. La faveur et la reconnaissance, 140
65. L’indignation et la colère, 140
66. La gloire et la honte, 140
67. Le dégoût, le regret et l’allégresse, 140
68. Pourquoi ce dénombrement des passions est différent de celui qui est communément reçu, 141
69. Qu’il n’y a que six passions primitives, 141
70. De l’admiration. Sa définition et sa cause, 142
71. Qu’il n’arrive aucun changement dans le cœur ni dans le sang en cette passion, 142
72. En quoi consiste la force de l’admiration, 143
73. Ce que c’est que l’étonnement, 144
74. À quoi servent toutes les passions et à quoi elles nuisent, 144
75. À quoi sert particulièrement l’admiration, 145
76. En quoi elle peut nuire : et comment on peut suppléer à son défaut et corriger son excès, 145
77. Que ce ne sont ni les plus stupides, ni les plus habiles qui sont le plus portés à l’admiration, 146
78. Que son excès peut passer en habitude lorsqu’on manque de le corriger, 146
79. Les définitions de l’amour et de la haine, 147
80. Ce que c’est que se joindre ou séparer de volonté, 147 |
4° de Couverture : |
« Passion en morale se dit des différentes agitations de l’âme selon les divers objets qui se présentent à ses sens. Les philosophes ne s’accordent pas sur le nombre des passions. [...] Voyez surtout M. Descartes qui a fait un beau traité des Passions d’une manière physique. »
(Dictionnaire de Furetière). |
Descartes, Les passions de l'âme [texte imprimé] / Pascale D'Arcy, Auteur . - Flammarion, 1996 . - 318 pages. ISBN : 978-2-08-070865-6 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Introduction, 5
Annexe : La machine organique, 61
Note sur cette édition, 73
Les passions de l’âme, 75
Avertissement d’un des amis de l’auteur, 77
Lettre première à Monsieur Descartes, 77
Réponse à la lettre précédente, 95
Lettre seconde à Monsieur Descartes, 96
Réponse à la seconde lettre, 97
PREMIÈRE PARTIE
1. Que ce qui est passion au regard d’un sujet est toujours action à quelque autre égard, 99
2. Que, pour connaître les passions de l’âme, il faut distinguer ses fonctions d’avec celles du corps, 100
3. Quelle règle on doit suivre pour cet effet, 100
4. Que la chaleur et le mouvement des membres procèdent du corps, et les pensées de l’âme, 101
5. Que c’est erreur de croire que l’âme donne le mouvement et la chaleur au corps, 101
6. Quelle différence il y a entre un corps vivant et un corps mort, 102
7. Brève explication des parties du corps et de quelques-unes de ses fonctions, 102
8. Quel est le principe de toutes ces fonctions, 104
9. Comment se fait le mouvement du cœur, 104
10. Comment les esprits animaux sont produits dans le cerveau, 105
11. Comment se font les mouvements des muscles, 106
12. Comment les objets de dehors agissent contre les organes des sens, 107
13. Que cette action des objets de dehors peut conduire diversement les esprits dans les muscles, 108
14. Que la diversité qui est entre les esprits peut aussi diversifier leur cours, 109
15. Quelles sont les causes de leur diversité, 109
16. Comment tous les membres peuvent être mus par les objets des sens et par les esprits, sans l’aide de l’âme, 110
17. Quelles sont les fonctions de l’âme, 111
18. De la volonté, 112
19. De la perception, 112
20. Des imaginations et autres pensées qui sont formées par l’âme, 113
21. Des imaginations qui n’ont pour cause que le corps, 113
22. De la différence qui est entre les autres perceptions, 114
23. Des perceptions que nous rapportons aux objets qui sont hors de nous, 114
24. Des perceptions que nous rapportons à notre corps, 115
25. Des perceptions que nous rapportons à notre âme, 115
26. Que les imaginations, qui ne dépendent que du mouvement fortuit des esprits, peuvent être d’aussi véritables passions que les perceptions qui dépendent des nerfs, 116
27. La définition des passions de l’âme, 117
28. Explication de la première partie de cette définition, 117
29. Explication de son autre partie, 118
30. Que l’âme est unie à toutes les parties du corps conjointement, 118
31. Qu’il y a une petite glande dans le cerveau, en laquelle l’âme exerce ses fonctions plus particulièrement que dans les autres parties, 119
32. Comment on connaît que cette glande est le principal siège de l’âme, 120
33. Que le siège des passions n’est pas dans le cœur, 120
34. Comment l’âme et le corps agissent l’un contre l’autre, 121
35. Exemple de la façon que les impressions des objets s’unissent en la glande qui est au milieu
du cerveau, 122
36. Exemple de la façon que les passions sont excitées en l’âme, 122
37. Comment il paraît qu’elles sont toutes causées par quelque mouvement des esprits, 123
38. Exemple des mouvements du corps qui accompagnent les passions et ne dépendent point de l’âme, 124
39. Comment une même cause peut exciter diverses passions en divers hommes, 124
40. Quel est le principal effet des passions, 124
41. Quel est le pouvoir de l’âme au regard du corps, 125
42. Comment on trouve en sa mémoire les choses dont on veut se souvenir, 125
43. Comment l’âme peut imaginer, être attentive et mouvoir le corps, 126
44. Que chaque volonté est naturellement jointe à quelque mouvement de la glande, mais que par industrie ou par habitude on la peut joindre à d’autres, 126
45. Quel est le pouvoir de l’âme au regard de ses passions, 127
46. xxxxxxxxxxxxxxxxxxx puisse entièrement disposer de ses passions, 128
47. En quoi consistent les combats qu’on a coutume d’imaginer entre la partie inférieure et la supérieure de l’âme, 129
48. En quoi on connaît la force ou la faiblesse des âmes et quel est le mal des plus faibles, 130
49. Que la force de l’âme ne suffit sans la connaissance de la vérité, 131
50. Qu’il n’y a point d’âme si faible qu’elle ne puisse, étant bien conduite, acquérir un pouvoir absolu sur ses passions, 132
SECONDE PARTIE
51. Quelles sont les premières causes des passions, 134
52. Quel est leur usage et comment on les peut dénombrer, 135
53. L’admiration, 135
54. L’estime et le mépris, la générosité ou l’orgueil et l’humilité ou la bassesse, 136
55. La vénération et le dédain, 136
56. L’amour et la haine, 136
57. Le désir, 137
58. L’espérance, la crainte, la jalousie, la sécurité et le désespoir, 137
59. L’irrésolution, le courage, la hardiesse, l’émulation, la lâcheté et l’épouvante, 138
60. Le remords, 138
61. La joie et la tristesse, 138
62. La moquerie, l’envie, la pitié, 139
63. La satisfaction de soi-même et le repentir, 139
64. La faveur et la reconnaissance, 140
65. L’indignation et la colère, 140
66. La gloire et la honte, 140
67. Le dégoût, le regret et l’allégresse, 140
68. Pourquoi ce dénombrement des passions est différent de celui qui est communément reçu, 141
69. Qu’il n’y a que six passions primitives, 141
70. De l’admiration. Sa définition et sa cause, 142
71. Qu’il n’arrive aucun changement dans le cœur ni dans le sang en cette passion, 142
72. En quoi consiste la force de l’admiration, 143
73. Ce que c’est que l’étonnement, 144
74. À quoi servent toutes les passions et à quoi elles nuisent, 144
75. À quoi sert particulièrement l’admiration, 145
76. En quoi elle peut nuire : et comment on peut suppléer à son défaut et corriger son excès, 145
77. Que ce ne sont ni les plus stupides, ni les plus habiles qui sont le plus portés à l’admiration, 146
78. Que son excès peut passer en habitude lorsqu’on manque de le corriger, 146
79. Les définitions de l’amour et de la haine, 147
80. Ce que c’est que se joindre ou séparer de volonté, 147 |
4° de Couverture : |
« Passion en morale se dit des différentes agitations de l’âme selon les divers objets qui se présentent à ses sens. Les philosophes ne s’accordent pas sur le nombre des passions. [...] Voyez surtout M. Descartes qui a fait un beau traité des Passions d’une manière physique. »
(Dictionnaire de Furetière). |
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