Titre : |
Invocations : Dionysos, Moïse, saint Paul et Freud |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Alain Didier-Weill, Auteur |
Editeur : |
Calmann-Lévy/ Ramsay |
Année de publication : |
1998 |
Collection : |
Petite bibliothèque des idées |
Importance : |
180 pages |
ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7021-2863-3 |
Langues : |
Français (fre) |
Sommaire : |
I. LA PULSION INVOQUANTE, LA MUSIQUE ET LA DANSE
Qu’est-ce que la danse ?, 11
Vocation. Invocation, 11
Souffrance du symptôme, 22
Les trois faces du symptôme : perte de l'inouï, de l'invisible, de l'immatériel, 23
Les trois faces du continuum, 25
Le continuum esprit-matière-sujet et le point bleu, 34
Freud, Dionysos et la tragédie, 42
Les quatre temps de la pulsion invoquante, 79
II. LA PULSION INVOQUANTE ET LA PAROLE
Freud et Moïse , 89
Métaphore et espérance, 96
Freud, saint Paul et la question de l'antisémitisme, 103
Les trois conflits et les trois faces de l'antisémitisme, 123
III. LA PULSION INVOQUANTE ET LE MALAISE DANS LA CIVILISATION
Freud entre Ananké, Logos, Éros et Thanatos, 133
Le père évanoui, 141
L’expérience la plus proche de l’inconscient, 145
Abstinence sexuelle et abstinence de signifiance ,154
IV. LA VOIX MATERNELLE
Les trois conflits transmis par la voix maternelle, 172
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4° de Couverture : |
La vocation à devenir humain nous est, à l'origine, transmise par une voix. Cette « sonate maternelle » est reçue par le petit enfant comme un fluide intérieur qui le destine à la parole, et, ainsi, à l'altérité. L'hypothèse qu'une telle pulsion invoquante existe est décisive, car elle nous permet de penser autrement les rapports entre loi et désir, pulsion de vie et pulsion de mort, création et mélancolie.
Avec audace, Alain Didier-Weill nous invite à réfléchir, parmi d'autres questions, à l'étrange surdité de Freud à l'égard de la musique, en particulier dans la tragédie grecque dont il méconnaît la figure centrale, Dionysos. Deux brèves études sur Moïse et saint Paul interviennent, en contrepoint de cette méditation autour de l'énigme que constitue la voix maternelle.
Entre la vocation dans laquelle s'envisage une parole en quête de sens et l'invocation qui l'anime quand elle est guidée par le son, y a-t-il conjonction ou rencontre impossible ? Par cette question sont abordés les liens de la psychanalyse avec le triple héritage grec, chrétien et biblique.
Alain Didier-Weill est psychiatre, psychanalyste et dramaturge. Il a notamment publié Les Trois Temps de la loi, Seuil, 1996.
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Invocations : Dionysos, Moïse, saint Paul et Freud [texte imprimé] / Alain Didier-Weill, Auteur . - Calmann-Lévy/ Ramsay, 1998 . - 180 pages. - ( Petite bibliothèque des idées) . ISBN : 978-2-7021-2863-3 Langues : Français ( fre)
Sommaire : |
I. LA PULSION INVOQUANTE, LA MUSIQUE ET LA DANSE
Qu’est-ce que la danse ?, 11
Vocation. Invocation, 11
Souffrance du symptôme, 22
Les trois faces du symptôme : perte de l'inouï, de l'invisible, de l'immatériel, 23
Les trois faces du continuum, 25
Le continuum esprit-matière-sujet et le point bleu, 34
Freud, Dionysos et la tragédie, 42
Les quatre temps de la pulsion invoquante, 79
II. LA PULSION INVOQUANTE ET LA PAROLE
Freud et Moïse , 89
Métaphore et espérance, 96
Freud, saint Paul et la question de l'antisémitisme, 103
Les trois conflits et les trois faces de l'antisémitisme, 123
III. LA PULSION INVOQUANTE ET LE MALAISE DANS LA CIVILISATION
Freud entre Ananké, Logos, Éros et Thanatos, 133
Le père évanoui, 141
L’expérience la plus proche de l’inconscient, 145
Abstinence sexuelle et abstinence de signifiance ,154
IV. LA VOIX MATERNELLE
Les trois conflits transmis par la voix maternelle, 172
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4° de Couverture : |
La vocation à devenir humain nous est, à l'origine, transmise par une voix. Cette « sonate maternelle » est reçue par le petit enfant comme un fluide intérieur qui le destine à la parole, et, ainsi, à l'altérité. L'hypothèse qu'une telle pulsion invoquante existe est décisive, car elle nous permet de penser autrement les rapports entre loi et désir, pulsion de vie et pulsion de mort, création et mélancolie.
Avec audace, Alain Didier-Weill nous invite à réfléchir, parmi d'autres questions, à l'étrange surdité de Freud à l'égard de la musique, en particulier dans la tragédie grecque dont il méconnaît la figure centrale, Dionysos. Deux brèves études sur Moïse et saint Paul interviennent, en contrepoint de cette méditation autour de l'énigme que constitue la voix maternelle.
Entre la vocation dans laquelle s'envisage une parole en quête de sens et l'invocation qui l'anime quand elle est guidée par le son, y a-t-il conjonction ou rencontre impossible ? Par cette question sont abordés les liens de la psychanalyse avec le triple héritage grec, chrétien et biblique.
Alain Didier-Weill est psychiatre, psychanalyste et dramaturge. Il a notamment publié Les Trois Temps de la loi, Seuil, 1996.
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