Titre : |
Violence |
Titre original : |
Traversées |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Daniel Sibony, Auteur |
Editeur : |
Seuil |
Année de publication : |
1998 |
Collection : |
La couleur des idées |
Importance : |
360 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-02-033850-9 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
Introduction, 7
I. La violence, 13
1. « Accrochage » entre deux symptômes, 15
2. Entre deux narcisses, 25
3. Violence originelle. L’entre-deux-corps, 35
Intermède : Violence, narcissisme, idolâtrie, 49
4. Transfert de violence, 57
Intermède : Le cri, 65
5. La peur de la violence, 71
6. La séduction de la violence, 79
7. Au lieu de la violence, l’interprétation, 85
Intermède : Violence-« banlieue », 93
8. La violence jeune, 101
Brèves sur la violence, 115
II. L’exclusion, 157
1. La machine sociale, 159
2. Exclure la « menace », 175
lntermède : Grandeur et misère de la victime, 189
3. Intégration et exclusion, 197
4. Le trait singulier, 211
Intermède : La violence idéologique, 221
Brèves sur l’exclusion, 231
III. La peur, 255
Peur de l’autre, 257
Intermède : Première peur, 273
Brèves sur la peur, 281
IV. L’angoisse, 291
Conclusion, 335
Épilogue : Violence de la beauté, 353
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4° de Couverture : |
Notre société dénonce beaucoup la violence quelle-même sécrète à tour de bras. A croire que ce qu’elle veut, c’est une violence qui ne se voit pas : à part quelques cinglés violeurs d’enfants, entre gens civilisés on peut tout se dire, tout se faire, et « ça se passe normalement »…
Ce fantasme, sans cesse démenti par les faits, recouvre une peur énorme, une peur de sa propre violence, et un refus de la penser, comme si elle n’était que mortifère, alors qu’elle est aussi l’occasion même où la vie se renouvelle.
Du coup, avant de chercher un « remède » à la « violence » comme si c’était un Virus, ne faudrait-il pas la penser comme le moment privilégié où la vie se donne et se brise — et se tue à vouloir changer, sans trouver la passe ? Ne peut-on pas exploiter cette occasion, cette énergie ? avant de l’étouffer par des « mesures » qui sont une autre violence, souvent plus stérile ?
Cette pensée de la violence est ici mise en oeuvre dans un parcours qui ne peut se faire sans une violence de la pensée.
D. S.
Daniel Sibony, docteur d’État en mathématiques et en philosophie, psychanalyste, a publié une vingtaine d’ouvrages dont : La Haine du désir, Avec Shakespeare, Perversions, Entre-deux, Les Trois Monothéismes, Le Peuple « psy », Le Corps et sa danse, Événements I et Il, Le Jeu et la Passe.
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Violence = Traversées [texte imprimé] / Daniel Sibony, Auteur . - Seuil, 1998 . - 360 pages. - ( La couleur des idées) . ISBN : 978-2-02-033850-9 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
Introduction, 7
I. La violence, 13
1. « Accrochage » entre deux symptômes, 15
2. Entre deux narcisses, 25
3. Violence originelle. L’entre-deux-corps, 35
Intermède : Violence, narcissisme, idolâtrie, 49
4. Transfert de violence, 57
Intermède : Le cri, 65
5. La peur de la violence, 71
6. La séduction de la violence, 79
7. Au lieu de la violence, l’interprétation, 85
Intermède : Violence-« banlieue », 93
8. La violence jeune, 101
Brèves sur la violence, 115
II. L’exclusion, 157
1. La machine sociale, 159
2. Exclure la « menace », 175
lntermède : Grandeur et misère de la victime, 189
3. Intégration et exclusion, 197
4. Le trait singulier, 211
Intermède : La violence idéologique, 221
Brèves sur l’exclusion, 231
III. La peur, 255
Peur de l’autre, 257
Intermède : Première peur, 273
Brèves sur la peur, 281
IV. L’angoisse, 291
Conclusion, 335
Épilogue : Violence de la beauté, 353
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4° de Couverture : |
Notre société dénonce beaucoup la violence quelle-même sécrète à tour de bras. A croire que ce qu’elle veut, c’est une violence qui ne se voit pas : à part quelques cinglés violeurs d’enfants, entre gens civilisés on peut tout se dire, tout se faire, et « ça se passe normalement »…
Ce fantasme, sans cesse démenti par les faits, recouvre une peur énorme, une peur de sa propre violence, et un refus de la penser, comme si elle n’était que mortifère, alors qu’elle est aussi l’occasion même où la vie se renouvelle.
Du coup, avant de chercher un « remède » à la « violence » comme si c’était un Virus, ne faudrait-il pas la penser comme le moment privilégié où la vie se donne et se brise — et se tue à vouloir changer, sans trouver la passe ? Ne peut-on pas exploiter cette occasion, cette énergie ? avant de l’étouffer par des « mesures » qui sont une autre violence, souvent plus stérile ?
Cette pensée de la violence est ici mise en oeuvre dans un parcours qui ne peut se faire sans une violence de la pensée.
D. S.
Daniel Sibony, docteur d’État en mathématiques et en philosophie, psychanalyste, a publié une vingtaine d’ouvrages dont : La Haine du désir, Avec Shakespeare, Perversions, Entre-deux, Les Trois Monothéismes, Le Peuple « psy », Le Corps et sa danse, Événements I et Il, Le Jeu et la Passe.
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